Beauregard, fiction de 2 x 90 minutes, sur France 3. Première partie
ce samedi 16 janvier à 20h35.
En 1961, en Savoie, Pierre Hautefort, professeur de littérature, dirige avec exigence et sévérité Beauregard, un pensionnat de garçons niché en haute montagne. Il se donne pour ambition de guider
ses élèves vers l’excellence. L’arrivée du jeune et beau professeur de sciences Julien Ferrer, contestataire avant l’heure, va bouleverser l’ordre des choses. A son contact, les enfants prennent le
goût des expériences scientifiques et négligent le latin et le grec. Pierre Hautefort, lui-même, est déstabilisé. L’affrontement pédagogique des deux hommes se cristallise autour de deux projets
concurrents. D’un côté, le Cid, symbole du sens du devoir et de l’honneur. De l’autre, le projet Léonard, ancêtre de l’ULM, celui du besoin irrépressible de liberté. A Beauregard, la modernité est
en marche…
Une fiction en deux parties signée Jean-Louis Lorenzi, avec Jean-François Balmer (Pierre Hautefort), Pierre Boulanger (Julien Ferrer), Anne Jacquemin (Jeanne Gramont), Joyce Bibring (Agnès
Lalande), Bruno Lochet (Bras de fer), Julia Maraval (Elisabeth Marlière), Julien Barbier (René), Jean Sénéjoux (Arthur), Vincent Valladon (Daniel).
Beauregard est d'après Jean-François Balmer un très beau scénario, situé à une époque charnière, conté avec beaucoup de subtilité. "Et puis, j'ai beaucoup aimé le décor du film, cette Savoie
magnifique dont les paysages me sont très familiers. La montagne est pour moi le personnage principal de cette fiction. C’est rare que les arrière-plans soient si déterminants dans un film de
télévision. Ils dictent la conduite des protagonistes, à commencer par Pierre Hautefort. D’ailleurs, j’ai été immédiatement séduit par les mots « Hautefort » ou encore « Beauregard » qui évoquent
cette montagne que j’aime profondément et où je me sens chez moi".
A propos de son personnage, Balmer clame qu'Hautefort, c’est lui ! "Je me sens très proche de lui, de son regard sur la montagne, de son souci de la préserver des futures stations de ski
bétonnées et mécanisées, de son appétence pour les promenades, de son besoin de pureté et de respiration. Je crois aussi que si j’avais été professeur, j’aurais été comme lui. Il prône le travail,
l’apprentissage rigoureux et refuse de céder forcément aux desiderata des élèves. C’est incroyable de constater que, à l’époque, un individu muni de son seul certificat d’études avait autant, sinon
plus de connaissances, qu’un universitaire aujourd’hui".
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E
Ernest
25/01/2010 16:56
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UN film par moment attachant mais dont le scénario et la mise en scène sont déplorables. Reste que Balmer et Jacquemin sauvent un peu la mise.<br />
De bons sentiments, mais...<br />
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J'ai regardé hier , monsieur Lorenzi, votre téléfilm Beauregard et n'ai pas été insensible à son charme indéniable. Par contre le fait que vous ayez fait réciter à vos jeunes acteurs un passage du<br />
CID sans avoir manifestement vérifié auparavantl'exactitude du texte original m'a décue et scandalisée : Tant à nous voir marcher avec un tel visage aurait été o combien plus satisfaisant que<br />
votre ´´equipage . Une enseignante qui travaille sur le cid avec ses élèves de 4ème depuisde nombreuses années, et ce avec un grand plaisir.<br />
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