16 Décembre 2010
Christine Ockrent, Directrice Générale Déléguée de l'Audiovisuel Extérieur de la France, était jeudi matin l'invitée de "la
controverse" d'Audrey Pulvar, sur France Inter.
Ockrent, soupçonnée d'avoir fait espionner des dirigeants de France 24 après la découverte de fichiers dans l'ordinateur d'une proche collaboratrice, a de nouveau dénoncé un délit de proximité. "Je suis scandalisée, voilà des semaines qu'il y a une espèce d'orchestration médiatique à partir de rien. Il y a eu, et c'est un fait grave, une infraction informatique au niveau de la société holding qui chapeaute (...) RFI, France 24 et la radio arabophone. L'enquête de police est en cours, elle n'est pas close, on n'en sait rien. Il n'y a pas l'ombre du commencement d'une preuve de mon implication dans cette affaire que je réfute de toutes mes forces. C'est une souillure à mon honneur, c'est une calomnie, c'est de la diffamation."
En revanche, rappelle Christine Ockrent, il y a eu, sans qu'elle soit tenue au courant, une enquête demandée à un cabinet privé. Elle n'a pas eu accès à cette enquête distillée auprès de journalistes. "Et c'est à partir de cette enquête que sont parties des rumeurs". A propos du licenciement d'une proche collaboratrice, Ockrent juge qu'on invente actuellement un nouveau délit, le délit de proximité. "Cette jeune femme, à qui moi j'ai fait confiance, si elle a trahi ma confiance, si elle a trahi la confiance de l'entreprise, je serais la première à considérer que c'est impardonnable".
Entretien de 6 minutes 30 ci-dessous :
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