Les courts-métrages lauréats du prix Disney+ en partenariat avec la CinéFabrique visibles dès ce vendredi.

Les courts-métrages lauréats du prix Disney+ en partenariat avec la CinéFabrique visibles dès ce vendredi.

Les courts-métrages lauréats du prix Disney+ en partenariat avec la CinéFabrique sont visibles dès ce vendredi sur la plateforme du groupe Disney.

Les trois films présentés – « Bora Bora », « Des Astres », « C’est chelou comment tu danses » de Louis Cattelat – incarnent parfaitement l’esprit de créativité et de diversité que Disney+ et la CinéFabrique souhaitent encourager, est-il communiqué.

"Depuis trois ans, Disney+ soutient la CinéFabrique, l’École Nationale Supérieure de Cinéma et de Multimédia basée à Lyon et Marseille, dans la formation des talents de demain. Ce partenariat, fondé sur des valeurs communes de diversité, d’inclusion et de parité, permet aux élèves de bénéficier d’une formation gratuite et diplômante, tout en leur offrant des opportunités concrètes d'insertion professionnelle.

Chaque année, des élèves de la CinéFabrique participent à des productions originales Disney+, via des conventions d’alternance avec les producteurs. Depuis trois ans, une vingtaine d'entre eux ont profité de cette insertion professionnelle.

En parallèle, Disney+ a mis en place le Prix Disney+, un concours de scénarios destiné aux diplômé·es de l’école. Les projets lauréats obtiennent un contrat de préachat pour aider au financement de leur production."

  • « Bora Bora » de Sullivan Arthuis : Enfant provocatrice et insupportable, Camille pousse à bout les nerfs de ses parents. Après avoir fait louper l'avion qui devait les emmener en vacances à Bora Bora, Camille se retrouve piégée à la maison avec eux. Ils semblent lui en vouloir...
  • « Des Astres » de Maxence Filhol : Elio, 8 ans, explore l’univers depuis sa chambre. Grâce à son télescope et à l’aide de ses amies les planètes, il recherche son père, parti rejoindre les étoiles. Mais cette nuit, Lune n’est pas très coopératif. Elio va devoir se résigner, son père ne reviendra sûrement jamais.
  • « C’est chelou comment tu danses » de Louis Cattelat : Bien qu’il s’émerveille devant un cours de danse, Gabriel s’interdit d’y auditionner par peur du ridicule. Si l’on a coutume de voir des gens suivre leurs rêves, il s’avère que le cas contraire existe aussi : Gabriel serait-il poursuivi par son rêve ?
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