France 2 propose une nouvelle soirée spéciale Faites entrer l'accusé,
animée par Christophe Hondelatte.
A 20h35, ce mardi 17 février, programmation d'un numéro inédit : "Romain Dupuy : les infirmières de Pau".
Le 18 décembre 2004, à 6h30, les corps sans vie de deux infirmières de l’hôpital psychiatrique de Pau sont retrouvés dans le pavillon où elles étaient de garde. Lucette Gariod et Chantal
Klimaszewski ont été égorgées, et même décapitée pour la seconde. Sa tête a été posée sur la télévision. La France est bouleversée par le drame. Et cette affaire au fort retentissement politique va
se trouver à l’origine d’une nouvelle loi sur l’irresponsabilité pénale. Pour Faites entrer l’accusé, Philippe Cholet et Dominique Tauziède de la PJ de Pau ainsi que le procureur de Pau, Eric
Maurel, reviendront sur cette enquête qui a bénéficié d’importants moyens.
Jusqu’à ce qu’un coup du sort trahisse le coupable. Le 29 janvier 2005, un homme est arrêté pour tentative de meurtre sur des policiers lors d’un contrôle de routine. Il s’appelle Romain Dupuy. Il
a 21 ans et est un ancien patient de l’hôpital psychiatrique où il a fait trois séjours pour schizophrénie. Son ADN le confond. Romain Dupuy est bien le meurtrier des deux infirmières. Mais est-il
responsable de ses actes ? Peut-il être jugé ? C’est le début d’une farouche bataille d’experts. Elle durera deux ans.
Pour le Dr Jean-Claude Chanseau, le jugement de Romain était seulement altéré au moment des faits ; ce qui le rendrait accessible à une sanction pénale. Face à lui, huit psychiatres estiment que
son jugement était aboli. Parmi eux, Roland Coutanceau qui nous expliquera pourquoi Romain ne peut être tenu responsable de ses actes. Marie-Claire Dupuy, la mère de Romain, reviendra avec
Christophe Hondelatte sur la descente aux enfers de son fils, sur ces années durant lesquelles elle a appelé au secours sans être entendue des psychiatres, ou des services sociaux. Mais du côté des
familles des victimes, la maladie de Romain n’atténue en rien l’horreur de son geste. Elles veulent que Romain Dupuy soit jugé. Et leur requête trouve un appui au plus haut niveau de l’Etat.
En août 2007, le président de la République Nicolas Sarkozy intervient dans le débat et demande la tenue d’un procès. La polémique enfle : faut-il juger les fous ? Malgré la pression politique et
médiatique qui s’exerce sur cette affaire, le juge d’instruction tranche et décide d’un non-lieu psychiatrique. Les familles de victimes font appel et, le 7 novembre 2007, une audience s’ouvre à la
Cour d’Appel de Pau afin de décider si Romain Dupuy est accessible à un jugement d’Assises.
Son avocat, Me Christian Saint-Palais, et ceux des parties civiles, Me Yves Darmendrail et Me Elisabeth Toujas-Lebourgeois, reviendront sur ces trois jours d’audience marqués par le récit délirant
de Romain. Le 14 décembre 2007, au grand dam des familles des infirmières, le non-lieu psychiatrique est confirmé. Le double-meurtrier ne sera jamais jugé.
A 22h15 : Débat. Que faire des criminels fous ? Qu’est-ce qui distingue un psychopathe d’un criminel fou ? Des experts peuvent-ils se tromper ? Peut-on, doit-on juger les fous ? La prison est-elle
une solution pour ces malades mentaux dangereux ? Faut-il réformer l’hôpital psychiatrique pour qu’il puisse les accueillir ? Comment protéger la société des actes de récidive ?
Christophe Hondelatte mènera ce débat en compagnie de victimes de malades mentaux, de familles de criminels fous, de juges, de psychiatres experts, de gardiens de prison.
Intervenants au débat :
> Georges FENECH. Député UMP (2002-2008), rapporteur de la loi relative à la déclaration d’irresponsabilité pénale.
> Christophe REGNARD. Juge d'instruction à Nanterre, président de l'USM (Union Syndicale des Magistrats).
> Daniel ZAGURY. Expert-Psychiatre au centre psychiatrique du Boisde- Bondy.
> Eric DUPONT-MORETTI. Avocat, barreau de Lille.
> Dominique RIZET. Journaliste, Le Figaro Magazine.
Témoins participant au débat :
> Michel TRABUC. Fils de Germain, victime de Joël Gaillard.
> Ariane RIBBENS. Fille d’Alain, victime de Djordje Dragic.
> Anne MENGUY. 1ère surveillante à la Maison d’arrêt de Fleury- Merogis.
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P
Patricia
15/06/2013 09:48
<br />
Les malades vivent très souvent dans le déni de leur maladie. Ils sont<br />
effectivement capable de nourrir un ressentiment à l'égard du corps médical comme l'explique cette aide-soignante. Lorsqu'on travaille dans une unité spécialisée, on peut échanger<br />
nos idées avec les collègues. A domicile, nous sommes seules. Que faire si<br />
je suis confrontée à une situation similaire? Pour le moment, je n'ai pas été agressée par un patient, mais je redoute parfois de l'être. Il y a des gens dans notre société beaucoup plus<br />
dangereux que ces malades. C'est pourquoi la formation sur les maladies dégénératives est plus que bénéfique, la théorie et la pratique sont deux choses complètement différentes. Tous les malades<br />
ne réagissent pas de la même façon. Les malades qui refusent de prendre leur traitement, il y en a, c'est pourquoi ils reçoivent une piqure par mois afin de ne pas faire n'importe quoi avec les<br />
médicaments. Quand un patient commence à s'agiter au bout de 3 semaines c'est que le traitement ne fait pratiquement plus d'effet. Il y aussi ceux chez qui la paranoïa tourne à fond dans leur<br />
tête pendant des semaines pour peu qu'ils fument quelques joints de cannabis et c'est une bombe à retardement Il faut aussi faire attention aux malades qui peuvent mettre dans une boisson un<br />
mélange de médoc ( c'est déjà arrivé à une collègue ) où le malade qui verrouille la porte derrière vous.<br />
<br />
<br />
LE SACRIFICE DES DEUX VIES DE CES SOIGNANTES EN PSYCHIATRIE DOIT SUSCITER<br />
ADMIRATION ET RECONNAISSANCE DE TOUS LE CORPS MEDICAL POUR QUE LE SOUVENIR DE LUCETTE ET CHANTAL NE TOMBE PAS DANS L'OUBLI.<br />
<br />
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<br />
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trop d'agression dans les hôpitaux<br />
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<br />
suite au meurtre de 2 soignantes dans l'établissement psychiatrie à Pau<br />
je passe ce message pour soutenir la famille de ces deux soignant mais aussi pour passer un "COUP DE GUEULE" au sujet des agressions emis dans les centre de soins<br />
<br />
TROP C'EST TROP DEPUIS UN MÖMENT ON PARLE D'AGRESSION DANS LES HÖPITAUX ET IL FAUT UN MEUTRE DE 2 INNOCENTES POUR QUE LE MINISTRE DE LA SANTE COMMENCE A ABORDER LE SUJET.<br />
étant aide-soignante et ayant travailler dans divers établissement de soins je peu vous dire que la tache n'est pas simple entre les impatients au urgence qui vienne ce faire soigner et s'ennerve<br />
contre le personnel car il attend depuis trop de temps(faute de personnel) ou en réanimation ou les familles(je les plain aussi de leur situations) mais pour refouler leur emotion s'en prenne à<br />
la premiere personne c'est a dire le corps médicale mais le pire est bien en psychiatrie ou les soignante son souvent affronter au violence verbale au menace agression. souvent cela est dût à l'état du patient qui étant malade psychologiquement et<br />
enfermer car (souvent trop violent pour la société et pour lui même) attend ca sorti pour retrouver les<br />
soit disant personne qui l'aurrai enfermer.<br />
A ce sujet j'ai travaillé dans un établissement psychiatrique une jeune homme appelé X à été<br />
hospitalisé plus longtemps que prévu car été encore trop fragile nerveusement pour une sortie.pendant sont sejour au centre ils nous menacé disant qu'un jour il nous retrouverai alors que c'est<br />
pas nous qui prenons les decision. deux ans plus tard je deménagea en faisant mes cours j'entendi une voie murmurant "tu voi je t'ai retrouver" puis il ajouta "et je suis toujours aussi fou dans<br />
ma tête mais tu peu rien faire maintenant que je suis dehors tu n'as plus le pouvoir".<br />
<br />
tout cela pour emmetre un soutien à tout le corps médicale qui en voulant aider à garder la vie ce la font enlever sans raison.<br />
<br />
JE VIENS D'OBTENIR L'ATTESTATION DE FORMATION DU GRETA SUR LES MALADIES DEGENERATIVES, TROUBLES DU COMPORTEMENT, PSYCHIQUES ET PSYCHIATRIQUES.<br />
<br />
<br />
Du 25/03/2013 AU 23/04/2013 DUREE 35H.<br />
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MALADES D'ALZHEÏMER<br />
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<br />
Mouvements incontrôlés, crises convulsives et perte de<br />
coordination<br />
<br />
<br />
Les crises convulsives<br />
<br />
<br />
Une crise convulsive est provoquée par une décharge de l'activité électrique dans les cellules du cerveau. Il ne s'agit pas<br />
à proprement parler d'une crise d'épilepsie et cela n'annonce pas une complication, mais il faut le considérer uniquement comme une conséquence de la maladie. L'événement est spectaculaire et<br />
pénible, mais rarement dangereux. Ce n'est pas une " crise de folie ", comme le pensent certains témoins. Le déroulement des crises est plus ou moins dramatique. Ou bien il s'agit d'un simple<br />
mouvement répété de la main ou du bras, ou bien la personne contracte les mâchoires, se raidit, a des mouvements saccadés, s'arrête même de respirer. Vous éprouverez un sentiment d'impuissance et<br />
vous ne saurez pas quoi faire. Mais quand vous aurez compris comment réagir, vous vous sentirez mieux en mesure de contrôler la situation et vous serez moins inquiet.<br />
<br />
<br />
Faire face aux crises convulsives<br />
<br />
<br />
Au moment de la crise<br />
Comme nous l'avons déjà dit, il ne faut pas s'inquiéter outre mesure. Si vous arrivez à garder votre calme, vous réfléchirez plus facilement et vous saurez éviter que la personne malade se<br />
blesse. Il est inutile de vouloir lui placer une cuiller dans la bouche ou d'essayer d'arrêter la crise. Attendez simplement que la crise cesse d'elle-même. La personne malade risque de se<br />
blesser en cognant les meubles et les objets, qu'il faut écarter. Essayez de dégrafer ses vêtements et allongez-la sur le sol ou asseyez-la dans un fauteuil souple.<br />
Après la crise<br />
Lorsque les mouvements saccadés auront cessé, vérifiez que la personne respire librement. Pour dégager les voies respiratoires, relevez-lui doucement le<br />
menton et repoussez-lui le front vers l'arrière. Tournez-lui la tête sur le côté et essuyez le pourtour de sa bouche s'il s'écoule de la salive. Après la crise, la personne peut ressentir un<br />
effet de choc et elle aura besoin d'être rassurée. Elle sera irritée ou agressive, ou elle ne sera pas consciente de ce qui vient d'arriver. Vous aussi, vous risquez d'être perturbé par cet<br />
événement, en particulier lorsqu'il s'agit de la première crise. Il vaut mieux dans ce cas appeler le médecin pour qu'il puisse en déterminer la cause, prescrire le cas échéant des médicaments<br />
afin de réduire les risques de nouvelles crises et vous conseiller sur les mesures à prendre. Il est également indiqué de consulter le médecin pour faire confirmer le diagnostic si les crises se<br />
