25 Octobre 2011
Mardi 25 octobre à 23h20 sur TF1 : Flics story suit trois policiers de La Nouvelle-Orléans dans leur quotidien, professionnel comme personnel. Une plongée sous haute tension présentée et racontée par Julien Arnaud, présentateur joker des JT du week-end... et grand fan de polars.
Julien Arnaud : "Le magazine nous plonge dans une ville lointaine, mais à travers le prisme de la police. On découvre l'âme de La Nouvelle-Orléans, une des villes les plus criminogènes des Etats-Unis, à travers le quotidien de ces trois flics. De plus, ce film est une réalisation française et ce regard m'a vraiment plu. Enfin, le réalisateur, Patrick Chauvel, est un reporter aguerri, nous savions donc que la matière serait très forte et nous n'avons pas été déçus
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Dès le lancement du projet, je me tenais régulièrement informé des séquences dont nous disposions, de l'arrivée des premiers rushs... Avec la production, nous avons décidé que je raconterai l'histoire, que nous tournerions des plateaux... J'ai tout suivi en temps réel depuis Paris".
Les plateaux sont donc tournés en extérieur car, dit Julien Arnaud, l'idée était d'habiller l'émission d'une façon différente. "Nous avons donc tourné le lancement du sujet en France, dans un lieu assez improbable : un ancien sanatorium. Quinze jours après sa fermeture, tout avait été totalement dévasté : les vitres avaient volé en éclats, les portes avaient été arrachées et les murs tagués. Cette zone abandonnée, avec son côté «fin du monde», fait forcément penser à La Nouvelle-Orléans post Katrina".
Si l'on prend certaines scènes en cours de route, on peut s'imaginer dans une série, selon Julien Arnaud. Pourtant, c'est bien la réalité. Sur le plan de la réalisation, certains codes de fiction ont également été repris. "Etant accro aux séries policières, ce film m'a forcément fait penser à la série The Shield. Le décor, la couleur, la façon de filmer... Pour autant, parfois, on est assez loin de la balistique et de l'expertise mises en scène dans les productions actuelles. Ici, les inspecteurs s'appuient sur la bonne vieille méthode de croisement de fichiers. 80 % de leur métier consiste à passer en revue les photos, regrouper les informations, faire du tri, resserrer les mailles du filet jusqu'à ce qu'il ne reste plus qu'un suspect. Le reportage donne aux téléspectateurs l'occasion de confronter la réalité à l'image qu'ils s'en font".
Crédit photo © C.Chevalin - TF1.
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