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Publié par François 10/01 6h55












« On n’est pas couché »  sera présenté par Laurent Ruquier dès 22h55 (et non plus 23h10/23h15), ce samedi 10 janvier 2009 sur France 2.




Il sera accompagné d’Eric Zemmour, Eric Naulleau et Jonathan Lambert.




Invités :




> Harlem Désir. Député européen, chargé de la coordination au Parti Socialiste.


> David Douillet. Parrain de l’opération « Pièces jaunes 2009 »


> Mélanie Thierry. Comédienne dans la pièce « Baby Doll » de Tennessee Williams, version scénique de Pierre Laville, mise en scène par Benoit Lavigne.


> Gérard Lanvin. Comédien dans le film « Envoyés très spéciaux » de Frédéric Auburtin. Avec aussi Gérard Jugnot, Omar Sy, Valérie Kaprisky, Anne Marivin.


> Patrick Rambaud, de l’Académie Goncourt Auteur du livre « Deuxième chronique du règne de Nicolas 1er » (Editions Grasset)


> Pierre Perret. « A cappella - Des Trois Baudets à l’Olympia » (Editions Cherche-Midi) Coffret double CD « Les Dieux Paillards »


> Cocoon. Album « My friends all died in a plane crash » (Discograph)




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Jean Paul Sermonte 10/01/2009 16:08

Bonjour, je suis le rédacteur de la revue Les Amis de Georges. je suis peiné et scandalisé par les propos tenus par Pierre Perret concernant Brassens. par exemple dans Ouest-France du 08/01/09 :
«  « Je crois que mon succès l'a fait chier. Du jour au lendemain, c'était fini. Il ne m'a jamais cité et il ne m'a jamais parlé d'aucune de mes chansons. » Brassens ne méritait pas une telle ingratitude. Se servir de cette soi-disante jalousie comme argument publicitaire pour son ouvrage, est vraiment indigne. En son temps Püppchen, la compagne de Georges nous avais expliqué que Brassens avait pris du recul face à Perret car celui-ci était omniprésent dans la vie du couple. Son admiration était quasi obsessionnelle et gênait beaucoup Brassens. Ce n'était pas une question de jalousie et Brassens l'a toujours aidé quand il en avait besoin. Brassens ne parlait pas des chansons de Perret comme il ne parlait pas de celles de Brel ou de Béart. Ce en'était pas une question de jalousie (y avait-il de quoi?) mais c'était son choix.Nous regrettons beaucoup ces attaques envers quelqu'un qui hélas ne peut plus se défendre.Amitiés Jean-Paul Sermonte