produisent au début de la maladie ou de façon répétée.<br />
<br />
<br />
Les mouvements incontrôlés<br />
<br />
<br />
Les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer ou d'une maladie apparentée peuvent exécuter des mouvements saccadés<br />
involontaires affectant les bras, les jambes ou le tronc. Cela ne se confond pas avec une crise convulsive, car il ne s'agit pas de mouvements répétés, mais d'un mouvement isolé d'un bras ou<br />
d'une jambe. Le malade, par exemple, lance un bras sur le côté, sans aucune raison apparente. Le seul danger est celui d'une blessure, que ce soit pour une personne se trouvant à proximité ou<br />
pour la personne malade elle-même. Il n'y a pas lieu de vous inquiéter de ces mouvements. Il faut rassurer la personne et veiller à ce qu'elle ne fasse de mal ni à elle-même ni à autrui.<br />
<br />
<br />
Faire face aux mouvements incontrôlés<br />
<br />
<br />
Les mouvements incontrôlés des bras, des jambes ou du tronc ne doivent pas vous inquiéter, mais il faut prendre quelques<br />
précautions afin de réduire le risque de blessures. La personne malade pourrait se contusionner ou se blesser en se cognant la jambe contre une table basse ou en frappant un<br />
mur avec le bras. Un tel mouvement peut également provoquer la chute d'un objet. Renverser une tasse de liquide chaud, comme du thé ou du café, pourrait être dangereux. On ne peut malheureusement<br />
prévoir quand va se produire un tel mouvement et il n'existe pas de traitement efficace de ce phénomène : l'usage de médicaments provoque souvent des effets secondaires. Lorsque ces mouvements<br />
surviennent en début de maladie, il est indiqué de consulter le médecin afin d'avoir confirmation du diagnostic. Des précautions d'ordre général sont à prendre, comme de veiller à libérer<br />
l'espace autour du fauteuil dans lequel la personne est habituellement assise dans la journée. Ne placez pas une table de salon là où elle serait exposée à un coup de pied et retirez les objets<br />
fragiles ou tranchants. Avertissez les membres de la famille et les amis lorsqu'ils s'approchent de la personne en portant des plateaux ou des boissons et mentionnez la possibilité de ce<br />
comportement s'il se présente souvent. Vous aurez éventuellement à rassurer la personne malade, qui peut être aussi surprise que sa victime et qui peut s'inquiéter parce qu'elle risque de blesser<br />
quelqu'un involontairement.<br />
<br />
<br />
La perte de la coordination<br />
<br />
<br />
Il devient souvent difficile pour une personne malade de boutonner une veste, d'actionner une commande ou de soulever un<br />
objet. Ce trouble est désigné par le terme " d'apraxie ", qui signifie " incapacité à faire ". Ces problèmes de coordination et de manipulation retentissent sur la vie quotidienne, la personne<br />
éprouvant des difficultés pour faire sa toilette, pour s'habiller. Dans certains cas, la personne malade perd complètement la faculté de rester debout et de marcher, alors qu'elle ne présente<br />
aucune infirmité physique. C'est le cerveau qui ne peut plus transmettre aux membres les messages appropriés. Il est difficile de faire la part entre ce phénomène et les troubles de la mémoire ou<br />
la confusion. Même si vous n'êtes pas sûr de l'origine<br />
<br />
Poème pour le fils de Lucette.<br />
<br />
<br />
Maman.<br />
<br />
<br />
Toi ma plus belle maman<br />
<br />
<br />
Tu es toujours présente dans mon coeur<br />
<br />
<br />
Car tu vis à travers moi.<br />
<br />
<br />
J'aurais encore tant de choses à te raconter.<br />
<br />
<br />
Un jour la vie m'a pris<br />
<br />
<br />
Ce que j'avais de plus cher au coeur<br />
<br />
<br />
Toi.<br />
<br />
<br />
Je ne connais plus ni ta tendresse<br />
<br />
<br />
Ni la douceur de ton baiser sur mon front<br />
<br />
<br />
Ou de ta main affectueuse<br />
<br />
<br />
Que tu passais dans mes cheveux<br />
<br />
<br />
Et des mots doux que tu me susurrais<br />
<br />
<br />
Au creux de l'oreille<br />
<br />
<br />
Pour consoler mes peines et bercer<br />
<br />
<br />
Mes rêves d'enfants<br />
<br />
<br />
Désormais<br />
<br />
<br />
Je dois apprendre à vivre sans toi.<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
Je pense aussi aux enfants de Chantal et leur souhaite un bon noël.<br />
<br />
<br />
La fausse experte psychologue Régine Labeur vient d'être condamnée à quatre ans de prison<br />
dont deux ans ferme par le tribunal correctionnel de Toulouse, qui avait mis<br />
son jugement en délibéré le 14 juin dernier.<br />
<br />
<br />
La Périgourdine de 55 ans a été reconnue coupable d'usage de faux documents et usurpation du titre de psychologue.<br />
<br />
<br />
Pendant plusieurs années, cette femme avait exercé dans le ressort de la Cour d'appel de Bordeaux et notamment à Périgueux en tant qu'expert psychologue et avait<br />
effectué près de 400 expertises. Ce n'est qu'en 2009, que la supercherie a été découverte. Régine Labeur avait falsifié ses diplômes et n'avait jamais suivi de formation en psychologie.<br />
<br />
<br />
Article de Julie Martinez<br />
<br />
<br />
C’est une première en France. Une psychiatre exerçant à Marseille va comparaître pour le crime commis par son patient en 2004. La justice lui reproche en outre ses erreurs de diagnostic.<br />
<br />
<br />
<br />
Le docteur Danièle Canarelli, médecin-psychiatre du centre hospitalier Edouard-Toulouse de Marseille, est la première psychiatre à comparaître pour « homicide<br />
involontaire » dans le cadre de l’assassinat commis par son patient, Joël Gaillard. Ce dernier, accusé en 2004 du meurtre du compagnon de sa grand-mère, à coup de<br />
hachette en pleine tête, avait bénéficié d’un non-lieu après avoir été jugé pénalement irresponsable du fait de sa schizophrénie.<br />
<br />
<br />
Le fils de la victime avait alors décidé de porter plainte en 2007 contre le docteur Canarelli qui suivait Joël Gaillard depuis sa première hospitalisation suite à l’agression à coups de<br />
couteau d’un vigile en février 2000. Depuis cette date, l’homme avait fait l’objet de quatre placements en psychiatrie, à chaque fois levés par le Dr Canarelli. Dès qu’il<br />
retrouvait la liberté, Joël Gaillard « pétait les plombs » entre violences, incendie volontaire et même une tentative d’assassinat en 2001 qui s’était conclue une fois de plus par une<br />
irresponsabilité pénale.<br />
<br />
<br />
Depuis le début du suivi de Joël Gaillard, le Dr Canarelli a été la seule à ne jamais avoir<br />
diagnostiqué de schizophrénie. Depuis 2000, les médecins ont tous « posé le diagnostic d’une psychose avec syndrome délirant de type persécutoire (…) entrainant un état de<br />
dangerosité psychiatrique avéré ». Le Dr Jean-Claude Archambault, missionné en tant qu'expert dans cette affaire, va donc même jusqu’à parler de « déni » de la part du Dr<br />
Canarelli.<br />
<br />
<br />
Pour la magistrate en charge du dossier, « il est manifeste (…) que le Dr Canarelli ne pouvait ignorer le risque d’une particulière gravité auquel était exposé autrui ». Elle conclut<br />
en estimant que « l’enchaînement des événements ayant conduit à l’assassinat de Germain Trabuc apparaît donc être le résultat des seules décisions inadaptées et négligences du docteur<br />
Canarelli dans le cadre de la gestion de sa relation avec son patient ».<br />
<br />
<br />
Article de Paulina Jonquères d'Oriola<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
MALADIE D'ALZHEIMER :<br />
COMMENT GÉRER L'AGRESSIVITÉ ?<br />
<br />
<br />
<br />
L'agressivité est un comportementcourant chez les personnes atteintes de la maladie<br />
d'Alzheimer. L'entourage en<br />
est souvent ébranlé. Que faut-il savoir sur ce mode d'expression agressif ? Comment gérer la situation ?<br />
<br />
<br />
Pourquoi les<br />
malades d'Alzheimer ont des comportements agressifs ?<br />
<br />
<br />
6 conseils pratiques pour gérer l'agressivité d'un proche atteint de la maladie d'Alzheimer<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
Pourquoi les malades d'Alzheimer ont des comportements agressifs ?<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
L'agressivité est un instinct de survie se manifestant par une violence verbaleou gestuelle dirigée à l'encontre de quelque chose, de quelqu'un ou d'une situation mal comprise, et qui sert à<br />
marquer son existence. Autrement dit, lecomportement agressif chez les malades d'Alzheimer n'est<br />
pas pathologique, ce n'est pas véritablement le symptôme de la maladie, mais un moyen d'expression et d'action utilisé pour dialoguer avec son environnement et maîtriser les relations.<br />
L'agressivité n'a pas pour objectif de déclencher un conflit. C'est une façon d'exprimer ses incertitudes et ses insatisfactions. C'est aussi parfois un moyen mis en oeuvre<br />
pour rechercher des stimulations, un certain état d'excitation, des émotions fortes. <br />
<br />
Entre 75 et 88% des malades d'Alzheimer ont des perturbations comportementales et émotionnelles. Dans 30 à 50% des cas, elles se manifestent par de l'agressivité,<br />
allant de débordements verbaux à des agressions physiques (morsure, crachats, coups...). <br />
La peur du placement, l'angoisse de la mort, l'incapacité à communiquer verbalement les sentiments et les besoins, peuvent prédisposer à descomportements agressifs. <br />
Rappelons que la maladie<br />
d'Alzheimer est une atteinte intolérable à l'image de soi et mène progressivement à la dépendance.<br />
<br />
Merci a isabelle<br />
eustache pour la qualite de son temoignage.<br />
<br />
<br />
<br />
COMMENT COMMUNIQUER AVEC UNE PERSONNE ATTEINTE D'ALZHEIMER ?<br />
<br />
<br />
<br />
Avec<br />
la maladie<br />
d'Alzheimer, les émotions<br />
sont exacerbées. C'est ainsi que parfois, elles se traduisent par des troubles du comportement. Pour les éviter, il est important d'établir une bonne communication. Voici quelques conseils utiles.<br />
<br />
<br />
Quelques conseils pour communiquer avec une personne atteinte de la maladie<br />
d'Alzheimer<br />
<br />
<br />
A savoir<br />
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<br />
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<br />
<br />
Quelques conseils pour communiquer avec une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer<br />
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<br />
1) Engagez la communication dans le calme et prenez votre temps. <br />
2) Approchez-vous doucement et rappelez votre nom, qui vous êtes et ce que vous allez faire. N'hésitez pas à le rappeler très souvent au cours d'un même entretien. <br />
3) Placez-vous bien en face de la personne, regardez-la dans les yeux, souriez en affichant un visage détendu et empathique. <br />
4) Arrangez-vous pour que votre visage soit placé légèrement plus bas que le sien, ou au même niveau, mais pas en position dominante. <br />
5) N'hésitez pas lui à toucher affectueusement la main,<br />
