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Avis aux fans de Genesis : documentaire The Last Domino ? suivi d'un concert de 2007, ce soir sur ARTE.

La chaîne ARTE va contenter les amateurs du groupe Genesis ce début juillet, avec un documentaire récent puis un concert.

À 22h20, The Last Domino? Entre confidences émues de ses membres et extraits de leur tournée “The Last Domino ?” qui a signé leurs grandes retrouvailles, une plongée dans l’épopée Genesis.

C’est une “histoire de famille”, avec ses hauts et ses bas, ses rôles et ses anecdotes qui émaillent l’épopée du plus emblématique groupe de rock progressif au monde. En octobre 2020, treize ans après une énième pause, le noyau dur de Genesis, Tony Banks (claviers), Phil Collins (batterie et chant) et Mike Rutherford (basse et guitare), s’apprêtait à reprendre la route, pour une tournée internationale, “The Last Domino ?”, avant qu’un nouvel épisode de l’interminable crise sanitaire ne retarde de plusieurs mois leur retour sur scène. “Nous revisitons notre passé...”, résume Phil Collins, qui profitera d’une étape à New York pour déclarer face au public son amour à ses acolytes, la fausse pudeur déclinant avec les années.

Grandi dans le milieu du théâtre et comédien dès l’âge de 12 ans, cet entertainer né, qui doit aujourd’hui chanter assis en raison de soucis de santé, a embarqué pour ces retrouvailles XXL son fils Nic, lequel reprend les baguettes paternelles avec une furieuse énergie. Ravis de jouer les prolongations, les trois musiciens british montrent alors, de l’Europe à l’Amérique, qu’ils n’ont rien perdu de leur ferveur.

De “That’s All” à “Mama” en passant par “Land of Confusion”, écho troublant à la pandémie évoquée en fond de scène par des images de légions masquées, le groupe offre à ses fans un intense voyage à travers un demi-siècle de carrière. Entre tubes et titres plus underground comme “Supper’s Ready”, qui ont aussi forgé son identité, l’exercice permet aux papys de raconter leur aventure commune, des débuts expérimentaux avec Peter Gabriel au succès planétaire des années 1980, avec un Phil Collins s’échappant pour une carrière solo qui ne l’aura pas vraiment épanoui.

Filmé au plus près de ses protagonistes, ce docu- mentaire vaut autant pour les prestations scéniques que pour les confidences émues des vaillants septuagénaires encore habités par l’esprit rock.

Documentaire de James Tonkin (Royaume-Uni, 2021, 57mn, VOSTF)

À 23h20, concert Genesis - When in Rome 2007.

Un concert gratuit au Circo Massimo de Rome, devant pas moins d’un demi-million de fans ! C’est dans ce décor de rêve, le 14 juillet 2007, que le groupe britannique a achevé sa tournée “Turn it on Again”.

Le bondissant Phil Collins (chant et batterie) et ses compères, Tony Banks (claviers), Mike Rutherford, Daryl Stuermer (basses et guitares) et Chester Thompson (batterie), se sont présentés dans l’arène du Circo Massimo pour un show gratuit d’anthologie devant une impressionnante marée humaine estimée à 500 000 personnes. Au menu : des classiques (“Land of Confusion”, “Mama”), mais aussi de vieux millésimes comme “In the Cage” ou “Los Endos”, sans oublier un duo ébouriffant à la batterie de Phil Collins et Chester Thompson, une remuante démonstration de tambourin et, pour clore ce concert à la scénographie spectaculaire, le tube “Invisible Touch”, repris en chœur par la foule. 

Crédit photo The last Domino ? © Patrick Balls / Gelring Limi

Crédit photo concert Rome © Guido Karp

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