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Publié par Pascal 20/02 7h33

Chaque samedi à 14 heures, depuis le samedi 13 février, nouveauté sur France 2 : Au bout de l’enquête, la fin du crime parfait ?

Un nouveau rendez-vous original autour des faits divers, présenté par Marie Drucker.

Ce nouveau magazine s’intéresse à des affaires dites « cold cases », qui ont connu des retournements de situation, grâce à la ténacité d’un protagoniste ayant fait basculer l’enquête en se battant pour la manifestation de la vérité. Ces enquêtes illustrent ainsi les progrès et les avancées majeurs des services techniques et scientifiques de la police et de la gendarmerie, qui permettent de reprendre le fil d’affaires jusque-là non élucidées.

Un soin tout particulier est porté au récit et à l’image de chaque numéro du magazine.

Réalisé par Raphaël Aupy, qui a travaillé notamment sur le magazine de France 2 Cellule de crise, Au bout de l’enquête, la fin du crime parfait ? s’appuie sur une équipe rédactionnelle aguerrie, spécialiste et experte de l’analyse et du décryptage des faits divers, communique le diffuseur.

Les affaires des deux numéros diffusés ce samedi 20 février :

La disparition de la famille Méchinaud

Une enquête d’Hélène Gauthier

Dans la nuit du 24 au 25 décembre 1972, la famille Méchinaud passe le réveillon chez des amis, à Cognac. Vers une heure du matin, Jacques Méchinaud et sa femme Pierrette ainsi que leurs enfants, Eric et Bruno, prennent congé de leurs hôtes et montent dans leur SIMCA pour regagner leur domicile de Boutiers-Saint-Trojan, à 4 kilomètres de là. Ils n’arriveront jamais à destination et personne ne les reverra jamais. Mauvaise rencontre ? Suicide collectif ? Assassinat de la famille par le père ? Dans la maison vide, les gendarmes découvrent un frigo plein, des cadeaux de Noël encore emballés… Manifestement, la famille n’avait pas prévu de quitter la région.

L’enquête révèle cependant un couple qui se fissure. Pierrette avait un amant. Jacques était au courant… Des fouilles sont entreprises dans toute la région. Le fleuve Charente est dragué sur des kilomètres. Des hommes grenouilles sondent les nombreux points d’eau de cette région parcourue de canaux. Des ossements retrouvés sont analysés… En vain. Les Méchinaud et leur voiture sont toujours introuvables. Pourtant, l’enquête de la gendarmerie reste ouverte.

Une cellule spéciale est créée : BRUNERI 47. Pour les enquêteurs, il s’agit de “refermer toutes les portes”. De nouveaux radars de détection leur permettent de se remettre sur la piste de la voiture des Méchinaud. Une campagne de sondage sans précédent est lancée sur toute la région. Mais à nouveau, cela ne donne rien.

Aujourd’hui, près de 50 ans après les faits, l’affaire est-elle sur le point d’être résolue ? Les éléments d’enquête, des plus anciens aux plus récents, ont été passés au crible des nouvelles technologies d’analyse criminologique : des logiciels qui permettent de recouper des centaines de témoignages. A Boutiers, des maisons ont été fouillées. L’amant de Pierrette, Maurice Blanchon, a été interrogé. Son terrain a été sondé. Les enquêteurs seraient-ils sur le point de résoudre l’énigme ? Selon Maurice Blanchon, toutes les pistes n’ont pas été explorées…

L' Affaire Martine Escadeillas

Une enquête de Guillaume Maury

8 décembre 1986 à Ramonville-Saint-Agne près de Toulouse. Martine Escadeillas, une secrétaire de 24 ans, ne donne plus de nouvelles à ses proches. Dans l’appartement, aucune trace de la jeune femme alors que le petit-déjeuner n'est pas débarrassé sur la table...Très vite, les policiers découvrent du sang dans la cage d’escalier de l’immeuble, puis dans une cave. Mais pas de corps… Soupçonné, son compagnon Thierry a un alibi. Il était à son travail au moment de la disparition.

Au fil des mois, l’affaire s’enlise. Il faut dire que les enquêteurs gèrent en parallèle la tornade médiatique de l’affaire du tueur en série Patrice Alègre. En 97, celui-ci est interrogé sur la disparition de Martine Escadeillas. Elle habitait au-dessous du bar Le Santa Fe, à Toulouse, dont il était un habitué. Mais cela ne donne rien. La famille de la victime continue de se battre : régulièrement, elle fait ressortir l’affaire dans les médias, notamment dans l’émission Témoin numéro un en 95. Cela permet de relancer l'enquête mais, une nouvelle fois sans résultat. Un non-lieu est prononcé en 2008.

En 2016, 30 ans après les faits, coup de théâtre ! Les enquêteurs reçoivent une lettre signée d’une ancienne amie de Martine. Elle désigne un homme qui était dans l'entourage de la victime.

Crédit photo © Delphine Ghosarossian.

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