27 Mai 2007

Alors que le festival de Cannes s'achève, Arte consacrera une Théma à Clint Eastwood.
"Clint Eastwood, le dernier des géants" : une soirée qui s'articule autour d'un film et d'un documentaire inédit.
A 20h50, diffusion du film "Honkytonk man" réalisé et interprété par Clint.
"Red Stovall ( Clint Eastwood )revient chez lui le jour où une tornade s'abat sur la ferme de sa famille, dans l'Oklahoma, détruisant la récolte de coton. Guitariste et chanteur de country, tuberculeux et alcoolique, Red se sait gravement atteint mais une dernière chance s'offre à lui : il a dans sa poche une convocation pour une audition au Grand Ole Opry de Nashville. Il repart accompagné du grand-père, qui veut mourir dans le Tennessee, sa terre natale, et de son neveu de 16 ans, Whit, qui sera son chauffeur et son ange gardien. En chemin, une jeune fille, Marlene, se joint à eux, persuadée que la gloire l'attend, elle aussi, à Nashville... "
Suivra à 22h55 un documentaire écrit par Michael Henry Wilson et Hopi Lebel, réalisé par Michael Henry Wilson. "Clint Eastwood, un portrait".Pour la première fois à la télévision, il se livre de façon exceptionnelle sur son travail de réalisateur. Alors qu'il s'attaquait à son projet le plus ambitieux, le film Lettres d'Iwo Jima, Clint Eastwood a accepté de raconter ce qui a nourri sa prodigieuse odyssée, son aventure humaine et créatrice et son parcours d'artiste complet.
L'avis d'Arte :
"On ne trouvera pas ici de révélations ou d'anecdotes inédites sur la star Clint Eastwood. S'il s'agit d'un portrait intime de l'acteur-cinéaste, il concerne l'artiste et non pas l'homme privé. Et ce portrait ressemble à l'esquisse d'un bilan. Non pas à un retour exhaustif et analytique sur le passé, mais plutôt à une promenade improvisée dont Eastwood serait le guide. Car le regard de ce dernier sur sa carrière n'est pas intellectuel. Il est nonchalant, détaché, humble et... suprêmement élégant. Eastwood laisse toujours le soin à son interlocuteur de tirer les conclusions qui s'imposent. Jamais il n'affirme une chose de façon définitive. Le cinéma, pour lui, a toujours été une affaire d'instinct. Un instinct qui l'a poussé à suivre sa voie, aussi diversifiée soit-elle, en dépit des modes et des exigences des studios. Michael Henry Wilson filme le monstre sacré avec une simplicité qui est en réalité celle d'Eastwood lui-même. À travers un parcours choisi qui s'arrête à la fois sur les passages obligés (les Sergio Leone, les Inspecteur Harry) et sur certains de ses films les plus personnels (Un frisson dans la nuit, Josey Wales, Hors-la-loi, Honkytonk man, Bird, Impitoyable, Sur la route de Madison, Million dollar baby...), il montre le paradoxe d'un homme qui est à la fois un ancien et un rebelle, une star et un indépendant. L'ensemble s'articule autour des images de tournage de ses deux derniers films, qui permettent à Eastwood de parler de ses méthodes de travail, où, là encore, le maître mot semble être la capacité à improviser, l'intuition. Une intuition qui a été travaillée, façonnée, affermie, tout au long de trente ans de carrière... C'est en définitive une véritable leçon de cinéma que nous donne ici Clint Eastwood - comme d'habitude, l'air de rien."
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