le bras. <br />
6) Commencez toujours par parler à voix assez basse pour ne pas la surprendre et parlez lentement. Les débits élevés provoquent la confusion et l'énervement.<br />
7) Employez des mots simples et faites des phrases courtes. Répétez si nécessaire mais sans accélérer votre débit. Si nécessaire, employez d'autres mots simples. <br />
8) Lorsque vous posez une question, celle-ci aussi doit être formulée très simplement et en évitant les choix multiples.<br />
9) Ne lui coupez pas la parole, laissez-la s'exprimer.<br />
<br />
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<br />
<br />
<br />
A savoir<br />
<br />
<br />
<br />
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<br />
<br />
Si une technique se révèle un jour efficace, elle ne le sera pas forcément le lendemain. Autrement dit, il n'existe pas de technique de communicationidéale ni<br />
forcément durable dans le temps.<br />
Avec une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer, il n'est pas question<br />
d'apprentissage, mais d'émotions à gérer et à transmettre. C'est dans cet esprit que l'on accompagne un malade d'Alzheimer. <br />
<br />
A lire<br />
' Guide d'accompagnement des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer ou de troubles apparentés ', Dr Georges Patat, Fondateur des Parentèles.<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
Je pense que c'est une bonne idée dans la vie de faire des choses positives, lorsque les gens sont au bord du gouffre, je suis là. J'interviens à nouveau dans une famille où le conjoint souffre<br />
de la maladie d'Alzheïmer.<br />
<br />
<br />
NOTRE SOCIETE N'A PAS EVOLUE CAR ELLE SUPPORTE DIFFICILEMENT LES GENS MALADES ET SI ELLE POUVAIT ENFERMER LES MALADES MENTAUX A DOUBLE TOUR EN JETANT LA CLE, ELLE LE FERAIT.<br />
<br />
<br />
Dans un article de presse, je lisais ceci: " Un cortège de malades d'Alzheïmer oublie le chemin de la manifestation et se perd ".<br />
<br />
<br />
Une personne stupide et méchante réagissait par un commentaire débile. Je cite: " Qu'on leur mette une puce RFID à ces blaireaux qui n'ont même plus de cervelle. Mais dans quel monde vit-on?<br />
<br />
<br />
Peut-être bien dans celui de la connerie humaine....<br />
<br />
<br />
La fille d'Annie Girardot Giulia Salvatori vient de publier " La Mémoire de ma mère, un témoignage sur sa mère, atteinte de la maladie d'Alzheïmer. ( je voulais faire taire les rumeurs selon<br />
lesquelles ma mère était alcoolique ou folle. Je voulais lui rendre hommage et lancer un cri d'amour. Ce livre est aussi une façon de préserver sa mémoire ).<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
L'APA à domicile permet aux personnes âgées de plus de 60 ans qui se trouvent en situation de perte d'autonomie de bénéficier<br />
d'une aide pour financer :<br />
<br />
<br />
la rémunération d'un ou plusieurs intervenants à domicile (l'aide ménagère, le portage de repas...)<br />
<br />
certaines aides techniques<br />
<br />
l'amélioration de l'habitat<br />
<br />
le financement de matériel (fauteuil de repos, siège de douche...)<br />
<br />
l'accueil de jour et l'accueil temporaire<br />
<br />
les frais de téléalarme et de pédicurie<br />
<br />
les fournitures d'hygiène.<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
Conditions pour en bénéficier de l'Allocation Personnalisée Autonomie (APA)<br />
<br />
<br />
être reconnu dépendant, c'est-à -dire, avoir besoin d'une aide pour accomplir certains actes de la vie quotidienne<br />
<br />
être âgé de 60 ans au moins<br />
<br />
résider en France de façon habituelle et stable depuis au moins trois mois<br />
<br />
être de nationalité française, ressortissant de la communauté européenne ou être pourvu d'une carte de résidence ou d'un titre de séjour régulier.<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
L'Allocation Autonomie APA est attribuée après une évaluation personnalisée effectuée par les équipes médico-sociales du Conseil<br />
Général. Le montant de cette allocation est proportionnel au degré de dépendance de la personne âgée et est calculé en fonction de ses ressources.<br />
<br />
Le montant de l'Allocation Personnalisée Autonomie (APA) à domicile est égal au montant du plan d'aide effectivement<br />
utilisé par le bénéficiaire diminué d'une participation éventuelle laissée à la charge de celui-ci. Cette participation est modulée en fonction de ses ressources. Aucune participation n'est<br />
demandée si les ressources sont faibles.<br />
<br />
L'Allocation Personnalisée Auonomie (APA) n'est pas cumulable avec certaines prestations offrant un avantage analogue.<br />
<br />
<br />
L'hôpital de jour.<br />
<br />
<br />
Il assure une prise en charge d'une ou plusieurs journées par semaine, pendant une période limitée afin d'ajuster le traitement ou pour mettre en place des soins spécifiques ( orthophonie,<br />
psychomotricité ).<br />
<br />
<br />
La maladie d'Alzheïmer est vécue douloureusement et dramatiquement par les personnes agées atteintes ainsi que par les proches. Elles sont de pas leur dépendance et leur fragilité parfois<br />
victimes privilégiées de maltraitance dont les auteurs peuvent-être des proches familiaux ou des professionnels.<br />
<br />
<br />
La maltraitance à domicile.<br />
<br />
<br />
Si vous constatez un acte de maltraitance à l'égard d'une personne âgée ou handicapée; hébergée à son domicile ou chez une autre personne, vous avez l'obligation de le signaler en écrivant<br />
directement au Procureur de la République ( Tribunal de Grande Instance ).<br />
<br />
<br />
LES FAMILLES NE DOIVENT PLUS AVOIR HONTE DE CETTE MALADIE.<br />
<br />
<br />
On compte 35 millions de malades dans le monde. D'ici à 2030 on estime à 65,7 millions le nombre de personnes qui seront affectées par cette maladie.<br />
<br />
J'insiste sur le fait que le recours aux médicaments ne résout pas le problème du patient mais coûte moins cher qu'une psychothérapie souvent très longue. C'est dommage...<br />
<br />
<br />
LORSQU'IL S'AGIT D'IRRESPONSABILITE PENALE, IL N'Y A PAS DE PROCES. JE TROUVE JUDICIEUX QUE LES FAMILLES DES VICTIMES SONT EN DROIT D'OBTENIR DES EXPLICATIONS CONCERNANT LE DEROULEMENT<br />
DES FAITS. IL NE FAUT PAS OUBLIER LA SOUFFRANCE DES VICTIMES QUI ME SEMBLE MISE UN PEU DE COTE LORSQU'ON EVOQUE LA MALADIE MENTALE.<br />
<br />
<br />
Le psychiatre est un professionnel qui doit assumer ses responsabilités pour lequel, il signe la fin d'une hospitalisation si le malade réetére des faits de délinquance ( meurtre etc ).<br />
Il faut pour cela lui accorder les moyens de le soigner. Un magistrat engage également sa responsabilité en remettant en liberté un tueur récidiviste.<br />
<br />
<br />
A ma connaissance, on ne parle pas assez de toxicomanie au sein des établissements scolaires. En effet, l'article L312-18 du code de l'éducation dispose qu'une information soit délivrée sur les<br />
conséquences de la consommation de drogues sur la santé, notamment concernant les effets neuropsychiques et comportementaux du cannabis, dans les collèges et les lycées à raison d'au moins une<br />
séance annuelle par groupes homogène (C'est loin d'être le cas ).<br />
<br />
<br />
- Le plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les toxicomanies, coordonné par la mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie ( MILDT ) place l'école comme un<br />
acteur de premier plan dans la politique de prévention des conduites addictives.<br />
<br />
<br />
Cette prévention est intégrée dans le programme dès l'école primaire et tout au long du cursus scolaire ( C'est totalement faux ).<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
Compassion<br />
Compatir, c'est "souffrir avec". La compassion n'est pas<br />
une émotion. Il s'agirait plutôt d'une attitude qui nous porte à être sensible à la souffrance de quelqu'un. Devant la douleur d'autrui, nous vivons alors différentes émotions. Il peut<br />
s'agir de tristesse, de colère, de révolte, etc..., toutes suscitées par ce que nous observons chez la personne qui pâtit.<br />
<br />
<br />
Il faut également distinguer la compassion de l'empathie. L'empathie est une attitude qui rend capable de saisir ce qu'une personne vit<br />
émotionnellement, tel qu'elle le vit. C'est en quelque sorte la capacité de se mettre à sa place pour la comprendre "de l'intérieur".<br />
Lorsque nous sommes empathiques, nous choisissons volontairement d'essayer de voir et de ressentir la situation comme l'autre;<br />
nous adoptons volontairement son point de vue, incluant les réactions émotives qui en font partie. Mais nous restons toujours conscients qu'il s'agit de l'expérience de l'autre.<br />
Contrairement à ce qui se passe dans la compassion, dans l'empathie nous ne sommes pas<br />
nécessairement touchés (même si nous pouvons l'être).<br />
Pour être capable de compassion, il faut savoir être empathique. C'est en effet parce que nous saisissons ce que vit l'autre que nous sommes amenés à être touchés. Si nous n'en avions aucune représentation, il nous serait<br />
impossible d'être émus.<br />
<br />
<br />
Je suis absolument d'accord avec l'auteur de ce commentaire. Beaucoup de gens sont incapables de ressentir les deux<br />
choses à la fois.<br />
<br />
<br />
C'est par notre vécu que nous pouvons ressentir la souffrance de<br />
l'autre.<br />
<br />
<br />
Soeur d'une schizophrène.<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
JE VOUDRAIS TEMOIGNER SUR LES PREJUGES ET LES IDEES FAUSSES DE LA MALADIE MENTALE CAR BEAUCOUP DE GENS ONT DES IDEES PRECONCUES. A VOULOIR TROP STIGMATISE LES MALADIES MENTALES ET LA SANTE<br />
MENTALE, ON AJOUTE UNE SOUFFRANCE DE PLUS AUX GENS QUI EN SONT ATTEINTS.<br />
<br />
<br />
Loin d'être une faiblesse personnelle la maladie mentale peut se soigner avec un traitement adapté. Personne n'est à l'abri de perdre la tête un jour que l'on soit jeune, vieux, pauvre, riche,<br />
homme ou femme. Nous sommes tous des sujets à risque dès que survient dans notre vie un événement déclencheur. Un choc émotif peut boulverser le cours de notre vie suite à un deuil, un divorce,<br />
le surmenage au travail, la perte d'un emploi, nous sommes tous confrontés à ce mal en devenir.<br />
<br />
<br />
Quelqu'un peut avoir un fort caractère et se retrouver en état dépressif un jour ce qui n'a rien avoir avec la faiblesse.<br />
<br />
<br />
Je me suis occupée d'une personne souffrant de la maladie de Parkison disparue dernièrement. Elle avait souvent des hallucinations et imaginait des choses qui n'existaient pas. Elle n'a jamais<br />
réagi avec moi de façon violente. Nous étions complémentaire. Elle marchait avec un déambulateur mais sa maladie provoquait des tremblements des membres supérieurs. Les médicaments provoquaient<br />
des effets indésirables affectant sa stabilité mentale. Mon engagement auprès d'elle était de 26h par mois. Je me sentais si bien avec cette malade que j'étais capable de me dépasser. Un<br />
