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Publié par Pascal 14/12 7h09

 

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Direction l'extrême nord de la Mongolie pour Virginie Efira, pour le numéro de Rendez-vous en terre inconnue diffusé ce mardi 14 décembre sur France 2. Elle qui n'aime pas le froid a gagné le gros lot !

 

"Il faut savoir que j’ai un vrai problème de "frigorification". Quand tout le monde crève de chaud et est à moitié nu, j’ai un bonnet sur la tête ! Le froid gèle tout, le corps évidemment, mais aussi l’esprit. Je me transforme en stalagmite incapable d’agir et de penser. Quand, dans l’avion, Frédéric prononce le mot "Tsaatan", je pense d’abord au Mexique. Puis, j’entends des mots comme "Mongolie", "frontière sibérienne"… J’ai alors une pensée pour Marianne James partie en Indonésie. Pourquoi moi ? Mais très vite, l’excitation a repris le dessus. Au moins, j’irai au bout du défi ! Complètement. Car quand j’ai découvert la "urts", j’ai compris qu’on allait devoir composer sans cesse avec les températures…"

 

Quand elle a appris qu'elle allait dormir une nuit à la belle étoile dans la forêt enneigée, elle s'est dit "ces gens sont fous !". Au final, cette nuit à la belle étoile, entre feu et neige, entourés des rennes, reste l’un de ses plus beaux souvenirs. Une plongée dans l’imaginaire de son enfance. "Le père Noël qui croise un chamane… Loin de tout, au coeur de la Taïga, j’avais 10 ans et demi ! Tous ces instants ont rendu le voyage féerique. Comme lorsque nous nous sommes retrouvés au pied de l’arbre sacré, cet arbre toujours vert, recouvert de petits rubans bleus, symboles des rêves, promesses et prières de chacun. La beauté et la magie de ces moments font, bien heureusement, que nous ne sommes pas toujours en prise avec notre petit confort et les températures ambiantes".

 

Le souvenir qu'elle garde de sa première rencontre avec Ganbat ? Cette rencontre filmée est déroutante au départ, dit Virginie, qui avait peur de ne pas être tout à fait elle-même. "Mais tout est devenu simple, dès que j’ai vu Ganbat arriver à dos de renne. A sa manière de se tenir – dans une position très cool – on aurait dit qu’il allait faire du reggae dans la seconde ! Le charme a été immédiat. En plus d’avoir les yeux de Jamel Debbouze, Ganbat avait cette décence du rire. Il a d’emblée su rire de notre timidité mutuelle. J’adore quand le rire devient une forme de pudeur (...). Je suis tombée très amoureuse du petit garçon, Gigit. De sa beauté, son côté "p’tit homme", de son indépendance. Mais le coup de foudre n’a pas été réciproque ! Moi qui ai un bon contact avec les enfants, ou du moins qui parviens facilement à être en totale régression, mes grimaces n’ont eu aucun effet ! Mais à un moment, une curiosité est née de son côté. Et l’échange a été possible. Avec un enfant, tout est de l’ordre du ressenti. Il n’y a pas de triche possible. Dans un univers inconnu, si différent, on cherche toujours un premier lien. Gigit a sans doute été le premier lien, celui qui a rendu tous les autres possibles".

 

Cette aventure existe en Virginie. Très fortement. Mais elle ne parlera pas de changement. Car elle croit davantage au fait que nous sommes constitués des choses, des images et des rencontres que nous vivons… "Moi qui cache beaucoup mes émotions — d’autant plus devant une caméra — je me suis laissée submerger par les émotions au moment du départ. Cette aventure m’a touchée. Il faut dire que l’idée de ne pas se revoir est romantique. C’est comme une histoire d’amour inachevée sur laquelle on pourrait fantasmer éternellement. Tous ces souvenirs, ces émotions, ces échanges, on les trimballe toute sa vie".

 

Propos recueillis par Céline Boidin-Lounis.

 

Crédit photo © Adenium - Jean-Michel Turpin.

 

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La roque 26/07/2019 00:32

Virginie a été extraordinaire , un rayon de soleil

Lloyd 14/12/2010 07:14



Pas convaincu du choix de l'invitée, mais bon je regarderai tant j'aime ce programme.