18 Septembre 2026
Mediapart annonce le lancement de Résonances, un nouveau rendez-vous, toutes les deux semaines, où musique et engagement citoyen se rencontrent, autour de Waxx.
Dès ce 18 septembre.
"Grâce à ses casquettes de musicien multi-instrumentiste, compositeur, producteur ou encore créateur de contenu pour différents médias, Waxx a croisé le chemin de bon nombre d’artistes et excelle à les réunir ! Surtout, friand de rencontres, il crée des émissions où il propose à des musiciens de jouer avec lui. C’est ce qu’il va continuer de faire pour Mediapart.
Le principe est de donner la parole à des musicien·nes qui souhaitent s'exprimer, loin de toute logique promotionnelle et commerciales, sur les sujets de société qui les touchent -environnement, violences sexistes et sexuelles, lutte contre l'extrême droite, violences policières, droits de l'enfance, discriminations, corruption, jeunesse, genre...
Chaque rendez-vous prendra la forme d'un entretien mené par Waxx aux côtés d'un journaliste de la rédaction, réservé aux abonnés, suivi d'une reprise, filmée en studio, en accès libre, d'un morceau qui incarne la thématique abordée."
Une manière de faire entendre une parole artistique engagée, sincère et sans filtre, est-il communiqué.
La première invitée est Flore Benguigui, figure de #MusicToo, qui a tourné la page du groupe L’Impératrice pour se consacrer au jazz, est une musicienne et chanteuse engagée dans le combat antispéciste.
Résonances c’est un rendez-vous acoustique et politique, où toutes les deux semaines je recevrai un nouvel artiste. En effet depuis quelques temps je trouve qu’il est de plus en plus délicat pour les artistes d’exprimer leur combat ou leurs indignations. C’est pour ça qu’on voulait créer un endroit pour le faire. J’ai hâte de vous faire découvrir mes invité-es, que ça soit en interview ou en musique, car quoi de mieux que la musique pour faire résonner un joli message ?
Lorsque j’étais à L’Impératrice, on me disait de ne surtout pas parler de politique. Cela venait des leaders du groupe, mais aussi du management, du label… Du coup, pendant des années, j’ai vraiment mis ça de côté, alors que pour moi, vraiment, la musique et la politique sont imbriquées, indissociables. Cela reste compliqué, encore plus pour les femmes artistes.
D’ailleurs, j’ai bien vu que, plus que mon engagement féministe – parce que la question est beaucoup plus installée aujourd’hui –, ce sont mes prises de position sur le génocide en Palestine qui ont été les plus coûteuses. Le fait que j’ai un nom juif – mon grand-père était juif algérien – m’a exposée à des messages violents, avec tous les relents d’antisémitisme.
Actu des médias par 2 passionnés, amateurs. Et tweets perso.
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