engagement dans lequel le patient se sent libre de confier ses problèmes au soignant en même temps qu'il prend confiance dans son aptitude à le comprendre.<br />
<br />
<br />
LES HEURES PASSEES AUPRES D'ELLE NE FURENT QUE DU BONHEUR. JE LA REMERCIE DE M'AVOIR FAIT VIVRE DE TELS MOMENTS. ELLE VA ME MANQUER TERRIBLEMENT.<br />
<br />
<br />
Perdre la personne que l'on aime nous laisse seule et vide. Un vide si présent qu'on en pleure toutes les larmes de son corps.<br />
<br />
<br />
PUTAIN, que ça fait mal de souffrir!<br />
<br />
<br />
Je sais qu'il faut pourtant garder une certaine distance et j'en veux à certaines de mes collègues ( infirmières ) qui n'ont pas toujours été à la hauteur pour l'accompagner dans sa fin de vie.<br />
Elle méritait juste qu'on l'aime car elle avait un coeur immense.<br />
<br />
Je voudrais réagir à la vidéo: Marie-Claire Dupuy, mère de Romain Dupuy, le courage en berne...<br />
<br />
<br />
Elle dit que Romain ne bénéficie pas de sorties thérapeuthiques comme les autres malades et qu'il reste enfermé dans une boîte à l'UMD de Cadillac. Dans le commentaire ci-dessous tout nous prouve<br />
le contraire, est-ce que ces écrits sont faux...<br />
<br />
<br />
Souffrant de schizophrénie paranoïde, il a été admis à<br />
l'unité pour malades difficiles (UMD) de Cadillac, où il séjourne depuis maintenant sept ans. En octobre 2011, un expert psychiatre l'ayant examiné a considéré, dans un rapport très détaillé, que<br />
Romain Dupuy pouvait bénéficier de sorties courtes, sans escorte de gendarmerie, à des fins thérapeutiques. Dans le cadre d'une réadaptation au monde extérieur, les forces de l'ordre l'ont déjà<br />
accompagné déjeuner dans un restaurant. <br />
<br />
<br />
Pour ce qui est d'avoir été insultée à la Chambre de l'instruction par<br />
certaines personnes bêtes et méchantes, je veux dire à Madame Dupuy que les familles des victimes n'ont pas été épargnées non plus.<br />
<br />
<br />
Soeur d'une schizophrène.<br />
<br />
Pourquoi ce soir dans le journal de Pau-Sud Aquitaine, on a reparlé de ce terrible drame du CHP? Personne n'a oublié cette nuit tragique du 18 décembre 2004.<br />
<br />
<br />
Certains évènements passés peuvent entraver notre progression personnelle ou pire nous faire perdre le goût de la vie, l'espoir, ne serait-il pas alors plus simple de pouvoir oublier ce qui est<br />
trop dur?<br />
<br />
<br />
EN EFFET, S'IL FAUT OUBLIER SON PASSE, ALORS IL FAUT FAIRE COMME SI CELUI-CI N'AVAIT PAS EXISTE.<br />
<br />
<br />
Le passé est une force dont il faut se servir pour construire son avenir, mais c'est vrai aussi que de construire à nouveau son avenir peut-être synonyme de perte de repère et de souffrance et si<br />
notre passé est trop présent, il devient lourd et pesant, il nous rend irritable et l'on s'en veut car on arrive pas à se reconstruire ce qui nous fragilise mais c'est nous par notre état<br />
d'esprit négatif qui créons cet état de fait.<br />
<br />
<br />
IL SERAIT SOUHAITABLE PAR CONSEQUENT QU'ON ARRETE DE PARLER DE CE DRAME POUR QUE CES GENS ARRIVENT A AVANCER DANS LA VIE.<br />
<br />
Lire: " C'est pour ton bien. Racines de la violence dans l'éducation de l'enfant ". Alice MILLER. Editions Aubier<br />
<br />
<br />
Pour qu'un enfant maltraité ne devienne ni criminel, ni malade mental, il faut qu'il rencontre au moins une fois dans sa vie quelqu'un qui sache pertinemment que ce n'est pas lui mais son<br />
entourage qui est malade.<br />
<br />
<br />
L'opinion publique est loin d'avoir pris conscience que ce qui arrivait à l'enfant dans les premières années de sa vie se répercutait inévitablement sur l'ensemble de la société et que la<br />
psychose, la drogue et la criminalité étaient des expressions codées des expériences de la petite enfance.<br />
<br />
<br />
UN HOMME QUI INSULTE, HUMILIE ET FRAPPE SA FEMME, APPREND LA VIOLENCE A SES ENFANTS.<br />
<br />
A lire: " Le père et son enfant " Docteur Fitzhugh collection marabout service.<br />
<br />
<br />
Extraits du livre:<br />
<br />
<br />
- Les pères divorcés ou veufs, sur qui retombe l'entière responsabilité d'élever leurs enfants, trouveront aussi dans ce livre une mine de renseignements sur leur développement normal.<br />
<br />
<br />
- Le sentiment de culpabilité ne vous rendra pas meilleurs parents. Aucun parent ne mérite d'être blâmé. Nous devons être sûrs que nous faisons de notre mieux pour élever nos enfants.<br />
<br />
<br />
Evitez l'erreur que commettent trop de pères. N'attendez pas que votre enfant soit grand pour vous mêler à sa vie. Faites-le dès sa naissance . Il est absolument impossible de s'attacher<br />
profondément à un enfant avec qui on n'a pas eu de contacts physiques étroits , qu'on n'a jamais tenu dans ses bras, à qui on n'a jamais donné son biberon ni son bain.<br />
<br />
<br />
- L'erreur est précisément que les parents prêtent peu d'attention à leur enfant quand il agit bien. Il ne nous ennuie pas, nous avons donc tendance à l'ignorer. Mais s'il agit mal, il<br />
attire notre attention immédiatement.<br />
<br />
<br />
Je termine en rappelant à un père qu'il ne doit pas attendre de s'intéresser à son enfant uniquement qu'à la période de l'adolescence au moment où celui-ci plongera dans des paradis<br />
artificiels ( drogue, alcool ). C'est une condition sine qua non pour qu'il aime bien son enfant et donne le meilleur de lui même. Tout est alors possible, à condition de bien équilibrer les<br />
besoins de chacun et de tout concilier en harmonie. Son rôle devient alors celui de l'éducateur qui veille et aide son enfant à devenir un grand. Le garçon occupe une position de rivalité avec<br />
son père. Il ne faut surtout que l'éducation repose que sur la mère.<br />
<br />
LES ORIGINES DES TROUBLES PSYCHIQUES INFANTILES NEGLIGEES PAR LA PEDOPSYCHIATRIE.<br />
<br />
<br />
Dans tous les textes psychiatriques consacrés au traitement du TDAH et des affections mentales associées que nous devons étudiés, il n'est presque jamais question d'examen médical. Le diagnostic<br />
du TDAH est généralement posé en fonction de l'opinion que se font les pédopsychiatres du comportement d'un enfant. Certains se réfèrent à des grilles d'analyses normalisées ou à des listes de<br />
symptômes comme celles que l'on peut trouver dans le DSM-IV, listes inspirées des théories de la psychiatrie.<br />
<br />
<br />
Pour ce qui est du dépistage du TDAH dans la population infantile, la pédopsychiatrie se cantonne généralement à trois facteurs généraux: les pathologies de la grossesse ou de la période<br />
néonatale ( prématurité,méningite, etc. les anomalies neurologiques ( anomalie du lobe frontal, de l'hémisphère droit ); les troubles d'ordre psychosocial ( difficultés scolaires, évènements<br />
traumatisants...) Face à enfant amené en consultation pour des troubles psychiques, comment peut on poser un diagnostic fiable en l'absence d'examens médicaux comme l'analyse sanguine, les tests<br />
biologiques, la radiographie, un scanner du cerveau?<br />
<br />
<br />
De nombreux parents peuvent alors être persuadés que leur enfant souffre du DTAH à cause d'un déséquilibre " chimique " du cerveau bien que cela puisse ne pas être le cas.<br />
<br />
<br />
Extrait du livre: " Nos enfants cobayes de la psychiatrie.<br />
<br />
Plus l'on manifeste de l'empathie à un enfant pour un évènement douloureux de sa vie plus il se sentira en confiance envers la personne qui aura trouver les mots pour l'aider ( psychologue )<br />
C'est aussi l'occasion de la régénération du lien qui libère l'esprit et le corps de l'enfant car une émotion non partagée peut être lourde à porter. L'enfant a besoin de savoir que même si sa<br />
maman n'est plus de ce monde, elle continue de l'aimer même après la disparition.<br />
<br />
<br />
Ce poème s'adresse au fils de Lucette.<br />
<br />
<br />
N------<br />
<br />
<br />
Mon petit ange<br />
<br />
<br />
Que deviens-tu?<br />
<br />
<br />
Il y a encore quelques années<br />
<br />
<br />
Tu n'étais qu'un petit bébé.<br />
<br />
<br />
J'étais loin d'imaginer<br />
<br />
<br />
Que ma vie avec toi et ton papa<br />
<br />
<br />
Serait si courte.<br />
<br />
<br />
Tu étais dans mon coeur de maman<br />
<br />
<br />
Un arc en ciel auréolé d'amour.<br />
<br />
<br />
La vallée où je vis désormais<br />
<br />
<br />
Est magnifique<br />
<br />
<br />
Mais je me sens si seule sans toi.<br />
<br />
<br />
Tu étais là blotti tout contre moi<br />
<br />
<br />
Et je sentais mon coeur<br />
<br />
<br />
Qui frissonnait de joie.<br />
<br />
<br />
Je réchauffais ton petit corps<br />
<br />
<br />
De mes baisers<br />
<br />
<br />
Et ne pouvais échapper<br />
<br />
<br />
A ton regard si malicieux<br />
<br />
<br />
A présent,<br />
<br />
<br />
Même si je ne suis plus là,<br />
<br />
<br />
Tu es toujours avec moi<br />
<br />
<br />
Je sais qu'une bonne étoile<br />
<br />
<br />
Veille sur toi mon ange<br />
<br />
<br />
Et te protègera<br />
<br />
<br />
Ta maman.<br />
<br />
A lire " ABUS DE FAIBLESSE ET AUTRES MANIPULATIONS " de Marie-France Hirigoyen ( Psychiatre, psychanalyste et victimologue ).<br />
<br />
<br />
Extrait du livre page 91<br />
<br />
<br />
La famille et les proches<br />
<br />
<br />
A côté de ces maltraitances financières qui proviennent de tiers, il ne faut pas oublier les manipulations des membres de la famille car ce sont les plus nombreuses. Cela commence par des visites<br />
monnayées: " Quand je vais venir te voir, est-ce que tu pourras me faire un chèque car j'ai du mal à payer mon loyer? " puis ce sont des abus de procuration, des détournements de pensions de<br />
retraite. Ces maltraitances sont souvent cachées: la personne âgée se trouve en effet dans un état de dépendance par rapport à son agresseur et préfère souvent fermer les yeux et être spoliée<br />
plutôt que d'être privée des visites de celui ou celle qui constitue parfois son seul lien affectif. Parfois, aussi, on observe des conflits entre les héritiers qui, avant même le décès du parent<br />
âgé, se battent pour obtenir la plus grosse part d'héritage ou même anticiper sur la succession. Entre séduction, manipulation, mensonge, comment s'y retrouver?<br />
<br />
<br />
Les aidants et faux amis ( page 87 )<br />
<br />
<br />
Lorsqu'une personne âgée ou affaiblie par une maladie (Alzheïmer ) est isolée géographiquement de sa famille, il peut arriver qu'un entourage avide et sans scrupules cherche à s'enrichir sur son<br />
dos ou même à la dépouiller de ses biens. L'objectif consiste à obtenir des chèques, des donations ou à se retrouver légataire universel. Les coupables sont le plus souvent des individus qui se<br />
sont immiscés dans la vie de la personne âgée, que ce soit à son domicile ou dans un établissement spécialisé, et qui se sont rendus indispensables par leur présence ou leurs petits services.<br />
Cela va de la femme de ménage, du garde-malade ou de soi-disant amis qui vont s'imposer progressivement à des gens jouissant d'une position d'autorité tels un médecin, un notaire ou un avocat.<br />
