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Audiences de Nos chers voisins, Mentalist, Baby boom le 18 septembre sur TF1.

 

TVNEWS audiences

Audiences du mardi 18 septembre 2012 sur TF1. Chiffres Médiamat-Médiamétrie.

 

20h40, la série d'humour " NOS CHERS VOISINS " a réuni 9.1 millions de téléspectateurs et 35% de part d'audience (pda), 42% de pda sur les femmes de moins de 50 ans responsables des achats. La série réalise son record d'audience depuis sa mise à l'antenne.

 

Hier soir, TF1 proposait une soirée MENTALIST avec deux épisodes inédits de la saison 4. " 24 heures pour convaincre" ,le 1er épisode de la soirée a réuni 9.2 millions de téléspectateurs et réalise la meilleure audience de la soirée. En moyenne, les 2 épisodes inédit de la soirée ont rassemblé 8.7 millions de téléspectateurs et 34% de pda, 43% de pda sur les femmes de moins de 50 ans responsables des achats.

 

BABY BOOM, le docu-réalité diffusé hier soir à 23h30 a réuni 1.5 million de téléspectateurs, 23% de pda ,37% sur les femmes de moins de 50 ans. Le programme produit par Shine France, est leader en deuxième partie de soirée.

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C

+ Cet excellent article de Skorecki dans Libé :


 


http://www.liberation.fr/medias/0101349146-the-shanghai-gesture

The Shanghai Gesture _

Par SKORECKI Louis

On verra ce film au moins quatre fois. Pour Victor Mature, superbe acteur injustement oublié,
surfant à des années-lumière de ses clones body-buildés, belges ou américains, même pas dignes d'être la Dalila de ce sublime Samson. Pour Walter Huston, le père de John, immense comédien qui
n'est pas qu'hustonien, loin s'en faut.

Pour Josef von Sternberg, petit juif new-yorkais (Joe Stern) qui s'inventa des antécédents
aristocrates avec un aplomb de cinéaste, avant d'apothéoser sa carrière de Marlene Dietrich boy par deux merveilles, The Saga of Anatahan (1953), seul film expérimental
hollywoodien,

et par certaine porte gravée à laquelle il consacra, loin des regards cinéphiles qui salissent les
films, ses dernières forces et ses dernières années. Mais c'est pour Gene Tierney, pour elle seule, qu'on verra The Shanghai Gesture. Pour elle, amoureuse des princes de passage, princesse des
back-rooms, fétiche prémingérien.

Tous les timides se sont reconnus dans l'imperméable de Dana Andrews.

Ils se sont glissés dessous. Ils se sont branlés à mort, hors champ comme lui, évidemment, devant
le portrait rêveur de Laura en vicieuse immaculée. Cette fille superbe, lisse comme du marbre, a ébloui Lubitsch, Lang, Preminger, Mankiewicz et, surtout, John Stahl avec Péché mortel, son plus
beau film, à elle comme à lui, celui qui éclabousse Hollywood de regrets éternels.

La brume s'efface, quelques images lui reviennent. Les a-t-il rêvées ou apprises par coeur dans une
salle sordide des Grands Boulevards? C'est elle, c'est Laura. Elle s'avance sur la pointe des pieds. Ses escarpins sont des nuages. Elle habite avec ses sept soeurs dans le château d'un terrible
dragon. Pour elle, Cocteau écrivit ses plus beaux livres, ceux qu'il ne publia jamais, dont il ne reste rien. Pour elle, Demy imagina des chansons sans paroles. Pour elle, des princes se sont
jetés dans la mer Noire. Pour elle, des Noirs se sont fait couronner rois. Et si on allait se coucher? Les rêves durs sont les plus beaux. Juste un dernier songe, pour la route. Le dernier,
maman. Promis, juré.




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C

Bonne soirée sur Orange pour ma part avec Girls que j'ai adoré ( je sais que la série à ses détracteurs ),
puis Boss, excellente _ moins pour le moment que la danoise Borgen ou la classique The West Wing ( A la Maison Blanche ) _ avec
une Connie Nielsen fabuleuse de classe et de splendeur, vénéneuse et glaciale à souhait !


 


Sinon, pour ceux que cela intéresse, un film à ne pas rater sur Ciné + Classic  :


GENE TIERNEY - JOSEPH VON STERNBERG _


http://i.ebayimg.com/t/ GENE-TIERNEY-8X11-Photo-194 1-SHANGHAI-GESTURE-HIGH-FA SHION-SHADOW-PORTRAIT-/00/s/MTYwMFgxMzA0/$T2eC16FHJGkE9no8f%29sQBQM-S5Eng!~~60_57.GIF


http://www.arpla.fr/canal20/adnm/wp-content/uploads/2008/12/gt.jpg


A 21 ans, l'actrice la plus magnifique de l'Histoire du Cinéma donnait sa Beauté crépusculaire, sa Splendeur fabuleuse, son vague-à-l'âme somptueux à l'émigré juif autrichien, il en fit de l'or,
bien-sûr ...


