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Publié par Pascal 29/05

 

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Tony Curtis fut au sommet de sa carrière au cours des années 1950 et 1960. Après quoi, il se consacra à la peinture et à la photographie. Mais auparavant, celui qui ne s’appelait encore que Bernard Schwartz connut une jeunesse difficile. Né en 1925 dans le Bronx et la misère, au sein d’une famille d’émigrés juifs hongrois, Bernard endure les mauvais traitements d’une mère instable, voit mourir son frère cadet tandis que le benjamin doit être interné en hôpital psychiatrique. Plusieurs bêtises plus loin, il est placé dans un centre de redressement. Il y découvre le théâtre et le cinéma. La guerre le voit combattre dans le Pacifique et lui vaut une bourse de vétéran qui lui permet de fréquenter un cours d’art dramatique à New York.

 

De la misère et des mauvais traitements dans le quartier du Bronx à la gloire hollywoodienne, un documentaire inédit en France dresse un portrait du comédien : Tony Curtis, le gamin du Bronx (2010) sera diffusé à 20h40 ce dimanche 29 mai sur Orange Ciné Géants.

 

Deux films seront ensuite proposés.

 

22h15, L’étrangleur de Boston.

Réalisation : Richard Fleischer, 1968.

Avec Tony Curtis, Henry Fonda, George Kennedy, Mike Kellin.

En 1962, à Boston, une femme est retrouvée morte étranglée chez elle. Au cours des deux années qui suivent, douze autres femmes sont tuées dans les mêmes circonstances. Pour la police, une série d’interrogatoires d’un grand nombre de suspects commence, sans que rien ne vienne éclaircir l’enquête. John S. Bottomly, l’assistant du procureur, est chargé par ce dernier de coordonner les recherches. Diane Cluny a réussi à échapper au tueur mais n’est pas en mesure de donner une description de son agresseur. C’est alors qu’Albert De Salvo, un plombier, est arrêté par la police pour avoir pénétré dans un appartement par effraction.

 

00h10, La chaîne.

Réalisation : Stanley Kramer, 1958. Avec Tony Curtis, Sidney Poitier, Theodore Bikel, Charles McGraw.

John Jackson et Noah Cullen purgent leur peine dans un camp de travaux forcés du sud des Etats-Unis, enchaînés l’un à l’autre par une chaîne d’acier. John Jackson est blanc et profondément raciste. Noah Cullen est noir et introverti. Les deux hommes parviennent à s’échapper et entament un long périple vers le nord. Sur le chemin qui les mène vers la liberté, les fugitifs vont devoir apprendre à faire les choses ensemble. Alors qu’ils arrivent dans un village où ils espèrent qu’on pourra les libérer de cette chaîne qui les lie l’un à l’autre, les habitants reconnaissent les deux prisonniers en cavale et les dénoncent.

 

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Commenter cet article

charles 08/05/2011 10:24



Encore Orange !!!


Dommage, deux trés bons  films _ le premier avec aussi Henry Fonda est un classique _  et un doc inédit probablement passionnant sur non seulement un acteur de légende, mais
aussi sur un type interessant avec un parcours plutôt atypique  ...