Une personne âgée s'attache à ceux qui l'entourent, et, pour les en récompenser commencera par faire de petits cadeaux ( de l'argent, puis un bijou ou un chèque ), et plus tard un plus gros<br />
chèque, pour un remboursement d'emprunt, par exemple.<br />
<br />
Les parents ne sont pas responsables des névroses de l'enfant mais ils y contribuent lourdement lorsqu'ils se comportent mal.<br />
<br />
<br />
ILS RESTENT A NE PAS OUBLIER QUE DANS CETTE FAMILLE L'ENFANT N'A PAS DEMANDE A Y ENTRER.<br />
<br />
<br />
Le rôle des parents est de préparer l'enfant à entrer dans le monde autrement maltraitant qu'est la vie. La famille demeure un milieu d'apprentissage pour l'enfant. Dans le stress chronique comme<br />
il existe dans la maltraitance de tout type le risque de faire apparaitre chez l'enfant un déséquilibre psychologique émotivo-affectif est particulièrement nocif dès le plus jeune âge.<br />
<br />
<br />
MON PERE A QUAND MEME EU DE LA CHANCE QUE JE NE DEVIENNE PAS UNE PROSTITUEE. J'AURAIS PU ME VENGER DE LUI, DE SA MECHANCETE, DE SA VIOLENCE EN CHOISISSANT CETTE VOIE UNIQUEMENT POUR<br />
L'ARGENT, PUISQUE POUR PRETER SON CORPS, IL N'Y A PAS BESOIN D'AMOUR.<br />
<br />
<br />
J'ai changé un peu le cours des choses, rien qu'en aimant donner.<br />
<br />
Cette infirmière ( ci-dessus ) ne connait pas grand chose aux malades psy. Comment se fait-il que je réussis ( avec un simple CAP d'aide-maternelle ) là où elle échoue alors qu'elle a fait<br />
des études dans le milieu hospitalier.<br />
<br />
<br />
Je me suis agenouillée près de la malade en lui prenant la main. Je lui ai répondu calmement, qu'elle n'avait rien à craindre et que je comprenais ce qu'elle ressentait. Je sais qu'elle voyait<br />
quelque chose que je ne voyais pas. En faisant preuve d'écoute cela évite à la personne de s'imaginer que vous ne voulez pas croire ou que vous êtes contre elle ce qui pourrait provoquer une<br />
dispute ou un comportement agressif. Si l'on se montre irrité ( IDE ), où que l'on se montre dur dans ses paroles, il est probable que cela engendre du stress, de l'inquiétude voir de la colère<br />
et l'agressivité chez la personne malade.<br />
<br />
<br />
Le travail en psychiatrie, est d'abord basé sur la parole.<br />
<br />
<br />
IL FAUT SAVOIR COMPOSER AVEC LA BETISE HUMAINE: CELLE QUI PARLE SANS JAMAIS TENTER DE REFLECHIR.<br />
<br />
<br />
Soeur d'une schizophrène.<br />
<br />
Pour la première fois, j'ai été confrontée à une patiente souffrant de délires. Elle est atteinte de la maladie de Parkinson. L'infirmière m'a téléphoné car elle n'arrivait pas à la gérer.<br />
Si la relation affective avec la personne est bonne et si l'on sait gagner sa confiance, on arrive à la corriger et à lui apprendre des choses au fil des jours et du temps. Très sensible, le<br />
malade sent si il communique son angoisse ce qui accroit la sienne d'autant. L'entourage doit-être calme et inspirer confiance. Plus la personne aura confiance en ceux qui s'occupent d'elle,<br />
moins elle sera angoissée. En revanche, montrer son exaspération à la moindre erreur, se livrer à des paroles ou des gestes agressifs aboutit à rendre le patient malheureux et augmente ses<br />
réactions agressives. Je suis toujours très calme avec les patients. Pour communiquer avec un dément, il faut d'abord comprendre ce qui se passe dans l'esprit de chacun des acteurs qui souhaitent<br />
rentrer en relation avec une personne malade car le dément communique à sa façon.<br />
<br />
De plus en plus d'enfants ayant des comportements infantiles sont considérés comme relevant de troubles mentaux et l'utilisation de médicaments psychotropes est en augmentation... Est-ce normal<br />
où pas?<br />
<br />
<br />
L'homéopathie peut-être très utile pour soigner les petits troubles psychosomathiques de l'enfant. La vie trépidante et stressante que l'on fait mener aux enfants sur le modèle de celle des<br />
adultes fait que beaucoup d'entre eux sont atteints de divers troubles: agitation psycho-motrice ( tics, hyperactivité )<br />
<br />
<br />
), anorexie ou boulimie, troubles du sommeil, agressivité, retard scolaire, dyslexie, dysorthographie... en bref inadaptation à la vie sociale et instabilité. Dans tous ces cas<br />
l'homéopathie peut apporter une amélioration et éviter le passage à des troubles psychiques plus graves ( psychose ) car l'utilisation de médicaments calmants qui sont souvent des étapes vers<br />
l'utilisation chez ces sujets de médications plus puissantes les entrainant dans une escalade médicamenteuses qui pour la plupart les prédisposent à l'usage ultérieur de la drogue.<br />
<br />
<br />
Plusieurs études montrent que les enfants sous Ritaline ou des substances apparentées n'améliorent pas leurs performances scolaires contrairement aux affirmations des pédopsychiatres selon<br />
lesquelles ces produits contribuent à prévenir l'échec scolaire et à faciliter leur intégration sociale.<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
A lire de Pierre Vican " Nos enfants cobayes de la psychiatrie " éditions Anagramme.<br />
<br />
Je travaille parfois au domicile de patients souffrant d'affections psychiatriques. J'aimerais bien recevoir une formation pour ces malades aussi difficiles qu'imprévisibles. Pour le moment, je<br />
gère bien. Je n'ai pas été confrontée à des malades violents. Il y a parfois des souffrances qui empêchent de vivre, c'est à dire de parler, de communiquer, de penser, d'agir de prendre des<br />
initiatives, de décider pour soi et d'avoir le désir de faire quelque chose, d'éprouver des émotions ou des sentiments. Les souffrances que ressentent ces malades conduisent les patients à un<br />
repli sur eux-mêmes. Mon travail me conduit à une implication personnelle, l'observation et l'écoute sont des facteurs primordiaux et notre rôle ne se limite pas à faire un lit, une toilette ou<br />
préparer à un repas, nous devons avoir une attitude d'écoute pour aider le patient dans sa souffrance.<br />
<br />
<br />
Le soignant peut jouer un rôle dans le refus du patient de s'alimenter, une attitude inadaptée, comme par exemple si le soignant est mal luné, ou utilise un ton sec, pèse mal ses mots<br />
peut très vite dégénérer dans le comportement agressif du malade qui le conditionne à être mal toute la journée. Si le malade se montre agressif ce n'est pas forcément contre nous mais à l'égard<br />
de lui même car sa maladie le rend comme ça. Face à toute agressivité, il faut s'efforcer de le comprendre mais ne pas l'accepter. Ne jamais répondre à l'agressivité par l'agressivité. Il ne faut<br />
pas ignorer l'agressivité manifestée au risque de la renforcer. Une attitude d'écoute neutre et de bienveillance, sourire et rester calme autant que possible. C'est dur d'apprendre à prendre de<br />
la distance pour ne pas se sentir personnellement agressé mais très enrichissant lorsqu'on y parvient.<br />
<br />
<br />
Dernièrement, je me suis occupée d'une dame âgée souffrant d'anorexie mentale, elle est décédée récemment. J'ai été très touchée par sa disparition. Pour me remercier de mon travail, sa fille m'a<br />
écrit ceci:<br />
<br />
<br />
Patricia,<br />
<br />
<br />
Les mots me manquent pour vous exprimer mes remerciements pour tout ce que vous avez apporté à Maman. Elle m'a dit combien elle appréciait vos services. Les moments que vous avez partagé avec<br />
elle lui étaient précieux. Elle aimait discuter avec vous et écoutait vos propos avec intérêt. Merci pour tout cela et pour tout ce que je ne sais pas.<br />
<br />
<br />
Maman va beaucoup me manquer, hélas je sais qu'elle était arrivée au bout de son chemin. Je serai heureuse de vous revoir pour que vous me fassiez part de vos derniers moments passés ensemble.<br />
<br />
<br />
Je vous laisse le temps d'y réfléchir, de passer les fêtes et de me donner votre réponse quand vous pourrez.<br />
<br />
<br />
Je vous souhaite un joyeux Noël, à vous et à vos enfants.<br />
<br />
<br />
Merci encore, à bientöt.<br />
<br />
<br />
J'ai été particulièrement touchée par cette lettre et mon devoir de soignante n'est pas encore terminé. C'est dur de ne pas s'attacher aux malades.<br />
<br />
<br />
MERCI AUX PERSONNELS S'OCCUPANT DE PATIENTS SOUFFRANT DE SCHIZOPHRENIE OU DE LA MALADIE D'ALZHEÎMER CAR LEUR TACHE EST PARFOIS TRES LOURDE. J'ENTENDS PARFOIS DES GENS CRITIQUES CES SOIGNANTS, LES<br />
GENS MECHANTS ENVIEUX ON EN RENCONTRE TOUTE SA VIE. IL FAUT BEAUCOUP D'EMPATHIE POUR TOUS CES MALADES ET JE PENSE AUSSI A LUCETTE ET CHANTAL.<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
LES MALADES MENTAUX ONT PLUS A SOUFFRIR DE LEUR MALADIE PAR LES PERSECUTIONS QU'ILS SUBIRONT QUE LE "BON PEUPLE " AURA A SOUFFRIR D'EUX.<br />
<br />
<br />
S'ILS ETAIENT AUSSI DANGEREUX, IL N'Y AURAIT PLUS DE SOIGNANTS POUR S'EN OCCUPER, CAR L'ABSENCE DE TRAITEMENT DE LA "FOLIE "REND L'INTERNEMENT DES PSYCHOTIQUES CHRONIQUES SOUVENT<br />
INTERMINABLE.<br />
<br />
<br />
LE SEUL TORT QU'ILS ONT C'EST D'AVOIR PERDU UN JOUR LA RAISON. IL Y A PLUS DE GENS FOUS DANS NOTRE SOCIETE QU'A L'HOPITAL PSYCHIATRIQUE.<br />
<br />
<br />
Soeur d'une schizophrène.<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
Encore aujourd'hui, une grande majorité de psychiatres francophones insistent sur la très grande importance qu'ils veuvent accorder aux traitements " psychothérapiques " dont ils disent qu'ils<br />
doivent absolument accompagner les traitements médicamenteux pour en augmenter l'efficacité.<br />
<br />
<br />
LE TRAITEMENT EST ABSOLUMENT NECESSAIRE MEME SI PARFOIS CETTE IDEE EST DIFFICILE A ACCEPTER PAR LE MALADE. UNE PSYCHOTHERAPIE NE SUFFIT PAS A ELLE SEULE. LE TRAITEMENT MEDICAMENTEUX EST EN EFFET<br />
NECESSAIRE POUR PRENDRE EN CHARGE LE PATIENT ET PERMETTRE LA DISPARITION DES SYMPTOMES. DES SEANCES DE PSYCHOTHERAPIE RENFORCENT L'EFFICACITE D'UN TRAITEMENT MEDICAMENTEUX.<br />
<br />
<br />
Soeur d'une schizophrène.<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
Aucune maladie n'est plus lourde à porter que la schizophrénie qui se déclare quand un membre de la famille devient schizophrène. La famille est littéralement écrasée par un fardeau rendant<br />
presque impossible toute vie familiale normale. La famille est critiquée, accusée de fautes imaginaires alors qu'elle assure un travail de soignant 24h/24, un vrai travail " de titan " alors<br />
qu'elle mériterait d'être aidée, soutenue et avoir de temps à autre du répit pour souffler.<br />
<br />
<br />
LES FONDS QUE L'ON ATTRIBUE AUX MALADIES MENTALES SONT DERISOIRES SI ON LES COMPARE A CEUX ATTRIBUES AUX AUTRES BRANCHES DE LA MEDECINE.<br />
<br />
<br />
Pour plus d'info: schizophrénie ( menu NO Flash ) préface 2006, 8 chapitres. <br />
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" SIGNES ET SYMPTOMES DE LA SCHIZOPHRENIE "<br />
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Extrait d'un chapitre:<br />
