Le magazine culturel hebdomadaire Empreintes est consacré ce vendredi
à Patrick Poivre d'Arvor.
C'est la fille aînée du journaliste, Dorothée, qui a réalisé ce 52 minutes à découvrir à 20h35 sur France 5.
Selon la chaîne, "L'homme qui nous a longtemps été si familier ne parle plus d'actualité mais… de lui. Il a accepté de pousser les portes de son intimité pour dévoiler son univers : son
enfance, les moments forts de sa carrière, sa conception de la vie et du métier de journaliste."
Sylvie Kerviel, du Monde, se dit déçue du résultat : la réalisatrice, qui ne se montre pas, posant juste quelques questions en voix off, ne livrant rien que la presse ou les romans de
PPDA, n'aient déjà abondamment raconté et montré.
Tant qu'à s'atteler au portrait d'un père qui lui a sans doute beaucoup échappé, pourquoi écrit Sylvie Kerviel, ne pas aller jusqu'au bout de la démarche et profiter de son statut de fille pour
aborder avec lui les questions que d'autres ne pourraient évoquer avec la même pertinence ? "Dorothée Poivre d'Arvor ne le fait pas, et le PPDA qu'elle nous montre est celui que le public
connaît déjà". Le Figaro est plus positif et écrit que le portrait réalisé par sa fille Dorothée révèle un personnage double, pudique et cabotin, solitaire et assoiffé de reconnaissance.
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M
mlfaure
20/10/2008 20:49
Suite à se reportage, je cherche à contacter par mail PPDA. Au travers de son histoire, je retrouve des similitudes avec la personnalité de mon fils. Enfant précoce, il se trouve aujourd'hui en échec scolaire. Je crains pour son avenir. J'aimerais juste partager par courriel et me rassurer.MLF
Quel dommage que je n'ai pu accéder à ce numéro d'Empreintes... J'ai une TNT qui ne laisse pas accéder à France 5 le soir...Voilà ce que j'écrivais le 9 juin 2008 :"Débarquement programmé de l’institution vicésimale du Vingt Heures, l’attachant Patrick Poivre d’Arvor. Je le revendique volontiers, comme sept à huit millions de téléspectateurs, c’est son journal télévisé que je préfère : douceur familière d’une voix, présence chaleureuse pour annoncer les sujets, calme olympien apaisant et incontestable professionnalisme malgré quelques imprécisions langagières qui, finalement, rassurent sur son humaine imperfection. "cf. http://pamphletaire.blogspot.com/2008_06_09_archive.html