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Publié par Pascal 27/03 8h05

L'Effet Papillon en Belgique, en Irak et en Syrie ce dimanche.

A voir ce dimanche 27 mars à 15H10, pour les abonné sà Canal+, le magazine hebdomadaire  L’EFFET PAPILLON.

Présenté par Daphné Roulier. Rédaction en chef : Thomas Zribi. Produit par CAPA.

Suite aux attentats de Bruxelles, les journalistes de PAPILLON ont passé la semaine dans la capitale belge, à la rencontre de ceux qui luttent contre la radicalisation et pour la défense du modèle cosmopolite de leur pays. Leur message : les Belges ne cèderont pas.

Après les victimes européennes de l’Etat islamique, PAPILLON n’oublie pas les autres victimes, toujours plus nombreuses, dans les pays où l’organisation terroriste est installée : En Irak, en racontant l’histoire d’une famille yézidie, dont les membres avaient été kidnappés il y a un an et demi et qui viennent de se retrouver. En Syrie, en recherchant les origines du mal, dans la prison de Saydnaya.

BELGIQUE, BRUXELLES EN LUTTE de Nathalie Gros, Jaouhar Nadi et Benoit Chaumont. PAPILLON a passé la semaine à Bruxelles à la rencontre d'un metteur en scène qui ridiculise les extrémistes, d'une mère de djihadiste qui lutte pour que d'autres ne partent pas à la mort comme son propre fils ou encore du directeur du musée juif, première cible des attentats islamistes dans la ville. Chacun, à sa façon, lutte contre la haine et la barbarie. Leurs armes ? Le dialogue entre les communautés, l'humanité et la lumière contre l'obscurantisme. Face à la menace, leur engagement ne faiblit pas. Ils gardent tous l'église, enfin plutôt la mosquée, au milieu du village.

IRAK, SAUVES DE DAESH de Claire Koc et Jaouhar Nadi. Les principales victimes de L'Etat Islamique vivent et meurent à domicile, en Irak notamment. Les chiffres sont vertigineux : 19 000 civils tués en moins de deux ans et plus de 3 500 femmes et enfants, yézidis pour la plupart, réduits en esclavage. Le mode opératoire est toujours le même : les hommes sont tués, les femmes violées et les enfants embrigadés. PAPILLON raconte l'histoire d'une de ces familles, dont la mère et les enfants ont été kidnappés et séparés pendant un an. Ils viennent de se retrouver, il y a quelques semaines, après un long calvaire. La famille essaye maintenant de se reconstruire.

SYRIE, LA PRISON DES DJIHADISTES de Sofia Amara. Une guerre sainte, des milliers de victimes, comment en est-on arrivé là ? PAPILLON est allé à l'origine du mal. En Syrie, derrière les murs de la prison militaire de Saydnaya à 30 km de Damas et du palais présidentiel de Bachar El Assad. C'est de là que tout est parti en 2011, le régime syrien libérant tous les chefs actuels des brigades djihadistes syriennes, dont l’Etat islamique. Une amnistie massive qui n'avait d'autre but, selon l'opposition, que d'islamiser la révolution pour se maintenir au pouvoir. Preuve que cela a marché puisque le dictateur syrien se présente, aujourd'hui, comme l'ultime rempart contre le terrorisme. Une stratégie machiavélique que confirme un témoin clé retrouvé par la journaliste Sofia Amara, après des mois d'enquête.

Portrait de FOUAD BELKHACEM, le fondateur de l'organisation terroriste "Sharia4Belgium", connu pour avoir appelé à l'instauration de la charia et du califat en Belgique. Il vient d’être condamné à 12 ans de prison pour avoir envoyé plusieurs hommes faire le djihad en Syrie.

 

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