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IL EST BIEN ETABLI A PRESENT ET ON PEUT DONC AFFIRMER AVEC FORCE QUE CONTRAIREMENT A CE QUI A ETE SOUTENU PENDANT PRES D'UN SIECLE, LA MALADIE N'EST DUE NI A DES MAUVAIS TRAITEMENTS PENDANT<br />
L'ENFANCE, NI A UNE MERE " SCHIZOPHRENOGENE " TROP PERMISSIVE OU AU CONTRAIRE, TROP AUTORITAIRE, NI A L'ABSENCE DU PERE OU AU CONTRAIRE, A SON AUTORITE EXCESSIVE. DES CONFLITS<br />
PSYCHOLOGIQUES OU AUTRES, AU SEIN DE LA FAMILLE NE SONT PAS NON PLUS RESPONSABLES DE LA MALADIE. RIEN AUTORISE DONC A ACCUSER LES PARENTS D'UN COMPORTEMENT FAUTIF PRETENDUMENT RESPONSABLE DE LA<br />
MALADIE.<br />
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Ce poème est dédié au fils de Lucette.<br />
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Maman.<br />
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Je crois apercevoir ton visage<br />
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Au milieu des nuages<br />
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Et lorsque tu me regardes<br />
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Tu me souris.<br />
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Pas une journée ne passe<br />
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Sans que je pense à toi<br />
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Et que mon coeur ne ressente<br />
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Ton absence.<br />
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Maman, je t'aime et t'aimerai<br />
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Aussi longtemps que je vivrais<br />
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Mais un jour sera une joie sans mélange<br />
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Je viendrai te retrouver<br />
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Et tu m'accueilleras<br />
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Dans ton petit coin de paradis.<br />
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Ecrit le 2 07 2006.<br />
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Je sais qu'il y a un enfant qui parle souvent de sa maman.<br />
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LE MALHEUR DEVRAIT EPARGNER LES ENFANTS.<br />
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Il est normal d'imaginer qu'un enfant pense que la mort existe si on ne lui a jamais démontré le contraire. Nous sommes tous malheureux de perdre un être cher, mais seul à penser que cette<br />
personne est définitivement en nous, au plus profond de nous même et qu'elle y restera. Plusieurs années de vie commune, ça compte, cette personne est présente dans notre tête, dans notre coeur<br />
et continue à vivre en nous. Nous prolongeons son existence grâce à notre parole et à notre mémoire.<br />
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<br />
L'homme a le devoir d'être fort pour deux. Exprimer ses émotions est encore perçu comme un signe de faiblesse et un père n'a pas le droit de pleurer par peur d'être mal jugé. Un enfant peut<br />
comprendre si on lui explique qu'un adulte a aussi le droit de pleurer de temps en temps. Ce n'est pas de la faiblesse. Quand la vie nous confronte à la perte d'un être cher, le chagrin<br />
s'installe dans le coeur de l'homme tout autant que dans celui de la femme. Si un homme refoule ses émotions et construit son travail de deuil dans l'action ( travail ) Il met en péril sa santé<br />
mentale pour fuir la réalité. Mais la vie doit reprendre ses droits, même si cela n'empêche pas notre mémoire de nous tourmenter.<br />
<br />
<br />
Trop souvent malheureusement le fait de se taire et de ne rien laisser paraître donne une impression d'insensibilité, mais il n'empêche pas la personne en deuil d'avoir le coeur meurtri. Trouver<br />
les mots justes pour consoler quelqu'un en deuil est difficile, toucher la main d'une personne endeuillée ou la prendre par les épaules est aussi une forme puissante de réconfort.<br />
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A lire de Michel Georget " Vaccinations les vérités indésirables " chez Dangles ainsi que le résumé de Pierre Picard, l'autisme est une maladie auto-immune d'origine vaccinale.<br />
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Je voudrais rebondir sur un sujet qui me tient à coeur " la maladie d'Alzheïmer " car avoir chez soi une personne conjoint ou parent dépendant nécessite une grande attention. Ces vieillards se<br />
dépriment tout doucement avant de devenir gâteux. Leur mémoire diminue, surtout la mémoire des faits récents. Ils oublient ce qu'ils ont fait la veille, puis ce qu'ils ont fait le matin même et<br />
après quelques mois ce qu'ils ont fait la minute d'avant. Ils ne se concentrent plus, ont de plus en plus de difficultés à comprendre ce qu'ils lisent. <br />
<br />
<br />
Quand cette évolution se passe en famille le milieu assure l'entretien et la surveillance de ces vieillards. Bon nombre de vieillards sont seuls et ne peuvent vivre sans risques importants pour<br />
eux-mêmes et pour leur environnement. Leurs troubles de mémoire peuvent être à l'origine de véritables catastrophes; ils quittent leur domicile en laissant le gaz allumé. Leurs difficultés à<br />
voir, à entendre, à marcher peut les mettre en situation dangereuse voire mortelle.<br />
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<br />
Quand les vieillards sont seuls et qu'aucune famille ne peut les prendre en charge la seule solution est le placement dans une maison de gens âgés où leur amnésie nécessitera une grande vigilance<br />
de la part du personnel soignant et ce n'est pas facile. Je remercie les infirmières, aides-soignants, cadres exerçant au sein de ces unités.<br />
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Je m'occupais d'un vieillard (92 ans) atteint de cette pathologie. Il est décédé récemment et j'ai éprouvé une peine immense. Il avait été placé dans une unité comportementale et je lui rendais<br />
visite une fois par mois. Je sais qu'il n'était pas très bien, mais rien ne laissait pensait que ça arriverait si vite et moi je n'étais pas prête à le retrouver 5 jours plus tard (après ma<br />
dernière visite) la peau glacée. Je m'étais attachée à lui des les premiers jours parce qu'il était différent des autres. Il m'avait dit un jour: " on sent que vous êtes quelq'un de bien, vous<br />
avez le coeur sur la main ". Cela me navrait de le voir dans cet état. Il était heureux que je passe un peu de temps avec lui car ma présence le stimulait dans son désir d'aller mieux.<br />
J'intervenais chez lui avec ma collègue Lucette pour accomplir les tâches du quotidien.<br />
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<br />
De m'occuper des autres, je me sens revivre. J'aime mon travail et surtout la relation que j'entretiens avec les patients à domicile. Ce n'est pas évident de comptabiliser le temps passé auprès<br />
des personnes âgées qui comptent tellement sur nous et auxquelles on s'attache souvent. C'est mon travail de savoir prendre en compte leur émotion, de parler calmement en manifestant une attitude<br />
d'écoute attentionnée, de l'empathie, de la patience et de la compréhension. Des problèmes psychiatriques apparaissent notamment des hallucinations et des délires paranoïdes aggravés par<br />
une perte de mémoire grave et de la dépersonnalisation. les problèmes de sommeil sont courants. Les patients négligent leur hygiène corporelle et s'ils sont laissés sans surveillance, ils peuvent<br />
errer vainement durant des heures.<br />
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LA MALADIE MENTALE QUI TOUCHE UN PROCHE DEVIENT UN FARDEAU POUR LE RESTE DE LA FAMILLE. LA SOLITUDE, ON LE SAIT, MENE SOUVENT A LA DEPRESSION ET A LA NEVROSE D'ANGOISSE.<br />
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<br />
La personne s'occupant d'un proche malade ne prend pas toujours conscience qu'elle s'épuise mentalement et physiquement. Il existe des aides pour soulager ces personnes. L'aidant peut<br />
parfois se sentir en retrait de la société critiqué par les autres qui ne comprennent rien à la maladie psychique.<br />
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Adresses à connaître:<br />
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<br />
- Association " France Alzheïmer ", tél. 08 11 112 112, site: www.francealzheïmer.org.<br />
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- ADMR ( aide à domicile dans le milieu rural )<br />
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" Faire la paix avec son passé " de Jean-Louis Monestès. Editions Odile Jacob.<br />
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PEUT-ON PASSE A COTE DE SA VIE A CAUSE D'UN PASSE TROP DIFFICILE?<br />
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La plupart du temps les hommes trompent ou quittent leur femme lorsqu'elle est enceinte ou qu'elle vient tout juste d'accoucher au moment où elle a le plus besoin de soutien et de présence. Ils<br />
reproduisent souvent l'héritage d'un père manquant.<br />
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LES HOMMES ONT DU MAL A ADMETTRE, QU'ILS PEUVENT NOUS RENDRE HEUREUSES EN NOUS QUITTANT. IL Y A DES HOMMES QUE L'ON MET DE COTE SANS REGRET.<br />
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On accuse les mères d'être responsables des névroses de l'enfant en manque du père. Cependant, dans les faits toutes les statistiques sur les emplois du temps du père et de la mère montrent que<br />
le temps consacré par les hommes au quotidien de l'enfant est bien inférieur à celui des femmes.<br />
<br />
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Cependant, il existe de très bons pères de famille.<br />
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Si un homme et une femme ont une vie sexuelle heureuse, leurs enfants ont beaucoup plus de chances de grandir dans une ambiance de sécurité et de détente de vivre plus tard des relations réussies<br />
et d'influencer dans le bon sens leurs propres enfants.<br />
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La seule personne qui puisse nous accepter sans condition, c'est notre mère. La façon dont nos parents nous ont aimés détermine en grande partie nos comportements amoureux. La fille d'une mère<br />
mal aimante recherchera souvent des partenaires qui donnent peu: pour elle, c'est une manière de revivre la première expérience amoureuse qu'elle ait connue. De même l'homme trop aimé par sa mère<br />
aura peur des autres femmes. La répétition de la souffrance est un mécanisme psychique très fréquent: dans l'inconscient, ils inscrivent une femme en jouissance masochiste dont il est très<br />
difficile de se libérer. Tant qu'un homme n'est pas affranchi de sa mère, il ne peut aimer une autre femme. Beaucoup d'hommes célibataires vivent encore avec leur mère.<br />
<br />
<br />
Lorsque le père n'a pas pris un visage personnel pour l'enfant, le fils caractérise des pulsions agressives qu'il ne peut maîtriser et pour prouver sa virilité, il peut aller jusqu'au " meurtre<br />
