Teaser de la comédie Un monde merveilleux, avec Blanche Gardin.

Teaser de la comédie Un monde merveilleux, avec Blanche Gardin.

Teaser de la comédie Un monde merveilleux, avec Blanche Gardin.

Un film de Giulio Callegar, projeté dans les salles dès le 15 janvier prochain.

Dans un futur un peu trop proche où les humains dépendent des robots, Max, une ancienne prof réfractaire à la technologie, vivote avec sa fille grâce à des petites combines. Elle a un plan : kidnapper un robot dernier cri pour le revendre en pièces détachées. Mais tout dérape. Flanquée de ce robot qui l’exaspère, elle s’embarque dans une course-poursuite pour retrouver sa fille et prouver qu’il reste un peu d’humanité dans ce monde.

Giulio Callegar : "Au départ d’Un monde merveilleux, il y a une image, celle d’un robot qui tombe. C’était une vidéo d’un robot développé par le très sérieux MIT aux États-Unis. On y voyait un robot bugger, envoyer valser des objets aux quatre coins du labo, se faire maltraiter par les chercheurs. Ça me rappelait les bugs de la machine à manger des ouvriers dans Les Temps modernes de Chaplin. Il y avait soudain quelque chose de très humain dans ce robot qui ne marchait pas et de profondément burlesque dans la confrontation humain/machine. J’y ai tout de suite vu un personnage comique fascinant. Le robot est par essence rationnel, premier degré, optimiste, social, j’ai très vite voulu lui opposer un personnage humain, Max : désabusée, cynique, ironique. J’avais besoin de cette opposition inspirée des comédies de Francis Veber, parce que ce qui me fait le plus rire chez un clown qui rate comme Pierre Richard, plus que sa maladresse, c’est le regard blasé que lui porte Gérard Depardieu. Max est un personnage que j’admire car elle va au bout de ses idées et assume de vivre hors du système. Le thème de l’éducation étant au cœur du film, notamment dans le duo de Max et sa fille, j’ai trouvé intéressant que le robot déréglé, puisse apprendre aussi de Max. J’aime beaucoup la complicité criminelle adulte/enfant dans Gloria de John Cassavetes ou dans Paper Moon de Peter Bogdanovich. Pour ce premier long métrage, j’aimais aussi l’idée de travailler avec les codes du buddy movie, ces scénarios aux accents des années 90, projetés en ligne droite avec, en son centre, une héroïne qui accepte de quitter son appartement pour partir sur les routes et ne plus y revenir. J’ai une grande tendresse pour ce genre de personnage jeté à l’aventure."

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
À propos
leblogtvnews.com

Actu des médias par 2 passionnés, amateurs. Et tweets perso.
Voir le profil de leblogtvnews.com sur le portail Overblog

Commenter cet article