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Diam's : "Il faut comprendre que j’ai touché la folie du doigt. J’ai été folle. J’ai perdu la raison."

Extrêmement rare dans les médias ces dix dernières années, l'ex-chanteuse Diam's est au coeur d'un film documentaire projeté à Cannes, Salam (hors compétition).

Mélanie a réalisé ce film avec Anne Cissé et Houda Benyamina, présenté ainsi :

"Le début des années 2000 est marqué par l’avènement d’une jeune rappeuse française, Diam’s. En trois albums, elle devient un phénomène de société en France et dans de nombreux pays. Elle décroche les récompenses les plus prestigieuses, fait la une de tous les journaux et vend des millions de disques. Pourtant, en 2010, au sommet de la gloire, Diam’s fait un choix de vie qui choque la France : elle se convertit à l’Islam. Comment une artiste torturée et suicidaire a t’elle trouvé le chemin de la paix ? Pour la première fois, Mélanie et ses proches nous racontent la véritable histoire".

Ce vendredi, les quotidiens Le Parisien et Aujourd'hui en France publient un long entretien avec l'ex star de la chanson. Celle qui se faisait appeler Diam's parle sans filtre de ses tentatives de suicide, de son hospitalisation en psychiatrie, des médecins qui vous diagnostiquent bipolaire et même des scarifications, rappelle le journaliste Emmanuel Marolle.

Diam's : "Les scarifications, c’est ma manageuse de l’époque qui en parle. Je n’aurais pas pu le faire moi-même. Tu n’es pas fière d’avoir fait un truc comme ça. Mais je voulais que tout ça soit raconté, parce que ça a fait ce que je suis devenue aujourd’hui. Il faut comprendre que j’ai touché la folie du doigt. J’ai été folle. J’ai perdu la raison. J’ai été shootée par des médicaments qui m’éteignaient puis me désinhibaient. Quand je me retrouve en hôpital psychiatrique, je ne peux parler à un psy que vingt minutes par jour, alors que moi, c’est cinq heures que j’ai envie de parler ! J’ai l’impression de revenir de la mort."

J’aurais dû être morte, ajoute-t-elle, soulignant que généralement, "les artistes ne sont plus là pour nous raconter pourquoi ils sont tombés dans les addictions, comme Amy Winehouse, pourquoi ils se sont tiré une balle dans la tête, comme Kurt Cobain. Si je n’avais pas ouvert le Coran un soir sur une plage de l’île Maurice et trouvé un sens à ma vie, je pense que je me serais vraiment foutue en l’air".

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