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Publié par François 23/01/2020 9H25

La série Escale fatale, avec Aïssa Maïga, diffusée dès ce jeudi sur ARTE.

Dans le polar social Escale fatale, une capitaine de la police irlandaise enquête sur le meurtre d’une jeune migrante.

Réalisée par David Caffrey (Peaky Blinders, saison 4) et co-écrite par Stuart Carolan et l’auteure de best-sellers Jo Spain (La confession), la série allie chronique sociale et suspense haletant pour dépeindre un Dublin contemporain en pleine mutation et gangréné par les trafics.

Avec Aïssa Maïga, Lynn Rafferty, Slimane Dazi, Barry Ward, Brian Gleeson.

ARTE diffusera les six épisodes de cette fiction irlandaise ce jeudi 23 puis le 30 janvier. Trois épisodes par soirée, dès 20h55.

Épisode 1 : Une famille de réfugiés nigérians, Abeni (Aïssa Maïga) et ses fils, Isaiah (Aaron Edo) et Oba (Seán Edo), sont secourus par la police italienne après un naufrage. Tous trois se retrouvent à Dublin dans un centre pour demandeurs d’asile. Huit ans plus tard, leur requête n’a toujours pas abouti. Un matin, près du centre, la police découvre le cadavre d’une adolescente. Chargée de l’enquête, Jen (Lynn Rafferty) reprend le travail après une brève hospitalisation. Soutenue par sa collègue Niamh (Orla Fitzgerald) et flanquée de Fitzer (Sean Fox), un jeune policier impulsif, elle interroge les résidents du centre, méfiants, et Wayne (Brian Gleeson), le directeur, plus qu’évasif. Les soupçons de Fitzer se portent sur Samir (Slimane Dazi), un réfugié algérien, qu’il menotte sans raison valable, et Jen découvre que Flora (Florence Adebambo), une autre jeune résidente, a disparu.

Aïssa Maïga : "Le projet m’a été proposé alors que j’étais au festival de Cannes, accaparée par la promotion du livre Noire n’est pas mon métier, et on m’a gentiment accordé un délai pour lire le scénario des six épisodes de cette série. J’ai tout de suite été happée par l’histoire, qui donnait l’impression d’être racontée à travers les yeux de cette femme, Abeni, dont on comprend le drame dès les premières minutes : la migration, la perte de son mari, puis l’arrivée en Irlande dans un cadre froid et institutionnel. Le personnage existe sans qu’il y ait besoin de mots. Un ton est donné, et il est maintenu jusqu’à la fin, sans jamais tomber dans la caricature. Il faut avoir en tête que l’Irlande, traditionnellement une nation d’émigration, ne connaît l’immigration que depuis peu. Très documentée, cette série aborde la question dans toute sa complexité. C’est une jolie leçon dont nous devrions nous inspirer".

Crédit photo © Spiral Pictures

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