8 Mai 2026
Dans les salles dès le 17 juin, The Giaccomo, un faux documentaire de Baptiste Drapeau.
Avec "Giaccomo" (Xavier Lacaille) et avec la participation dans leur propre rôle de Tibo Inshape, Ragnar Le Breton, Benjamin Castaldi, Bastos, Michel Cymes, Magali Berdah, Jordan Deluxe, Nicolas Waldorf et Lisa Palco.
Pour atteindre un million de followers, Giaccomo ne reculera devant rien. De Amiens à Dubaï, l’ascension vertigineuse d’un influenceur prêt à franchir toutes les limites pour faire exploser le buzz.
Co-auteurs, avec Baptiste Drapeau : Jean-Christophe Brianchon, Mauricio Carrasco, Xavier Lacaille.
Baptiste Drapeau à propos de la naissance de The Giaccomo : "Avec Xavier (Lacaille), on se connaît depuis dix ans. On s’est rencontrés à la Fémis. Il y a quelques années, avec deux amis co- auteurs Mauricio Carrasco et Jean-Christophe Brianchon, on a eu l’idée d’un projet de film choral. Ça se passait sur une croisière et il y avait un personnage secondaire d’influenceur. Xavier voulait le jouer. Au début, il n’avait pas de nom. Puis pour s’amuser, on a décidé de lui créer un compte. (...)Deux films nous ont influencés : I’m Still Here avec Joaquin Phoenix et Borat. On voulait faire une espèce d’équilibre entre les deux. On adore l’irrévérence de Borat, son côté cartoonesque. Et en même temps, on a une sensibilité plus auteur, on tenait à avoir un personnage humain et crédible… avec des vrais sentiments."
Xavier Lacaille : "On s’est immergés dans cet univers de l’influence, pour le montrer de manière réaliste et en montrer les limites. On a rencontré des influenceurs. Bastos, par exemple, a été consultant sur le film et joue son propre rôle. On lui a posé plein de questions. On l’a beaucoup observé. On a aussi beaucoup discuté avec Lisa Palco, qui est une agente et qui apparaît dans le film. On a regardé beaucoup de documentaires sur les influenceurs. (...) On avait une vraie envie de raconter l’importance de ce monde et ce qu’il a de triste et de dangereux aussi. On a tellement envie d’être utile - au premier degré ! - qu’on ne voulait jamais être moralisateur. On parle d’une vraie addiction. Toutes les personnes que l’on voit dans le film sont aujourd’hui toutes conscientes de la dangerosité de l’influence. Elles en ont souffert. Elles sont venues pour parler de ça. Certaines personnes ont refusé de participer au film justement parce qu’elles n’étaient pas d’accord avec le discours relativement critique que l’on y tient."
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