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Publié par Hugo 25/11 13h30












Du 12 au 24 novembre, le 22ème festival du scoop d'Angers s'est tenu. Il y a eu un prix pour France 2 et un pour France 3.




Des prix, qui selon France télévisions, rendent hommage au journalisme d'investigation et à la rigueur de travail des documentaristes et journalistes.




Pour France 2, le Grand Prix Jean-Louis Calderon, catégorie vidéo, a été decerné à "Bagdad, la guerre sans fin", de Corentin Fleury.




Un reportage diffusé en septembre 2007 dans Envoyé spécial. Et qui décrivait ceci :

Sunnites contre Chiites, policiers contre militaires, dans les rues de la capitale irakienne, la guerre est totale. Les victimes civiles du conflit se comptent par milliers. 
Pour la première fois, Corentin Fleury a pu filmer l’enfer de la capitale irakienne. Durant un mois, le journaliste a suivi un régiment Kurde de l’armée irakienne et filmé le quotidien de ces hommes ; leur impuissance à faire respecter l’ordre, le désarroi tragique de soldats américains incapables de communiquer avec leur alliés irakiens mais surtout la guerre sans merci que se livrent les différentes communautés dans les rues de Bagdad. 
Une guerre civile aveugle entre miliciens et soldats ; une guerre qui tue tous les jours par dizaines des civils, des enfants, comme Mohammed 13 ans victime malheureuse d’un échange de coups de feu en pleine rue, au cœur de l’après-midi.
L’anarchie est totale : la police irakienne attaque au mortier l’armée irakienne ; l’armée irakienne exécute à coup de kalachnikov des présumés terroristes… L’apocalypse d’un Etat filmée pour la première fois.




Pour France 3, le prix du documentaire, catégorie vidéo, a été decerné à "Les nettoyeurs", réalisé par Jean-Michel Papazian. Prochainement diffusé sur la chaîne. Logiquement le vendreid soir, en seconde partie de soirée.




Le thème de ce film : L’état de délabrement de la cité Kalliste à Marseille (barres de seize étages, ascenseur en panne pendant deux ans…) pourrait faire croire que nous sommes à la périphérie d’une grande métropole du tiers monde. 
Dans ce décor inhospitalier, Didier Bonnet dirige une petite entreprise de nettoyage. Avec l’aide de quelques habitants, il veut démontrer que l’on peut inverser la courbe de la déliquescence de ces cités. Avec une couche d’ordures qui pourrit au bas des fenêtres, la première étape pour rompre le cycle du délabrement — celui du moral des habitants comme celui des lieux —, c’est de nettoyer. 
Jour après jour, Mourad et Payet, personnages hauts en couleur, s’attèlent avec dévouement, patience et courage à un travail ingrat mais fondamentalement utile. Le réalisateur les a suivis pendant plusieurs mois dans une aventure dont l’issue semblait perdue d’avance…






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JOEL 25/11/2007 14:02

Niveau docs, tf1 et m6 peuvent dififcilement être récompensés faut dire...