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Publié par François 14/06/2011

 

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Trop amoureux, possessif à l'extrême, Stan Mirkine en est certain : sa femme le trompe. Mathilde est infidèle. Et les soupçons précipitent Stan dans la spirale infernale de la jalousie, jusqu'à l'inéluctable : Stan tue son rival. Et si Stan avait été abusé par sa paranoïa... Voire même par une machination ? Et qui tire les ficelles ?...

 

Scénario des Amants naufragés, programmé ce soir à 20h35 sur France 3. Un téléfilm inédit réalisé par Jean-Christophe Delpias. Scénario, dialogues : Antoine Lacomblez. D'après le roman de Boileau-Narcejac.

 

Avec Robinson Stévenin (Stan Mirkine), Simon Abkarian (Milo Garavan), Jennifer Decker (Mathilde), Horatiu Malaele (Liviu Ionescu), Fabrice Michel (David Melotti), Benoît Soles (Lucas Mery), Jean-François Malet (Richard Dorigo).

 

Robinson Stévenin : "Stan est atteint d’une névrose : il est d’une jalousie maladive. En collant vraiment au regard du personnage, Jean-Christophe Delpias, le réalisateur, accentue cette obsession avec une image, une lumière et un son sombres et tordus. Les lieux contribuent également à cette atmosphère étrange : l’appartement de Stan constamment dans la pénombre, le garage un peu sombre, le patron avec son œil voilé et sa minerve, la grande maison où le danger est palpable. Pourtant, le film est très réaliste, très moderne. Seulement, la réalité est le fruit de la perception de Stan. D’une certaine manière, l’histoire impose une réalisation qui épouse la psychologie du personnage ; elle met en scène une intrigue mais aussi, et surtout, une névrose".

 

A propos de son personnage, Robinson Stévenin dit ceci : "L’idée que le personnage porte en lui les raisons de sa perte me plaisait beaucoup. La jalousie est un sentiment destructeur ; Stan devient l’auteur d’un engrenage qui va le rattraper. Et voir le personnage prendre, à chaque fois, les mauvaises directions en toute légitimité était intéressant à jouer. Je comprends très bien que l’amour et la jalousie peuvent rendre complètement fou. Il suffit qu’on ait deux ou trois preuves et, sous le coup de l’impulsion, de l’énervement, de la rage et de la peur, on agit de façon insensée. Jean-Christophe Delpias a atteint son but car, lorsqu’on regarde le film, on se sent pris au piège avec et à cause de Stan, dont les actions sont guidées par la folie. La notion de psychose m’a beaucoup aidé à cerner le personnage".

 

Crédit photo © François Lefebvre - France télévisions 

 

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