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Publié par Pascal 13/11 6h50

L'Est de Paris gangrené par le trafic de drogues dures : document ce mercredi soir sur C8.

Colline du crack à la porte de la Chapelle, salle de shoot à la Gare du Nord, marché à ciel ouvert de Stalingrad. L’Est de Paris est gangréné par un phénomène inquiétant : le trafic de drogues dures, héroïne mais aussi crack.

Surnommée la drogue du pauvre, cette substance dérivée de la cocaïne provoque une dépendance quasi immédiate. Violence, hallucinations, paranoïa, elle cause des dommages irréversibles au cerveau. Depuis plusieurs années, la plaque tournante de ce trafic qui attire plus de 400 toxicomanes par jour, se trouve dans le 18ème arrondissement. C’est un terrain vague situé juste en dessous du périphérique. Tenu par des dealers, ils règnent en maître sur leur territoire. Une zone de non-droit.

L'équipe d'un document proposé ce mercredi en première partie de soirée sur C8 a pénétré dans ce supermarché du crack, fait de baraquements de fortunes et de tentes, où logent des dizaines d'âmes perdues : des zombies qui divisent leur journée entre tenter de trouver de quoi payer leur dose et shoot de produits.

Par manque de moyens ou de volonté des pouvoirs publics, le business du crack se développe un peu plus chaque jour grâce à une nouvelle clientèle, les migrants. Les dealers les transforment en clients fidèles en leur offrant leurs premières doses de crack. Ils deviennent rapidement accrocs et sont prêts à tout pour s'acheter leur dose quotidienne.

Violence, agressions, vols et même prostitution, les riverains qui subissent ces dérives sont à bout. Des quartiers entiers de la capitale semblent délaissés, abandonnés aux dealers et consommateurs.

Un document de 90’ de Tania Schelest présenté par Carole Rousseau.

#C8

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