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Publié par Pascal 13/10 7h07

La série documentaire Objectif 2050 du 25 octobre au 29 novembre.

A l’approche de la COP 21, la chaîne Planète+ (groupe Canal+) va programmer OBJECTIF 2050, une série consacrée aux initiatives éco-responsables mondiales.

Je nourris la planète : 1er volet de la série de six épisodes qui sera proposée du 25 octobre au 29 novembre 2015. Un film de Laure Bessi et Valérie Zoydo (2015 / 52’ / CAPA).

La série souhaite donner à voir ce nouveau monde et aider le téléspectateur à comprendre les transitions agricoles, énergétiques, urbaines, sociétales, économiques, industrielles. Chaque volet explore une transition thématique racontée en suivant des acteurs de chaque secteur et ce, à différentes échelles et sur des territoires variés.

Le premier épisode est consacré à l’alimentation. « Je nourris la planète » s’intéresse à ceux qui cultivent « post-carbone ». Les objectifs sont simples : protéger la Terre et manger autrement.

L’épisode s’ouvre sur un constat inquiétant. Afin de limiter à 2°C le réchauffement climatique en 2050, il faut diviser les émissions de gaz à effet de serre par 3. Toutefois, la population mondiale, qui sera alors de 10 milliards d’habitants, nécessitera de doubler la production agricole.

Afin de réussir ce pari ambitieux, des initiatives locales émergent un peu partout dans le monde. La permaculture, notamment, se développe (littéralement l’ « agriculture permanente ») et elle « est l’art de cultiver des légumes en remplaçant les machines et la chimie par des techniques de jardinage ». Maxime, un ingénieur agricole, nous fait découvrir sa ferme qui a l’ambition de produire plus de 150 kg de légumes par jour.

L’élevage animal est également une grande problématique. En effet, l’élevage bovin est responsable de plus de 10 % de l’émission des gaz à effets de serre et le cheptel a augmenté de 13 % en 13 ans. Pourtant, les solutions innovantes sont nombreuses. Comme le scientifique Mark Post, inventeur du « steak in vitro » ou encore la consommation d’insectes afin d’assurer l’apport en protéines. Les fermes à l’intérieur des villes est une initiative qui convainc de plus en plus d’adeptes. Comme à Montréal avec Mohammed Lufa, où des serres se dessinent sur les toits des buildings. Une manière de produire local et toujours bio !

La question se pose aussi de savoir quelle est la réaction des pays en développement sachant que cet enjeu est avant tout une préoccupation occidentale…

Crédit photo © CAPA

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