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Publié par Pascal 14/11 6h50

 Ce jeudi, Faustine Bollaert reçoit dans Ça commence aujourd'hui 5 femmes atteintes d’endométriose, pour lever le voile sur cette maladie.

«Ça Commence Aujourd’hui : leur vie avec l'endométriose », un numéro à voir et à écouter ce jeudi 14 novembre sur France 2 à 13h55.

L’endométriose, maladie inflammatoire chronique souvent liée à l’infertilité, touche aujourd’hui au moins 1 femme sur 10. Malgré un très grand nombre de cas, cette maladie est encore trop peu connue et diagnostiquée tardivement. Une maladie longtemps ignorée, encore entourée de tabous, qui peine à sortir du silence. Ce constat alarmant encourage les femmes à libérer leur parole. Faustine Bollaert recevra sur son plateau cinq femmes atteintes d’endométriose, accompagnées d’une psychologue et d’un gynécologue afin de partager leurs expériences et enfin lever le voile sur cette maladie.

Pascale Arbillot, 49 ans, actrice, 1 fils de 14 ans : « Je me suis construite avec l'idée que je n'aurai pas d'enfant. La maladie m'a obligée à être dans une certaine réalité où je ne pouvais pas me projeter dans la maternité. J'ai dû miser sur d'autres choses. Mais c’est dans le regard d’un homme que mon désir d’enfant est né. Me voilà aujourd’hui une maman comblée. »

Virginie, 38 ans, auteure du livre « Des barbelés dans mon corps » : « Je souffre d’endométriose depuis mes 12 ans, pourtant on m’a diagnostiquée seulement en 2017. J’ai été victime de 20 ans d’errance médicale. Cela m’a gâché la vie. Professionnellement, je n’ai pas été là où je voulais aller. Personnellement non plus. »

Marina, 29 ans, assistante immobilière, en couple, sans enfant : « Après les rapports sexuels, je dois faire face à des crises terribles, j’ai des décharges depuis le bas du dos jusqu’aux orteils. Mais j’essaye de ne pas y penser avant et de gérer la crise au cas par cas. Je ne veux pas m’arrêter de vivre. Mon but, c’est que l’endométriose ne gagne pas. »

Josepha, 30 ans, directrice des ressources humaines, mariée, un enfant : « Toute ma vie, j’ai vu ma maman souffrir lorsqu’elle avait ses règles. Pour moi, c’était la normalité de ne pas pouvoir se lever pendant 5 jours. C’est donc seulement à mes 28 ans, lorsque j’ai voulu devenir maman, que le diagnostic est tombé. »

Josepha est accompagnée de sa maman, Doris, 60 ans, secrétaire, mariée, deux enfants : « Toute ma vie, j’ai eu de grosses douleurs liées aux règles, mais dans ma jeunesse, l’endométriose n’était pas connue, j’ai grandi avec l’idée que c’était normal. C’est quand ma fille aînée s’est fait diagnostiquer que j’ai compris que j’étais très probablement atteinte. » 

Crédit photo © Nathalie Guyon

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