THE SHANGHAI GESTURE de JOSEPH VON STERNBERG _


http://www.doctormacro.com/Images/Tierney,%20Gene/Annex/Annex%20-%20Tierney,%20Gene%20%28Shanghai%20Gesture,%20The%29_02.jpg


Un film Américain de Josef von Sternberg avec Gene Tierney, Walter Huston, Victor Mature, Ona Munson, Phyllis Brooks ...
Genre : drame - Durée : 1h46 - Année de production : 1941


Il a magnifié Marlene Dietrich. Il a sublimé Gene Tierney. Onze après L’Ange bleu, Jonas Sternberg alias Josef von Sternberg, Américain d’origine viennoise, délaisse Marlene. Après avoir réalisé
en 1932 Shanghai Express en compagnie de son égérie, Sternberg renoue en 1941 avec l’exotisme fantasmatique qui lui est cher et nous plonge au cœur de Shanghai, ville de tous les vices et «
moderne Tour de Babel ». Si The Shanghai Gesture réunit certaines idées chères au cinéaste – la déchéance de l’homme, la dépravation et la perversion – la beauté de ce film mésestimé réside
surtout dans son atmosphère fascinante, trouble, cousue de non-dits et dessinée par une série de personnages énigmatiques. Bienvenue au Casino de Mother Gin Sling. La roue tourne, faites vos
jeux. The Shanghai Gesture ressort, pour le plaisir des yeux.

Un visage attire l’attention, celui de Gene Tierney qui, les yeux mi-clos, prononce ces mots : « On sent planer l’esprit du mal. »


Brumeuse Shanghai _

Par Pétoin

En 1941, Josef von Sternberg est en difficulté avec la MGM pour laquelle il venait de tourner un film sans éclat, Au service de la loi. Il rencontre alors un producteur débutant à Hollywood, et
avec lui la quasi-certitude de pouvoir librement réaliser un film personnel. Le résultat est donc The Shanghai Gesture, près de dix ans après Shanghai Express, mais dont les conditions de
réalisation sont radicalement différentes. L'échec commercial du film sera sans appel pour son réalisateur, qui se verra contraint à une nouvelle traversée du désert de près de dix ans. L'ironie
de la chose est que le film est aujourd'hui considéré par beaucoup comme un des meilleurs longs-métrages de Josef von Sternberg. Il retrouve donc avec ce film un Orient nocturne, cosmopolite et
dangereux. Le spectateur est placé face à un univers carcéral malsain et destructeur, qui était déjà présent dans la pièce originale écrite par John Colton en 1925.

Josef von Sternberg nous montre avec ce film un Orient volontairement caricatural qui n'a rien à voir avec la reconstitution d'une Chine bien précise. Il dénonce le comportement occidental et
revient toujours sur ce rapport dominant/dominé avec des personnages déchus. Sternberg reste flou dans les repères spatio-temporels délivrés au spectateur, dès le début du film, le générique
annonce « notre histoire se situe hors du temps ». Les protagonistes évoluent dans une Shanghai brumeuse, étouffée par l'obscurité. Un univers presque irréel dans lequel d'étranges personnages
font leur apparition. On peut citer par exemple ce curieux Hindou, perdu au milieu de la foule sur une place encombrée, qui gère la circulation. Ses gestes surprennent, l'homme évoluant dans une
sorte de ballet insolite.

Les décors sont ici primordiaux comme dans la plupart des films de Josef von Sternberg. Un sentiment d'enfermement se développe avec la gigantesque maison de jeux qui se dresse sur plusieurs
étages avec ses balcons concentriques. Les silhouettes s'agitent dans tous les sens, des paniers remplis d'argent et de bijoux sont hissés vers l'intendance. Des fragments de scène, découpés et
montés les uns à la suite des autres, se succèdent dans des pièces non situées. La descente jusqu'à la table de jeux tout en bas symbolise la descente aux enfers des accrocs au jeu. Personne
n'échappe réellement à ce décor tentaculaire et fascinant, qui est à l'image de la coiffure de Mère Gin Sling. L'histoire ici ne compte moins que la manière dont le réalisateur arrête le récit
afin de laisser apparaitre le mal représenté dans chacun des personnages. The Shanghai Gesture est une lutte entre la laideur et la beauté, entre l'innocence et l'âme malade et corrompue. C'est
un cinéma de toujours : classique et moderne, impérial et subversif, orgueilleux et miné par l'angoisse.


http://www.critikat.com/The-Shanghai-Gesture.html


Vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=sJpBarmQApg

http://www.youtube.com/watch?v=KGFqIO6ivGk

http://www.youtube.com/watch?v=bsLMGipt7Uo


Photos : http://3.bp.blogspot.com/_yg0wzuV8KA0/TIVplgcpxzI/AAAAAAAAD9c/A--_74fW5Jk/s1600/shanghai+gesture+poster.jpg

http://www.doctormacro.com/Images/Tierney,%20Gene/Annex/Annex%20-%20Tierney,%20Gene%20%28Shanghai%20Gesture,%20The%29_01.jpg

http://4.bp.blogspot.com/-Y9hwXQEsD64/TZ4wVdbiCjI/AAAAAAAAFeQ/4wp6NUPBF5U/s1600/shanghai-1941-11-g.jpg

http://www.doctormacro.com/Images/Brooks,%20Phyllis/An
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