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Extrait de la fiction inédite Le viol, diffusée le 19 septembre sur France 3.

Extrait de la fiction inédite Le viol, diffusée le 19 septembre sur France 3.

A découvrir le mardi 19 septembre à 21 heures sur France 3, un français téléfilm inédit diffusé dans le cadre d'une soirée continue autour du viol.

Réalisé par Alain Tasma, avec Camille Sansterre et Bérangère McNeese, la participation de Clotilde Courau dans le rôle de Gisèle Halimi, Hippolyte Girardot et Patrick Mille. Produit par EuropaCorp Télévision.

Fondée sur des faits réels, cette fiction revient sur une affaire de viol très médiatisée à la fin des années 1970. Grâce à la pugnacité de Gisèle Halimi, l’avocate féministe des deux victimes, le procès se déroula devant une cour d’assises. Devenu un combat politique, il conduisit à la révision de la législation et à la promulgation, en 1980, d’une nouvelle loi définissant le viol en tant que crime.

Suite à ce téléfilm, un débat aura lieu puis un documentaire sera diffusé.

Carole Gaessler animera le débat, « Le viol, un crime sous silence », en présence d’Anne Tonglet et d’Araceli Castellano, les deux victimes de l’affaire, de la sociologue Véronique Le Goaziou, de la directrice du Collectif féministe contre le viol, Emmanuelle Piet, ainsi que du lieutenant-colonel de gendarmerie Karine Lejeune. Par ailleurs, un juge viendra expliquer les difficultés auxquelles sont confrontés les magistrats dans le cadre d’une affaire de viol.

Résumé du téléfilm :

Elles sont jeunes, amoureuses et insouciantes. En cet été 1974, Nicole et Malia décident de quitter la Belgique où elles résident pour passer quelques jours de vacances dans le sud de la France. Décontractées, elles plantent leur tente sur une plage déserte sans faire attention à l’homme qui les observe du haut de la falaise.

Accompagné de deux copains, ce dernier les réveille en pleine nuit, les tabasse et les viole durant plusieurs heures. Le lendemain, les deux filles, qui subissent encore l’humiliation d’un examen médical effectué devant un groupe d’étudiants, portent plainte. Rapidement identifiés, les agresseurs affirment que les deux jeunes femmes étaient consentantes et sont laissés en liberté.

De retour en Belgique, Malia apprend, en même temps, qu’elle est enceinte – alors que l’avortement est illégal – et que leurs trois violeurs ne sont inculpés que de coups et blessures. Le choc est rude. Malgré la pression de leur entourage, qui leur suggère d’« oublier », elles décident de se battre pour faire reconnaître le viol. Contactée par leur défense, Colette de Marguerye, l’avocate de la Ligue des droits des femmes, accepte de les aider et leur propose de faire de leur combat celui de toutes les femmes, en utilisant les médias.

`Un an plus tard, épuisées, Nicole et Malia demandent à une avocate féministe reconnue de leur prêter main forte. Maître Gisèle Halimi obtient que l’affaire soit jugée devant une cour d’assises et gagne, en 1978, quatre ans après les faits, « le procès du viol ».

Crédit photo © François Lefebvre - France 3.

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S
Un tournage inoubliable .Une équipe technique au TOP ! Des acteurs magnifiques .Une superbe mise en scène . Merci à Alain Tasma et à Marie - Noëlle Simon de m'avoir donné l'occasion d'y participer en tant que juré .
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