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Critiques du film Babylon A.D. de Kassovitz.






Avant sa sortie américiane fin août, le film Babylon A.D., réalisé par Mathieu Kassovitz, sort aujourd'hui.




Résumé (selon Télérama) :


"Toorop a mené bien des combats et survécu aux guerres qui ont ravagé le monde depuis le début du XXIème siècle. La mafia qui règne sur l'Europe de l'Est confie une mission délicate à ce mercenaire : convoyer de Russie jusqu'à New York une mystérieuse jeune fille prénommée Aurora pour la remettre aux mains d'un ordre religieux tout puissant..."







Voici quelques critiques presse (mauvaises dans l'ensemble) de ce film mettant en vedette Vin Diesel, Mélanie Thierry, Michelle Yeoh. Avec notamment Jérôme le Banner, Gérard Depardieu, ou encore Lambert Wilson.




Le JDD :

"Avec Babylon A.D, Mathieu Kassovitz épuise encore un peu le crédit de réalisateur surdoué qui lui collait à la peau au milieu des années 1990. Aux commandes de cette adaptation ratée du thriller d'anticipation de Maurice Dantec, le touche-à-tout français retombe dans ses travers. Au générique, Vin Diesel ne fait pas le poids. Seule la belle Mélanie Thierry sort indemne du marasme."

"le résultat dépasse rarement le niveau de la série B potable. Vin Diesel ne sera jamais un acteur convaincant, au mieux la doublure (en moins chère) de Bruce Willis, mais il a permis de vendre le film un peu partout à l'étranger sur son nom. Il est à peu près aussi expressif qu'un parcmètre, mais on a presque envie de vous conseiller de rester jusqu'au bout pour le voir s'escrimer à pleurer dans la scène de fin. "




Première (*)
:

"... Très attendu pour de bonnes (le livre de Dantec, Kassovitz) et de mauvaises raisons (production difficile, tournage « agité »), Babylon A.D. est une assez cruelle déception. Adoptant la structure narrative des Fils de l’homme – une référence –, le film ne soutient pas la comparaison : au réalisme éprouvant doublé de véritables enjeux moraux du chef-d’œuvre d’Alfonso Cuarón, le thriller d’anticipation de Kassovitz oppose une stylisation glacée et un discours mystico-fantastique d’assez mauvais goût. Pire, les scènes d’action, nerfs de telles productions, sont sporadiques et bâclées. (...)"




Le Figaro :

"Cette adaptation du roman de Maurice G. Dantec donne une superproduction brouillonne et décevante où l’on ne reconnaît pas le réalisateur(...)"

"Mais qu’est- il arrivé à Mathieu Kassovitz ? Sans doute le syndrome de la réussite et les contraintes des budgets pharaoniques.(...)"

'Dominé, pour ne pas dire encombré, par le musculeux déménageur Vin Diesel, traversé par la pâleur extatique de la délicate Mélanie Thierry, et rapidement visité par un Gérard Depardieu version russe et un Lambert Wilson en savant fou roi des échecs, le film n’est qu’un long déroulé de scènes spectaculaires jalonnées de morceaux de bravoure. Ici une course- poursuite meurtrière en motoneige, là un affrontement déchaîné dans une cage, etc.

"De l’action, toujours et encore dans des images catapultées et étalées à la truelle. Et autour, le vide sidéral d’une mise en scène stéréotypée au service d’une grosse machinerie qui doit justifier son budget de 60 millions de dollars"




Le Parisien (*) :

"un honnête film d'action à grand spectacle (...) une grosse artillerie de courses-poursuites, de fusillades et de combats".

A propos de l'interprétation de Depardieu et Lambert Wilson : "on quitte l'anticipation pour basculer dans l'outrance".




Télérama :

"le thriller apocalyptique annoncé, « film de guérilla » selon Kasso, se révèle un honnête film d'action et d'anticipation taillé pour le box-office américain(...)"

"Côté scénario, par contre, c'est la bérézina. Synthétisées en un peu plus d'une heure trente, les six cents pages de Babylon Babies deviennent une tambouille millénariste où l'écologie et la religion sont les seules planches de salut pour s'extraire du chaos ambiant. En privilégiant une fois de plus la forme sur le fond, Kassovitz échoue là où Alfonso Cuarón faisait mouche avec une simple caméra à l'épaule et un scénario quasi identique (Les Fils de l'homme). Après le boursouflé Dante 01, de Marc Caro, le prétentieux Chrysalis, de Julien Leclercq, et l'indigeste Eden Log, de Franck Vestiel, Babylon A.D. confirme l'inaptitude congénitale du cinéma français pour la science-fiction."


 

 

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F
"<br /> On s'en fout du cinoche !!! JE VIENS ICI POUR LIRE DES NEWS TV!!! PAS CINE!!!!! c'est du n'importe quoi, le blog ne s'améliore pas, bien au contraire : ça devient pourri et naze ici. "Tu paies quelque chose pour accéder aux news ? NON ! donc, modère tes propos ou va voir ailleur si l'herbe est plus verte...
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K
Que Matthieu Kassovitz, énième "fils de" propulsé sous les feux de la rampe malgré, voire grâce à son indigence et son absence totale de talent, fasse de le soupe sans intérêt n'est quand même pas un scoop ! Et quand en plus il s'attaque à un roman faussement culte, faussement sulfureux (de part la bêtise étalée comme une provocation à deux balles par son auteur) et surtout faussement littéraire, il se tire une balle dans le pied dès le départ. Alors l'addiction fatale de pas de talent + adaptation d'un roman miteux n'allait pas donner un chef d'œuvre. Mais qu'importe, au nom de trois ou quatre provocations ineptes, ça aura un certain succès et une certaine aura ridicule.
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P
On s'en fout du cinoche !!! JE VIENS ICI POUR LIRE DES NEWS TV!!! PAS CINE!!!!! c'est du n'importe quoi, le blog ne s'améliore pas, bien au contraire : ça devient pourri et naze ici.
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P
On s'en fout du cinoche !!! JE VIENS ICI POUR LIRE DES NEWS TV!!! PAS CINE!!!!! c'est du n'importe quoi, le blog ne s'améliore pas, bien au contraire : ça devient pourri et naze ici.
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G
je crois que tout est dit . . . Le trailer ne me plaisait pas trop, ce qui est donc un signe devient vrai
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