".<br />
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CERTAINS SOUVENIRS, NOUS ACCOMPAGNENT TOUTE UNE VIE. PENDANT LONGTEMPS, ILS DICTENT NOTRE RAPPORT AU MONDE, PUIS UN JOUR, ON APPREND GRACE A UNE PERSONNE A VIVRE AVEC EUX, LES DOULEURS COMME LES<br />
PERTES NOUS ONT FAITS SI FRAGILES. ILS RESTENT ANCRES DANS UN COIN PRECIS DE NOTRE MEMOIRE ET OU RIEN N'EST EFFACE.<br />
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Il est possible de détruire quelqu'un juste avec des mots, des regards, des sous-entendus: cela se nomme violence perverse ou harcèlement moral.<br />
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A lire de Marie-France Hirigoyen " le harcèlement moral " ou " femmes sous emprise ". Les ressorts de la violence dans le couple.<br />
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@ Léa.<br />
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Ce que tu écris est très émouvant. Je comprends ta souffrance et je la partage. Lorsqu'on perd un être cher, on ne se résigne pas à l'idée de sa disparition. Tu décris un sentiment d'angoisse. A<br />
l'adolescence, on a parfois du mal à s'identifier et à s'exprimer. Ils existent des adolescents qui n'ont besoin de personne pour révéler leur personnalité. Il ne faut pas que ta peine reste ta<br />
seule compagne. On se trompe en croyant que taire ce que l'on a sur le coeur est préférable à la parole. Tant qu'une chose n'est pas dite, elle n'existe pas.<br />
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<br />
Nous avons tous une famille quelque part. Nous voulons tous le meilleur pour ceux que nous aimons mais quelquefois d'autres décident à notre place de ce qui est bien et de ce qui est mal.<br />
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Il m'a fallu longtemps pour me remettre de ce drame. Si tu n'en parles pas avec ta famille personne ne devinera la souffrance qui te ronge. Il ne faut pas que cela te rende malade.<br />
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Peut-être que tu pourrais trouver de l'aide auprès d'un psychologue. Nous ne pouvons pas converser avec des êtres chers qui ont disparu comme nous pouvions le faire quand ils étaient encore là.<br />
Il existe une forme d'union entre eux et nous en communication par la pensée et par l'affection.<br />
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NOUS DEMEURONS TOUJOURS PRESENTS AU COEUR DE CELUI OU CELLE QUI VIENT DE NOUS QUITTER.<br />
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Je salue avec fierté et admiration le travail de ces deux soignantes en psychiatrie.<br />
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Je suis la nièce de Lucette. J'avais 8 ans quand sa c'est produit. Aujourd'hui, j'en ai 14 et mon chagrin est toujours aussi important. Je me souviendrais toujours de ce jour, où mon père avait<br />
son poing en sang a force de taper dans le mur. J'ai qu'une seule photo d'elle, tous les soirs je la regarde. Elle est tout le temps sous mon oreiller. Je crois que jamais je m'en remettrais. Je<br />
pleure souvent. Tous les jours je pense à elle et vous ne savez pas combien elle me manque. Ce gars Romain Dupuy me hante! Tous les jours, je vois son visage dans ma tête! En tuant une personne,<br />
c'est toute la famille qu'il a détruit. Imaginer comment mon cousin qui avait 6 ans a réagit quand il a appris qu'il ne revera jamais sa maman. Ce gars est inhumain! Ma tante je l'as voyais une<br />
fois par an! Et maintenant plus jamais je la verrai.<br />
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Bon je vous laisse.<br />
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Merci.<br />
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LUCETTE ET CHANTAL NOUS ONT QUITTES, IL Y A 6 ANS AUJOURD'HUI. J'ai une pensée pour leur famille. Je me recueille sur la tombe de Lucette régulièrement. C'est important pour moi.<br />
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Je souhaite également un bon rétablissement à mon amie d'enfance ( Infirmière au CHP ) victime d'un accident de la route.<br />
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A l'annonce de ce drame, j'étais désorientée, déboussolée.Je n'étais pas prête à entendre cette nouvelle. Mais est-on jamais prêt? Terrée dans ma maison, je prenais soin de fermer les volets<br />
vers 18h car avec la nuit, j'avais la peur au ventre, en proie à des crises d'angoisse. Des images qui assaillaient ma mémoire et qui m'emprisonnaient. Je dormais avec une veilleuse,<br />
je contrôlais les portes de ma maison au moins une vingtaine de fois avant d'aller dormir (toc). Des nuits qui se nourissaient de la peur et du sentiment d'insécurité prenait racine au tréfonds<br />
de moi-même.<br />
<br />
<br />
Je ne suis pas la seule à pouvoir donner des preuves du mal qu'il a fait et qu'il peut faire encore s'il n'y a pas de suivi en milieu psychiatrique. Le rapport d'autopsie est accablant. Certaines<br />
choses sont troublantes dans cette affaire. Ce désir de tuer qui grandissait en lui au lieu de s'effacer avec les années, il n'a fait que grandir et un jour, il a explosé et peu importe la femme<br />
qui se trouve sur le chemin du tueur.<br />
<br />
<br />
La mort d'un être cher ravive d'anciennes douleurs et en apporte de nouvelles. Vouloir trouver absolument une solution à nos chagrins comme cette tragédie du CHP a soulevé chez bon nombre de<br />
soignants une terrible souffrance. Se remettre d'une souffrance est une lutte quotidienne pour celui qui a eu sa vie anéantie et il faut accepter le fait que le coeur soit brisé. On entend<br />
souvent dire qu'il faut faire son deuil. Et si on ne voulait pas le faire! Si on y arrivait pas! Chacun a le droit de vivre sa peine comme il veut et de prolonger le souvenir. La sensation de<br />
vide s'atténue avec le temps.<br />
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IL FAUT DU TEMPS POUR TOUT ET SURTOUT POUR RENAITRE A LA VIE. PERSONNE N'A OUBLIE. PERSONNE NE VEUT OUBLIER. MOI, JE NE PEUX PAS.<br />
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<br />
Le côté négatif, il est en nous et il n'est pas dans ce qui se passe autour de nous, dans notre vie même. Si on a l'impression que ça l'est, finalement quelque part si on réfléchit bien, tout ce<br />
qui se passe de difficile qui peut-être perçu comme étant négatif est positif puisque ça nous sert d'expérience de vie et donc ça nous aide à évoluer.<br />
<br />
<br />
Si certaines personnes malveillantes de cette société se trouvaient face à moi, ma première réaction serait de leur dire, qu'ils ne savent pas de quoi ils parlent et que s'ils le savaient un<br />
jour, le malheur à eux aussi les ferait moins rigoler. Il est certain que la blessure de cette disparition sera inscrite en moi et c'est normal.<br />
<br />
<br />
POUR LES FAMILLES DES VICTIMES AUSSI. ON NE PERD PAS DES ETRES CHERS SANS QUE LEUR ABSENCE NE VIENNE ALTERER VIOLEMMENT LE COURS DE LEUR VIE.<br />
<br />
<br />
Ce que je regrette le plus c'est que les gens soient aussi mesquins et méprisant envers les autres. Ce qui compte avant tout à mes yeux, c'est le respect de l'autre, la générosité. Personne ne<br />
s'intéresse à la douleur d'autrui, c'est chacun pour soi.<br />
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<br />
J'AI DU MAL A COMPRENDRE QUE DURANT TOUTE L'ANNEE ON SE DESINTERESSE DES ETRES QUI NOUS SONT CHERS POUR SE PRECIPITER DANS LES CIMETIERES LE 1ER NOVEMBRE. LES CIMETIERES SONT REMPLIS DE GENS QUI<br />
ONT VECU DES SOUFFRANCES INSURMONTABLES.<br />
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Soeur d'une schizophrène.<br />
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Témoignage d'un infirmier en psychiatrie en 2005.<br />
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Nous soignants en psychiatrie, avons tous été boulversés par ces meurtres, comme nous le sommes chaque fois que des collègues sont tués... Oui, au moment où j'écris, elles sont mortes depuis<br />
trois mois, mais j'ai toujours le même goût amer dans la bouche. Quelque chose ne passe pas, quelque chose qui m'atteint dans ma chair, et je sais pour avoir lu sur le forum du site serpsy, plus<br />
de quatre cent messages de soutien, de solidarité, de révolte et de peine partagée que je ne suis pas seul à ressentir ces morts comme une plaie ouverte.<br />
<br />
<br />
TOUS ONT ETE TOUCHES. SOIGNANTS EVIDEMMENT, MAIS AUSSI PATIENTS, FAMILLE DE PATIENTS.<br />
<br />
<br />
Une plaie ouverte. Je crois que c'est quelque chose comme ça, nous nous sommes sentis atteints dans notre chair, un peu comme si en assassinant Chantal et Lucette, le meurtrier nous avait tué<br />
avec elles. Quelque chose de moi , de nous est mort. Je ne sais pas ce que c'est. Je sens le vide. Exactement là. Un vide et un trop plein qui alimente des cauchemars peuplés d'assassins qui<br />
errent dans les limbes. Et j'ai la sensation que ça va rester, qu'il y a un trou dans moi, dans nous qui ne se cicatrisera pas. Un trou qui va rester. Jean-Pascal est un grand gaillard<br />
d'infirmier qui frise le mètre quatre-vingt-dix, n'empêche que depuis Pau, chaque nuit, vers trois heures du matin, lorsqu'il s'allonge pour se reposer, il ferme la porte de son bureau à clé: "<br />
Je ne tiens pas à me faire égorger dans mon sommeil répond-il à sa collègue qui s'en étonne ".<br />
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Cet article est particulièrement émouvant et je me devais en ce 1er Novembre de rendre hommage à Lucette et Chantal. J'espère qu'il y aura encore des professionnelles de santé aussi compétentes<br />
que ces deux soignantes pour s'occuper de mes 2 soeurs handicapées mentales.<br />
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" Chantal était le dévouement personnifié "<br />
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Julien Dumond 20.12.2004<br />
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<br />
" DE PAR SON APPROCHE du métier, son respect pour tous les patients, Chantal ne pouvait pas être en insécurité, on ne pouvait pas lui répondre par l'agressivité. " Comme tous les professionnels<br />
du centre hospitalier des Pyrénées de Pau, cet ancien collègue de Chantal Klimaszewski, sauvagement assassinée en même temps que Lucette Gariod dans la nuit de vendredi à samedi, tient à saluer "<br />
une grande infirmière ". Les deux femmes, âgées de 48 et 40 ans, seront décorées de la Légion d'honneur à titre posthume. Leurs trois enfants seront faits pupilles de la nation. " Il y a 1200<br />
employés au centre hospitalier, nous sommes 1200 à souffrir, poursuit-il. Elle était toujours dévouée pour le patient. Celui qui n'osait pas demander quelque chose, qui ne pouvait pas, était<br />
certain d'être compris. En sa présence, les malades étaient en paix. " Preuve de cette grande implication, Chantal, arrivée en 1985 de Bron dans la région lyonnaise, s'était attachée à apprendre<br />
le béarnais. Quand, il y a dix ans, le centre hospitalier des Pyrénées crée le service de psychogériatrie, elle est la première volontaire. C'est donc dans le pavillon des Montbretias, au nord du<br />
