8 Mars 2026
Long entretien avec Léa Salamé dans les colonnes des quotidiens Le Parisien et Aujourd’hui en France ce dimanche 8 mars. La journaliste est interrogée par Benoît Daragon.
Concernant la mobilisation de la rédaction de France Télévisions au Moyen-Orient, elle dit avoir été impressionnée. « C’est la force du 20 heures à l’heure de l’info en continu : dans ces moments-là, les Français ont besoin de prendre le temps et d’avoir toutes les explications. » On sera sur le terrain tant que cette guerre continuera, ajoute-t-elle. « C’est la force du JT. Le 20 Heures est une oeuvre collective, le travail de 400 journalistes mobilisés tous les jours. »
À propos de ses débuts tourmentés au 20 Heures, avec une petite succession de bourdes, Léa Salamé dit que quand on dit oui à cette grand-messe, il faut accepter d’être attendue au tournant. « Et de ce point de vue, je crois que l’on peut dire que j’ai été très attendue ! Je mentirais si je disais que j’ai été insensible aux attaques. Sans doute, certains critiques n’étaient pas infondées. Dans ces cas-là, je me tais et je travaille d’arrache-pied. »
Présenter ce journal peut paraître simple mais c’est d’une incroyable complexité, souligne-t-elle. « J’apprends tous les jours. C’est une grande école d’humilité. » Léa Salamé dit avoir douté mais n’a jamais eu de regrets en acceptant le 20 Heures. Depuis quelques semaines, elle se sent à sa place et a le sentiment d’avoir été acceptée par les téléspectateurs.
Crédit photo © Cyrille Georges Jerusalmi - France Télévisions.
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