Evènement sur France télévisions avec la diffusion de six documentaires ou docu-fictions sur "la Résistance".
Dès le lundi 18 février sur France 2 et le vendredi 22 février à 15h30 sur France 5, chaîne qui diffusera quatre documentaires. France 2, de son côté, proposera en prime time deux
docu-fictions.
Une initiative sous le haut patronage de Simone Veil.
Sur France 2, diffusion des documentaires-fictions "Quand il fallait sauver les Juifs" (22/02 à 20h50) et "Vivre libre ou mourir" (la veille, lundi 21 en prime time). Films de Christophe Nick,
Félix Olivier et Patricia Bodet (2 x 90 minutes).
Les auteurs sont Chrisotphe Nick et Andrew Bampfield. Collaboration de Pierre Péan.
Parmi les consultants historiques, Serge Klarsfeld.
Sur France 5, diffusion de quatre documentaires de 52 minutes. "Le sourd grondement d'un peuple" , "La lutte armée", "Victimes contre bourreaux" et "Face à la déportation des Juifs". Les 22 et 29
février, les 7 et 14 mars.
A la télévision comme au cinéma, la Résistance est bien souvent abordée sous l'angle de monographies de personnalités : Jean Moulin, Lucie Aubrac, Raymond Aubrac, Oscar Schindler...
Avec "La Résistance", Christophe Nick et Andrew Bampfield proposent une lecture inédite de cette période, montrant et démontrant qui'l s'agit d'un mouvement profond, large, qui a mobilisé des
centaines de milliers de personnes et a coûté la vie à plus de cent mille d'entre eux.
Les deux documentaires fictions diffusés sur France 2 adoptent un langage nouveau, une réalisation qui mêle images d'époque et reconstitutions dans une fluidité narrative originale. Ils reposent à
la fois sur l'exploitation des archives, privées ou publiques. Et sur des récits rigoureux, ne rapportant que des faits authentiques.
Les scènes jouées par des comédiens permettent de montrer notamment les mécanismes du passage à l'acte, la vie quotidienne des résistants, les réunions clandestines et les rencontres
historiques.
Chacun des deux docu-fictions a une thématique et une histoire propres. Ils sont autonomes mais proposent, ensemble, de répondre aux questions essentielles.
Les quatre documentaires diffusés sur France 5 sont découpés de façon thématique. Faisant appel aux plus grands historiens de la période, ils permettent une approche novatrice de la Résistance. Ces
entretiens constituent "la colonne vertébrale" autour de laquelle s'articulent archives et reconstitutions.
La diffusion de ceci sera complétée d'une sortie en DVD et d'un site internet. Ce site propose notamment des témoignages vidéo de
résistants, des bonus sur le tournage de la série, des rappels historiques et un espace de débat ouvert aux internautes.
Pour le choix d'avoir réalisé des documentaires-fiction, Christophe Nick dit que c'était impossible autrement. Des pans entiers de cette histoire étant difficilement racontables du fait de
l'absence d'archives. "Les maquis se sont filmés très tôt pour tenter de convaincre Londres de les soutenir, mais ce n'est évidemment pas le cas des réseaux de sauvetage
de Juifs.
Ce choix participait également d'une analyse. Je suis persuadé que la rareté de certaines images (films amateurs par exemple) et la surreprésentation d'autres. (propagande allemande, propagande
vichyste) induisent un regard biaisé qui a longtemps fait de la collaboration le phénomène majeur de l'Occupation".
D'un cote on depense sans compter pour construire l'europe et de l'autre on nous rabache sans cesse des sauvageries du passe recent. On voudrait conserver toujours vivace les antagonismes entre les peuples, entre les nations qu'on ne procederait pas autrement.<br />
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Meme au seul niveau francais notre pays a plus besoin d'union que de dresser des francais les uns contre d'autre. Que France television depense son argent avec des docs sur Vercingetorix ou Louis XIV, mais pas sur des bessures encore recentes comme la resistance ou l'affaire Ben Barka comme dernierement avec le flop que l'on sait.