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Publié par Pascal 22/06

 

LE_REPAIRE_DE_LA_VOU_preview.jpg

 

Fiction française inédite composée de 4 épisodes de 52 minutes, Le repaire de la vouivre est proposé dès ce 22 juin sur France 2. Avec la diffusion des épisodes 1 et 2 dès 20h35. Face au carton hebdomadaire d'Esprits criminels (parfois plus de 9 millions de fidèles), ce thriller part malheureusement avec un sérieux handicap.

 

Réalisé par Edwin Baily.

Scénario de Eric Vérat et Solen Roy-Pagenault.

Dialogues de Solen Roy-Pagenault et Nicolas Tackian.

 

Avec : Jean-Marc Barr (Paul Pratt), Claude Perron (Claire Koenig), Lucie Bourdeu (Louise Pratt), Lubna Azabal (Elodie Casta), Rufus (Edouard Pratt), Eric Herson-Macarel (Christian Pratt), Yann Collette (le commandant Girard) et Camille Japy (Delphine Pratt).

 

Episode 1/4

En rejoignant sa rédaction après un long mois d’enquête à l’étranger, Paul Pratt, grand reporter, apprend la mort du journaliste, Gilles Ferreux, son vieil ami et mentor. Son couple avec Delphine sa femme a beau être au bord de l’explosion, Paul décide de revenir sur les lieux de son enfance pour enterrer Gilles. Mais il n’y va pas seul. Car il part avec Louise, sa fille, au pic d’une grave crise d’adolescence, que lui laisse, pour une fois, sa femme, sous son entière responsabilité. Un retour aux sources en clair-obscur. A la douleur du deuil se mêle la lourdeur des rapports avec son père Édouard, taciturne pêcheur à la mouche, comme avec son frère Christian, hostiles et rancuniers envers celui qui les a fuis, eux comme leur vallée… Un saut vers le passé marqué par le trouble, quand il retrouve Claire, son amour de jeunesse, qui semble avoir conservé un élan intact pour le journaliste. Paul Pratt ne parvient pas à se résoudre à la thèse du suicide de son père spirituel. Sentiment de culpabilité chez celui qui a laissé un ami sombrer dans une dépression fatale ? Ou intime conviction chez le journaliste d’investigation formé à l’école de la recherche de la vérité derrière les évidences ? Avec une fébrile pugnacité, il marche sur les traces de Gilles Ferreux, reprend son enquête et met à jour une série d’accidents maquillés en meurtre. Gilles aurait-il été supprimé pour s’être approché trop près de la vérité ? Et, fait plus troublant encore, dans ces affaires en apparence banales revient systématiquement une figure inquiétante des légendes locales. Une vouivre, créature mi-femme, mi-serpent qui déchaînait sa colère meurtrière contre les hommes cupides qui commettaient la folie de lui dérober le fabuleux diamant qu’elle portait sur le front…

 

Jean-Marc Barr : "Très souvent, surtout en France, les films TV sont construits selon des critères précis en termes de casting, budget, scénario, etc. Je pense qu’il faut essayer d’ouvrir un peu cela. Aux Etats-Unis, par exemple, HBO a eu l’audace de lancer des productions qui abordent des thématiques nouvelles, très ancrées dans la réalité, avec des séries comme Wire ou Oz. Cette influence commence à être perceptible en France. La réalisation est ainsi devenue un défi : il faut aussi prendre des risques avec la caméra. Edwin m’apparaît, dans ce contexte, comme quelqu’un qui a envie d’explorer des voies nouvelles. J’ai également senti chez lui une vision très « cinématographique » : la séparation entre cinéma et télévision s’estompe, disparaît presque. Je trouve cela très intéressant. Il a un œil responsable, vivant, cela se voit lorsque l’on compare son travail avec la fiction traditionnelle française. Ceci est encore plus net dans Les Anges brisés que dans Le Repaire de la Vouivre. Avec des fictions de ce type, France 2 va élargir son public en s’adressant à d’autres sensibilités. Il faut saluer cette ambition".

 

A propos du tournage, Jean-Marc Barr dit ceci : "Il s’agit là de l’une de mes premières participations à une fiction TV en France. Je suis surtout habitué à travailler pour le cinéma, où l’on part facilement quatre ou cinq mois, voire plus, sur un tournage. Pour la télévision, il y a tout à coup une concentration incroyable qui s’opère et qui concerne chaque rôle. Il m’a fallu apprendre trois fois plus de texte dans le temps donné, un parcours qui demande une grande attention. Je n’avais jamais travaillé comme ça. Il faut mémoriser un texte et se focaliser sur une scène pour la boucler en deux ou trois prises seulement. Etant à moitié américain, j’ai dû travailler encore plus pour apprendre à dire les dialogues rapidement et sans accent. C’est un art pour moi (rires) ! On doit aussi trouver une harmonie avec les nouveaux comédiens qui arrivent chaque jour. C’est une discipline dure… comme un raid, une opération commando (rires) ! Deux mois incroyablement intenses durant lesquels Il faut jouer en ayant en permanence à l’esprit le suspense qu’il faut maintenir pour que le téléspectateur continue à regarder ! C’était intense, mais j’ai pris un grand plaisir sur ce tournage".  

 

Crédit photo © Gilles Scarella - France 2. 

 

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