29 Novembre 2008
Témoignage à lire sur ce lien Libération.fr :
Rue 89 y consacre un article ( http://www.rue89.com/2008/11/29/un-journaliste-de-liberation-humilie-par-la-police?page=0#commentaires ) et écrit que "C'est un pays dans lequel la police peut débarquer chez le journaliste d'un quotidien, l'humilier devant ses enfants, l'insulter, le menotter, le déshabiller complètement au dépôt... A cause de quelques mots écrits dans ce journal qu'il a dirigé pendant quelques mois. Ce pays, c'est la France de 2008."
A la suite de l'arrestation et de la mise en examen de Vittorio de Filippis, la Société civile des personnels de Libération demande «qu'une enquête soit ouverte sans délais sur ces méthodes» et communique ceci :
«Ce matin, à l'aube, à 6h40, Vittorio de Filippis, journaliste et ancien directeur de la publication de Libération, a été la cible d'une opération de police judiciaire sur réquisition d'une juge d'instruction, Muriel Josié, vice-présidente du Tribunal de grande instance de Paris.
La magistrate voulait l'entendre, comme ancien directeur de publication, dans le cadre d'une procédure de diffamation dans le cadre d'une affaire (l'affaire Niel) dans laquelle Libération a gagné tous les procès qui lui étaient intentés.
Les policiers se sont comportés d'une manière violente, l'ont insulté:«Vous êtes pire que la racaille». Les enfants, mineurs, de Vittorio ont été laissés seuls à son domicile, après avoir assisté à la scène. Notre collègue a ensuite dû subir deux fouilles au corps humiliantes, au Palais de justice de Paris, sur instruction de la magistrate. A chaque étape, policiers et juge ont refusé de prévenir les avocats de Libération.
Ces méthodes sont inadmissibles.
La SCPL veut manifester sa solidarité vis à vis de Vittorio de Filippis. Nous protestons auprès des autorités politiques et judiciaires. Nous demandons qu'une enquête soit ouverte sans délais sur ces méthodes.»
Actu des médias par 2 passionnés, amateurs. Et tweets perso.
Voir le profil de leblogtvnews.com sur le portail Overblog