La Reine et le Cardinal, téléfilm inédit en 2 parties sur France 2.












France 2 diffuse de nouveau un téléfilm français ambitieux ces mardi 10 et mercredi 11 février : "La Reine et le Cardinal".




Fiction en deux parties réalisée par Marc Rivière. Scénario de Jacques Santamaria.




Avec : Philippe Torreton (Jules Mazarin), Alessandra Martines (Anne d'Autriche), Marc Citti (Jeure), Nicolas Vaude (le cardinal de Retz), Audrey Fleurot (la duchesse de Longueville), Joséphine de Meaux (madame de Motteville), Christophe Reymond (Gaston d'Orléans), Cyril Descours (Louis XIV de 15 à 22 ans), Carla Buttarazzi (Marie Mancini de 15 à 19 ans), Rudi Rosenberg (le Prince de Condé), Rufus (Richelieu), Jean-Louis Foulquier (Broussel) et Samuel Theis (Beaufort).




Première partie ce soir :
A la mort de Richelieu en 1642, le cardinal Jules Mazarin parvient à s'imposer auprès de Louis XIII. Mais, lorsque ce dernier meurt à son tour quelques mois plus tard, la reine Anne, devenue régente du royaume, est pressée par, une cour assoiffée de revanche et de pouvoir, de se débarrasser de Mazarin. Pour avoir servi Richelieu, il est l'ennemi. Pire, il est l'obstacle. Contre toute attente, Anne garde pourtant Mazarin comme premier ministre. Le cardinal se montre habile et un véritable sentiment amoureux ne tarde pas à naître entre eux, vite transformé en passion. Les puissants vont faire payer cher cette provocation. Mais c'est grâce à la force de leur amour interdit que la reine et le cardinal font face, gouvernent un pays au bord du chaos et déjouent les sanglants complots visant à éliminer Mazarin. Et, malgré les épreuves et les coeurs brisés au nom de la raison d'État, le fils aîné d'Anne deviendra le plus grand roi de l'histoire de France : Louis XIV.





Philippe Torreton à propos de son rôle (propos recueillis pour France 2) :




"On fait souvent appel à moi pour incarner des personnages forts en gueule, fonceurs, combatifs… Avec Mazarin, au contraire, on a affaire à quelqu’un dont la force réside dans le calcul, l’intelligence feutrée, l’art de la manipulation. Ce n’est pas un mou, loin de là, il fait même preuve d’une volonté implacable pour parvenir à ses fins, au besoin en utilisant des méthodes qu’on peut juger assez peu morales. Mais son énergie est retenue, camouflée, il y a chez lui un côté félin, réfléchi, contrôlé qui va parfois jusqu’à l’onctuosité. Ce n’est pas pour rien, je crois, qu’il adorait les chats
."




"
C’est un homme qui aime les paris, au propre comme au figuré, un joueur impénitent qui gagne ou perd des sommes folles. C’est un aventurier : on dit qu’il aurait fait une vingtaine de fois la traversée de Alpes à cheval dans sa jeunesse, à une époque où ce n’était pas une mince affaire. Lorsqu’il était secrétaire du légat apostolique chargé de négocier la paix entre la France et l’Espagne, il se serait même élancé entre deux armées pour empêcher une bataille. Enfin, c’est un homme parti de pas grand-chose, à une époque où il fallait être bien né pour prétendre aux honneurs et au pouvoir, et finalement devenu l’un des hommes les plus puissants d’Europe. C’est peut-être le secret de sa réussite : avoir été à la fois insignifiant et indispensable. Et ça, c’est une palette passionnante pour un comédien".




Photos, copyright Jean Pimentel - France 2.




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