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Sous les vents de Neptune. Josée Dayan revisite l'univers de Fred Vargas (France 2)






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Dans quelques semaines, France 2 diffusera le téléfilm "Sous le vent de Neptune". Une fiction de 2 x 90 minutes, réalisée par Josée Dayan.




Adaptation d'Emmanuel Carrère, d'après le livre de Fred Vargas.




Le synopsis : en partance pour le Canada où il doit suivre, avec son équipe, une formation encadrée par la police scinetifique québécoise, le commissaire Adamsberg découvre un meurtre dans la presse : celui d'une jeune fille assassinée à Schiltigheim. L'arme du crime, un trident, réveille les fantômes du passé...
Adamsberg repense en effet à l'assassin invincible qui l'obsède depuis son enfance.
Seul mystère : l'homme est mort depuis quatorze ans.
Aux frontières du fantastique, Adamsberg reprend son enquête et se confronte à ses propres démons.




Jean-Hugues Anglade interprète Adamsberg. A ses côtés, on retrouve entre autres Jacques Spiesser, Hélène Fillières, Myriam Boyer, Jeanne Moreau, Rémy Girard...




La réaction de Fred Vargas à ce téléfilm ?

"
Je ne me fais pas de compliment -je ne le fais jamais- j'en fais à Josée Dayan et à ses acteurs. Franchement.  Comment a-t-elle fait, Josée, pour que son film soit aussi profond que drôle ? Moi-même, j'ai éclaté de rire souvent, alors que, pourtant, il me semble bien connaître le texte...
Comment s'est-elle aussi débrouillée pour être aussi fine et légère, ironique, distante, tout en maintenant tendue la lourde corde du suspense
? Moi-même, je me suis demandé qui avait tué, bon sang, qui ? Alors qu'il me semble bien connaître l'histoire...
Comment a-t-elle fait encore pour faire surgir cette fantaisie, cette liberté heureuse, sans jamais tromper la réalité ? En sortant de la projection, le sourire aux lèvres, je me disais : ce n'est pas le livre qui est bon, c'est le film".




Ce qui plaît à Josée Dyan, dans l'univers de Fred Vargas ?

"
L'épaisseur des personnages, leur complexité. Les êtres ne sont en aucun monolithiques. Ce sont d'ailleurs leurs états d'âme qui font progresser l'action. La qualité des rapports humains décrits par Vargas fait écho, selon moi, à l'atmosphère du roman noir américain contemporain.
Un univers est installé, nous y entrons avant de pénétrer dans la tête même des protagonistes.
Et puis, ce décalage entre le mystère planant sur une intrigue et le côté familier et quotidien du monde qu'elle dépeint me séduit aussi énormément. L'écriture de Vargas est "magnétique
"."




Concernant l'adaptation, Josée Dayan juge qu'adapter un roman aussi cérébral est un excercice périlleux, et il lui a semblé que l'univers de Vargas allait parfaitement convenir à Emmanuel Carrère.




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