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Faut pas rêver, numéro spécial Australie ce vendredi.

Faut pas rêver, numéro spécial Australie ce vendredi.

Chasseurs de crapauds buffles, pilotes d’avions et d’hélicoptères, mineurs chercheurs d’or, aborigènes de la communauté Martu, cow-boys du bush : Tania Young nous entraîne pour un voyage inoubliable, sur cette terre rouge, au coeur de l’Outback, dans le grand Ouest australien. W.A., deux lettres pour Western Australia, résonnent avec fierté pour tous les Australiens de l’Ouest comme un symbole d’aventures et de démesure. W.A. c’est à lui seul un tiers du continent australien, c’est le territoire des grands espaces désertiques qui porte le nom intraduisible d’Outback. C’est donc un état grand comme 4,5 fois la France pour quelques 3 millions d’habitants que Tania Young et les équipes de « Faut pas rêver » ont sillonné à la recherche d’histoires et de rencontres insolites. A découvrir à 20h45 sur France 3 ce vendredi.

 

Parmi les reportages :

 

Livraisons au bout du monde

Un reportage de Corinne Glowacki et Nicolas Vrignon

La compagnie Polar Aviation, basée sur la côte ouest de l’Australie, a pour spécialité de desservir les endroits les plus reculés, isolés, voire inaccessibles de l’Outback. La mission quotidienne des pilotes est de délivrer des lettres et des colis dans les communautés aborigènes ou dans les fermes gigantesques qui parsèment le désert couleur paprika. Pour ces robinsons qui vivent coupés de tout, l’avion est souvent le seul contact régulier avec l’extérieur et il est indispensable aussi bien pour leur survie quand il transporte des médicaments que pour leur santé morale.

 

Marble Bar, le Longchamp des sables

Un reportage de Arnaud Blin et Cyril Paquier

Marble Bar, la ville la plus chaude d’Australie est un petit point au milieu de nulle part qui se réveille, une fois par an, pour accueillir une course hippique légendaire : la Marble Bar Cup. Ce jour-là, les cowboys, les mineurs, les aborigènes, les habitants de la région du Pilbara parcourent des centaines de kilomètres pour venir assister à l’événement de l’année. Un grand rassemblement, vieux de 120 ans, qui joue également un rôle social. Car pour toutes ces personnes qui vivent dans l’une des zones les plus isolées d’Australie, ces courses sont d’abord l’occasion de bien s’habiller, de faire la fête, de s’amuser, et de se réunir en tant que communauté.

 

Les Martu : derniers chasseurs aborigènes

Un reportage de Arnaud Blin et Cyril Paquier

Pendant 50 000 ans, les aborigènes ont été les seuls habitants du continent australien. Jusqu’à ce qu’ils voient pour la première fois des Blancs, au 18ème siècle. Mais pour certains, cette rencontre s’est faite beaucoup plus tard. C’est le cas des Martu. Ce n’est qu’en 1964 que certains de ces membres sont entrés en contact avec ce qu’on appelle la « civilisation ». 27 ans plus tard, des Martu ont décidé de quitter les missions religieuses où ils avaient été mis de force par le gouvernement pour revenir sur leur terre, à sept heures de route du village le plus proche. Un éloignement volontaire destiné à protéger les jeunes et à leur permettre de ne pas perdre leur culture. C’est cette communauté exemplaire, très éloignée de ce qui est dit habituellement sur les aborigènes, que nous sommes allés rencontrer.

 

Crédit photo © Arnaud Blin - France 3.

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W
j' ai été particulièrement choquée par le comportement des éleveurs Australiens, ce ne sont que des magnas de la finance, qui maltraitent les animaux en les poursuivant avec des buggy et autres hélicoptères au prix prohibitifs, les animaux sont effrayés, courent sur des kilomètres en pleine chaleur sans un point d'eau, tout cela pour le fric! je ne comprends pas qu'un tel reportage ou certains de ces animaux doivent mourir de stress et d'épuisement soit diffusé dans une émission ou la beauté de la nature et le respect de la biodiversité sont mis en avant. J'ai regardé l'émission sur la Patagonie, rien à voir, les éleveurs conduisent les troupeaux à cheval et avec les chiens, en osmose avec la nature et pourtant, leur vie et le climat sont rudes! J'aimerais savoir ce que pensent les associations protectrices des animaux de telles pratiques en Australie.
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