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Publié par Pascal 17/11 6h43

 

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Réalisé par Philippe Monnier, le téléfilm inédit Les méchantes sera proposé ce mercredi 17 novembre sur France 2. Scénario de Gérard Jourd'hui et Anne Andrei.

 

Avec :

Marie-Anne Chazel (la comtesse),

Evelyne Bouix (Léonide),

Régis Laspalès (Corcellet),

Pierre Arditi (Claude),

Alain Doutey (Dazincourt).

Et Benjamin Lavernhe (monsieur de La Resnois), Juliette Roudet (Francine / Jambe légère), Blandine Bellavoir (Mariette), Fred Bianconi (Georges) et Alban Aumard (Gino).

 

1804. Deux actrices vieillissantes de la Comédie-Française, Mademoiselle de Saint-Robert et Mademoiselle Lecomte, cherchent à accroître leur pouvoir, afin d'obtenir les faveurs de l'Empereur, alors à son zénith. La lutte est sans merci, tous les coups sont permis : elles sont encouragées en cela par leurs clans respectifs et un public assidu que leur guerre incessante divertit. Elles vont ainsi favoriser, sans le vouloir, l'ascension d'une jeune figurante ambitieuse, qui finira par prendre leur place sur scène et dans le cœur de leur vieil amant et ami Claude, un comédien de la troupe. L'union faisant la force, elles se réconcilieront pour mieux se venger de la donzelle.

 

Avec Les méchantes, Marie-Anne Chazel endosse un rôle peu commun, celui de la Comtesse, “une actrice qui se prend pour une diva” prête à tout pour obtenir un premier rôle et être en faveur auprès de l’Empereur. "Ah, cette espèce d’infecte Comtesse ! C’est une prétentieuse, une actrice qui se prend pour une diva ; elle a une peur bleue de vieillir et ne supporte pas l’idée de dévoiler son âge. Tous les artifices sont bons pour faire croire qu’elle a dix ou quinze ans de moins ! Mais ce sont des préoccupations très actuelles. Ce qui m’a amusée dans ce personnage, même si cela se passe en 1805, ce sont ses traits de caractère, que l’on peut retrouver chez nos contemporaines ! Et sa mauvaise foi, sa fourberie ! C’est d’ailleurs la première fois qu’on me propose un vrai rôle de méchante. Je me suis donc délectée et n’y suis pas allée de main morte pour jouer cette infecte, prête à tout pour garder ses prérogatives et pour obtenir ces fameux rôles, qui, effectivement, transforment les carrières. Quand on obtient “le” rôle dans une grande tragédie telle qu’Horace, on peut effectivement espérer se faire un nom. (...) J’ai pris beaucoup de plaisir à jouer la tragédie, chose que je n’avais jamais expérimentée. Le metteur en scène nous a laissés une liberté totale dans l’interprétation. J’ai essayé de me plonger dans l’époque, pour retrouver la manière dont on pouvait jouer la tragédie, avec cette façon de porter la voix, de bêler, de tenir les voyelles. Nous avons tourné au théâtre du Palais-Royal, lieu qui se prête merveilleusement bien au jeu de la tragédie. Nous y avons eu les plus gros fous rires en tournant les tirades !"

 

Crédit photo © Jean Pimentel - France 2.

 

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