Dans les salles dès ce mercredi, Justin le juste, avec Alban Ivanov, Birane Ba, Alexandra Lamy.

Dans les salles dès ce mercredi, Justin le juste, avec Alban Ivanov, Birane Ba, Alexandra Lamy.

Dans les salles dès ce mercredi 23 septembre, Justin le juste, film d'Éric Barbier.

1915. La guerre, c’est une terre inconnue où l’on envoie Justin, misérable paysan, à une époque où il doit s’occuper de ses champs. Il doit partir se battre, au nom d’une loi qu’il ignore, contre un ennemi qu’il n’a jamais vu, alors qu’il ne rêve que de rester dans sa ferme.

Sa rencontre avec Basile, un tirailleur sénégalais, va lui ouvrir les yeux sur cette guerre qu’il ne comprend pas. C’est avec lui, qu’il va se révolter contre les injustices d’un commandement absurde, et devenir un héros pas comme les autres.

Éric Barbier à propos du casting : 

"Alexandra a lu le scénario alors que nous étions encore dans la promotion de Zodi et Tehu, le film pour enfants que l'on avait tourné ensemble au Maroc. Sa lecture m'a beaucoup aidé et m'a redonné confiance dans l'histoire à un moment où je doutais du projet que beaucoup trouvaient atypique. Dans Justin, Alexandra fait exister magnifiquement cette journaliste du Canard Enchaîné, elle lui donne sa force de caractère et sa capacité de persuasion. Elle conduit ce long entretien avec Justin où l'on sent qu'elle s'attache à lui. Tout ce mouvement très subtil de Marie qui va petit à petit épouser la cause des rebelles, nous permet d'accepter qu'elle aille rencontrer des députés pour sauver ces soldats. J'ai vraiment eu beaucoup de chance de pouvoir retravailler avec Alexandra sur ce projet.

J'avais vu Birane Ba dans le film de Jeanne Herry Je verrai toujours vos visages et j'ai souhaité le rencontrer. On a travaillé deux ou trois fois sur des scènes du film et c'était un vrai plaisir. Birane était parfait pour Basile, exactement tel que je l'imaginais. Mais il n'était pas libre : Birane est pensionnaire de la Comédie française, il jouait La Mouette de Tchékhov exactement à la période où nous devions tourner. Impossible de faire coller les deux emplois du temps. Je lance un casting pour rencontrer d'autres acteurs et un matin, qui je vois débarquer à la production ? Birane ! Il me dit : « il faut que je fasse ce rôle, c'est important pour moi, c'est l'histoire de ma famille. Si la production me trouve un chauffeur, quand je sors de scène je saute dans la voiture, je dors, et le matin je suis d'attaque. » C'est comme ça que Birane a fait le film, il sortait du théâtre à 23h30, roulait trois heures pour arriver sur le décor, se maquillait à 5 heures du matin, tournait toute la journée et à 16h30 il reprenait la voiture pour être sur les planches le soir même.

C'est Farid Lahouassa, le producteur du film, très proche du projet à toutes les étapes, qui m'a proposé de rencontrer Alban Ivanov. Il avait fait avec lui La Traversée, le film de Varante Soudjian. J'aimais beaucoup Alban dans les films de Grand Corps Malade, de Toledano et Nakache ou dans Le Grand Bain de Gilles Lellouche. Comme chez Coluche, il y a chez lui le côté comique - c'est le Alban Ivanov qui remplit des Zénith avec ses one-man, qui déconne et s’amuse - mais très vite on découvre l'autre côté : sa fragilité, ses doutes, sa générosité, tout un côté de sa personnalité terriblement attachant qui lui donne une grande profondeur dans le jeu."

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
À propos
leblogtvnews.com

Actu des médias par 2 passionnés, amateurs. Et tweets perso.
Voir le profil de leblogtvnews.com sur le portail Overblog

Commenter cet article