domaine de 42 hectares de l'établissement, que Chantal prenait ses gardes de nuit. " Elle semblait respirer le bonheur " Avec son compagnon, agriculteur à Lescar, un bourg situé à une dizaine de<br />
kilomètres de Pau, elle avait une fille et un fils, aujourd'hui âgés de 12 et 6 ans. " C'est simple, elle ne vivait que pour ses enfants et son travail, ajoute un proche. C'était une personne<br />
très maternelle, très présente, très aimante. " Elle se démenait pour que, malgré ses obligations professionnelles, ses enfants puissent être pleinement épanouis, se souvient un ami. Elle prenait<br />
à coeur d'emmener sa fille aux cours de danse et son fils au baby-sport. Ils sont scolarisés à la calendreta (NDLR: l'école occitane) locale et sont parfaitement éduqués. " Dans le quartier de la<br />
rue Marcel-Pagnol où elle vivait. Chantal respirait le bonheur ", glisse un voisin. Un infirmier résume: " Qu'il s'agisse de Chantal ou de Lucette, on ne peut que répéter qu'elles étaient<br />
admirables. "<br />
<br />
<br />
Lucette Gariod, aide-soignante à l'asile de Saint-Luc comme l'appellent toujours les Palois, était, elle aussi, une professionnelle particulièrement reconnue. Elle y travaillait depuis 2002. Les<br />
évaluations rédigées par les médecins et les cadres du centre sont unanimes: " Travail avec méthode, bon jugement, bonne appréciation, attentive et douce..." Ces douze derniers mois, elle jetait<br />
également ses forces dans un autre type de projet. Après plus d'un an d'efforts, son mari Hervé, sapeur-pompier, et elle avaient enfin réalisé leur rêve. Faire pousser du sol " leur maison ", à<br />
proximité du village de Nousty, à quinze kilomètres de Pau. " ils y habitaient depuis trois semaines, nous venions de faire connaissance, explique un voisin ému. C'est terrible, ils avaient un<br />
enfant de 6 ans. Je les revois encore, ensemble, il y a deux jours, revenant avec des guirlandes électriques qu'ils voulaient accrocher à leurs murs..." Une collègue des victimes conclut: " En<br />
raison du choc, je me suis endormie très tardivement dans la nuit de samedi à dimanche. A mon réveil, je m'étais auto-persuadée que c'était un cauchemar. Je me suis de nouveau écroulée en ouvrant<br />
le journal...<br />
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Extrait du livre " père manquant, fils manqué " de Guy Corneau.<br />
<br />
Le Dr Hubert Wallot, médecin et professeur à l'Université du Québec à Chicoutimi, s'étonnait, devant une commission parlementaire sur la santé mentale, qu'il n'existât pas de conseil de la<br />
condition masculine. Statisques à l'appui, il s'attacha à démontrer la précarité de la santé générale des hommes:<br />
<br />
" Lors de l'enfance et de l'adolescence, les hommes présentent plus souvent (que les femmes) un retard mental, des troubles de l'attention associés à l'hyperactivité, des troubles de la conduite,<br />
de l'hyperanxiété, des difficultés schizoïdes, des tics transitoires ou chroniques, du bégaiement, de l'énurésie et de l'encoprésie fonctionnelles (uriner et déféquer involontairement) du<br />
somnanbulisme et de la terreur nocturne, de l'autisme, des troubles de développement persistants et spécifiques, comme la dyslexie.<br />
<br />
" A l'âge adulte, les hommes occupent une place importante dans les catégories des troubles de la personnalité paranoïde, compulsive et antisociale ( comme l'atteste leur nombre élevé dans les<br />
prisons ). Les hommes dominent de loin en matière de transsexualité, d'homosexualité et de perversions sexuelles. "<br />
Le Dr Wallot note aussi que, dans une proportion de quatre pour un, les hommes souffrent d'alcoolisme et de toxicomanie; ils dominent également, dans une proportion de trois pour un, dans les<br />
suicides et dans les comportements à hauts risques. Finalement, ils sont aussi en surnombre pour ce qui est de la " Schizophrénie ". Et le médecin de conclure que l'absence fréquente du père et<br />
de modèles masculins auprès du jeune enfant " paraît expliquer certaines difficultés de comportement reliées à l'affirmation de l'identité sexuelle chez l'homme ".<br />
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L'insécurité au CHP en décembre 2004<br />
<br />
Je suis infirmière à l'hôpital psychiatrique de Pau, connaissez vous les conditions de travail? avez vous une idée dans quel degré d'insécurité nous travaillons?<br />
<br />
Dans l'hôpital il n'y a pas de vigile, les pavillons ne sont pas sécurisés, les fenêtres sont encore en verre. nous n'avons pas d'alarme en cas d'agression, ni de biper. la nuit l'hôpital est<br />
faiblement éclairé!<br />
<br />
Si nous nous faisons agréssés nous devons courir à un téléphone et composer un numéro à 4 chiffres pour avoir du renfort. en sachant que toutes les pièces sont fermées à clefs, donc dans la<br />
panique il faut trouver la bonne clef ( nous avons un trousseau de 6 à 7 clefs!)<br />
Nous travaillons très souvent sans homme dans les équipes, y compris la<br />
nuit!!!!<br />
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<br />
avec une collègue je me suis déjà faites agréssée et le médecin est arrivé 10 minutes plus tard, jugeant que le patient était "calme" il l'a laissé dans le pavillon, il ne l'a pas mis en chambre<br />
d'isolement ni en pavillon fermé. le patient a été revu 3 jours après par le médecin du service!<br />
Pour nous aucun suivi psychologique!!!!!!<br />
<br />
certains patients en HO (Hospitalisatio d'Office donc dangereux pour eux même ou pour autrui) se balladent tranquillement dans le parc de l'hôpital!<br />
<br />
voilà la réalité de la psychiatrie!<br />
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<br />
EN REDIFFUSANT CETTE EMISSION ET SURTOUT UN 17, POURQUOI REPLONGER LES FAMILLES DES VICTIMES DANS L'HORREUR DE CE DRAME. C'EST INHUMAIN.<br />
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<br />
J'ai écrit ce poème le 11 Août 2006. Il s'adresse au petit garçon de Lucette.<br />
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Maman.<br />
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<br />
Je suis arrivé dans ta vie<br />
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<br />
A la saison d'automne<br />
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Je savais qu'entre nous<br />
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Une très belle histoire d'amour commençait.<br />
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<br />
Ton souffle chaud<br />
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A guider les premiers instants de ma vie<br />
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Et mes premiers rêves aussi.<br />
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Tu étais là pour guider mes pas<br />
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Puis un jour,<br />
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Quelques temps avant Noël<br />
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Tu es partie<br />
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Rejoindre je ne sais qui<br />
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Et j'ai perdu ma route.<br />
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Mais où que tu sois<br />
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Tu es au creux de mon âme<br />
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Je sais que tu m'entends<br />
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C'est pourquoi, je t'adresse<br />
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Ces quelques mots tendresse<br />
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Pour te dire tout simplement<br />
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Maman je t'aime.<br />
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A lire de Auguste Napier et Carl Whitaker " Le creuset familial ". Collection réponses chez Robert Laffont.<br />
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C'est la famille toute entière qu'il faut soigner pour guérir un de ses membres malade.<br />
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Lucette aimait beaucoup les personnes âgées. J'en cotoie tous les jours dans mon travail ( ADMR) en perte d'autonomie. C'est difficile pour eux de faire leur toilette seuls, c'est une vraie<br />
corvée et cela demande beaucoup d'efforts pour enjamber la baignoire lorsqu'ils perdent leur autonomie, ils fatiguent vite avec leurs problèmes de dos et de jambes qui ne leur permettent plus de<br />
se déplacer comme avant. Ils n'ont pas toujours les moyens de se payer une maison de retraite. Je suis très heureuse de pouvoir leur apporter mon aide.<br />
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Ils me racontent souvent leur vie. Raconter soulage et nous évite aussi qu'une image négative se fige dans notre tête. J'essaye de répondre à leurs attentes et apporter des solutions à leur<br />
solitude et à leur souffrance parfois très grande.<br />
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Tout au long de notre travail, on essaie de rentrer en contact avec les gens en faisant la conversation avec eux. Je savoure cette rencontre unique ce qui est très enrichissant sur le plan<br />
humain. Etre altruiste ne veut pas dire non plus de tout accepter de l'autre mais de lutter contre son propre égoïsme car penser à l'autre de temps en temps nous permet de ressentir ce qu'il<br />
ressent, d'avoir de la peine pour lui quand il est malheureux, il faut aussi apprendre à se préserver sans être détaché et ce n'est pas toujours facile.<br />
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SI QUELQU'UN EST UN PEU GRINCHEUX, SON ATTITUDE PEUT MASQUER UNE BLESSURE INTERIEURE PROFONDE.<br />
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Je m'occupe actuellement d'un patient souffrant de la maladie d'Alzheïmer. Il est très attachant. Il me demande souvent mon prénom car il a des pertes de mémoire. Je répète la même chose des<br />
dizaines de fois en 1 heure, il se salit parfois en mangeant alors je reste patiente envers lui et j'essaie de comprendre. La vue de la souffrance d'autrui provoque très souvent en nous<br />
l'interruption de la préocupation de soi. C'est important de faire le bien dans notre métier. La capacité d'écoute est indispensable. La maladie d'Alzheïmer est incurable et son évolution est<br />
irréversible. C'est la plus répandue des maladies appelées " démences ". J'interviens chez lui pour accomplir les activités normales de la vie quotidienne. Toute personne atteinte par cette<br />
maladie doit-être traitée avec dignité et respect.<br />
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CHACUN DE NOUS A PROBABLEMENT UN PROCHE QUI SOUFFRE DE SCHIZOPHRENIE OU DE LA MALDIE D'ALZHEÏMER, OUBLIONS UN PEU NOS SOUCIS PERSONNELS EN PENSANT AUX MISERES DES AUTRES, CEUX QUI SONT AFFECTES<br />
PAR CES MALADIES.<br />
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