Le palmarès du festival de Cannes 2009 (Charlotte Gainsbourg primée).




Canal+ a diffusé ce dimanche soir le palmarès du 62ème festival de Cannes. Cérémonie présentée par Edouard Baer.



Pour la Palme d'Or, les films de Jacques Audiard et Michael Haneke étaient régulièrement cités par la presse, avec comme outsider possible Le temps qu'il reste d'Elia Suleiman.



Pour le prix d'interprétation masculine, Tahar Rahim pour Un prophète (d'Audiard) et Christoph Waltz pour Inglorious Basters (de Tarantino) faisaient figure de favoris. Tout comme Steve Evets, dirigé par Ken Loach dans Looking for Eric. Enfin, du côté des interprètes féminines, Charlotte Gainsbourg pour son rôle qui ne laisse pas indifférent dans Antichrist était favorite pour obtenir le prix. Katie Jarvis, pour Fish tank, était une sérieuse prétendante. Egalement citées par la presse, Giovanna Mezzogiomo ou encore Abbie Comish.



Le jury était présidé par Isabelle Huppert. Et était composé des comédiennes Shu Qi, Asia Argento, Robin Wright Penn, Sharmila Tagore, des réalisateurs James Gray, Chang-dong Lee, Nuri Bilge Ceylan, de l'écrivain Hanif Kureishi.



Pour le court-métrage, le jury était présidé par John Boorman. ARENA de JOAO SALAVIZA (Portugal) vainqueur.



Pour la Caméra d'or, le jury était présidé par Roschdy Zem. La comédienne Isabelle Adjani a remis le trophée à  SAMSON AND DELILAH (mention spéciale au film AJAMI). Film de l'Australien Warwick THORNTON.

Synopsis : Samson, adolescent de 15 ans, et la jeune Delilah, vivent dans une communauté aborigène isolée au milieu du désert australien.
Dans ce minuscule village, tout semble se reproduire en cycle, rien de change. Jour après jour, tout reste immobile, routinier, et personne ne semble y prêter attention.
Les deux adolescents vont alors découvrir que la vie en dehors de la communauté peut être cruelle. C’est dans un contexte de rejet et de faim, qu’ils tombent amoureux. C’est tout ce qu’ils ont. Cet amour. Et c’est réel.
Alors quand la vie s’en prend à eux, et qu’une tragédie éclate, ils partent à l’aventure et entreprennent ensemble un voyage de survie hors de leurs terres.
Perdus, seuls et rejetés, ils découvrent que la vie n’est pas des plus justes, là ou l’amour, jamais ne juge.



PALMARES COMPETITION OFFICIELLE.



PRIX DU JURY :

ex aequo à FISH TANK et THIRST, CECI EST MON SANG.


Fish tank est réalisé par Andréa Arnold (Royaume-Uni).

Synopsis : Mia a 15 ans, sa vie est bouleversée lorsque sa mère ramène à la maison un nouveau petit ami.


Thirst est réalisé par le Coréen Park Chan-Wook.

Synopsis : Sang-hyun est un jeune prêtre, aimé et admiré par ses paroissiens.
Il se porte volontaire pour tester en Afrique un vaccin destiné à combattre une maladie infectieuse mortelle. Au cours de l’expérimentation, il est contaminé, mais une transfusion sanguine le ramène à la vie.La nouvelle de sa guérison miraculeuse attire des pèlerins, qui espèrent bénéficier de sa grâce.Parmi eux, Sang-hyun retrouve un ami d’enfance et son épouse. Il est irrémédiablement attiré par la jeune femme...



PRIX DU SCENARIO :

CHUN FENG CHEN ZUI DE YE WAN (NUITS D'IVRESSE PRINTANIERE) . De Lou Ye.

Synopsis :

Nankin de nos jours, au printemps.
La femme de Wang Ping le soupçonne d’infidélité. Elle engage Luo Haitao pour l’espionner et découvre ainsi l’amour que son mari porte à un homme, Jiang Cheng.
C’est avec cet homme que Luo Haitao et Li Jing, sa petite amie, se jettent alors à corps perdus dans une folle équipée amoureuse. C’est pour tous trois le début de nuits d’ivresse suffocantes, qui égarent l’esprit et exaltent les sens.



PRIX MISE EN SCENE :

KINATAY
 réalisé par Brillante Mendonza (Philippines).

Synopsis :

Peping, un jeune étudiant en criminologie, est recruté par son ancien camarade de classe, Abyong, pour travailler en tant qu’homme à tout faire au service d’un gang local de Manille. Cette activité lui permet de gagner de l’argent facilement pour faire vivre sa jeune fiancée, étudiante elle-aussi, qu’il a décidé d’épouser. Mais pour ça, il lui faut encore plus d’argent. Abyong propose alors au jeune homme de s’engager dans une « mission spéciale », particulièrement bien rémunérée...



INTERPRETATION FEMININE :

CHARLOTTE GAINSBOURG pour son rôle dans Antichrist, de Lars Von Trier.

L'histoire : Un couple en deuil se retire à "Eden", un chalet isolé dans la forêt, où ils tentent de réparer leurs coeurs brisés et leur mariage en difficulté. Mais la nature reprend ses droits et les choses ne font qu’empirer...



INTERPRETATION MASCULINE :

CHRISTOPH WALTZ (acclamé) pour son rôle du colonel Landa dans Inglorious Basterds, de Tarantino.



PRIX SPECIAL au réalisateur ALAIN RESNAIS. Salle debout pour ce grand monsieur.



GRAND PRIX :

JACQUES AUDIARD
pour Un prophète.

Synopsis :

Condamné à six ans de prison, Malik El Djebena ne sait ni lire, ni écrire. A son arrivée en Centrale, seul au monde, il paraît plus jeune, plus fragile que les autres détenus. Il a 19 ans.
D'emblée, il tombe sous la coupe d'un groupe de prisonniers corses qui fait régner sa loi dans la prison. Le jeune homme apprend vite. Au fil des "missions", il s'endurcit et gagne la confiance des Corses.
Mais, très vite, Malik utilise toute son intelligence pour développer discrètement son propre réseau...



PALME D'OR : LE RUBAN BLANC de Michael HANEKE.



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P
<br /> Très content pour Charlotte Gainsbourg, mais si elle pouvait monter un peu le son.<br /> <br /> <br />
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W
<br /> Les frères Lumière doivent certainement chaque année protester muettement dans leur tombe ou leur musée.
Franchement ne pas donner leur nom à la cérémonie de l’autosatisfaction en technicolor®, c’est à la limite du négationnisme. Peut-être que la science n’a pas sa place dans ce charlatanisme aléatoire qu’est devenu l’art.<br />  <br /> La différence entre un ouvrier quelconque et un intermittent du spectacle particulier, réside dans le fait que le second a un besoin maladif et exhibitionniste de partager son besoin de reconnaissance enfantine alors que le premier aime trop la procuration pour éteindre la télévision.
La ritualisation à outrance engendre plus souvent la domestication trans-générationnelle et l’émotionnel prémédité que la désertion.<br /> La suite ici :<br /> http://souklaye.wordpress.com/2009/02/27/cesar-et-brutus/ <br />
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A
On n'est pas prêt de revoir Almodovar à Cannes...
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B
ça fait super plaisir pour charlotte ! après faut voir le film....
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B
ça fait super plaisir pour charlotte ! après faut voir le film....
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L
Serge serait très fier :-)
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B
Bravo Charlotte !!
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N
Dis donc, elle a reperdu ses kilos en trop Isabelle Adjani.
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