Louis XV, le soleil noir : docu-fiction inédit. Avec Stanley Weber.






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Docu-fiction inédit ce 25 décembre à 20h35 sur France 2 : Louis XV, le soleil noir. Réalisé par Thierry Binisti. Scénario de Jacques Dubuisson et Michel Fessler. 


Avec Stanley Weber (Louis XV), François Berland (Richelieu), Féodor Atkine (Cassini), Marina Cristalle (Madame de Laborde), William Mesguich (Monsieur), Romane Portail (Madame de Pompadour), Coralie Revel (Madame du Barry), Léa Wiazemsky Wiazemsky (Madame de Châteauroux), Blandine Bury (Madame de Mailly), Karine Pinoteau (La reine Marie Leszcynska), Florian Cadiou (Le Dauphin), Camille Grosjean (Adélaïde), Delphine Théodore (Henriette), Benoît Solès (Duc de Choiseul), Serge Barbagallo (Comte de Broglie), François Marquis d’Argenson (Marquis d’Argenson) et Jean-Michel Meunier (Jacques Gabriel).


Dans le Versailles des Lumières, un demi-siècle - de mai 1724 à mai 1774 - pour une tragédie en trois actes : comment un jeune roi aimé de son peuple, sensible au bouillonnement artistique et intellectuel de son époque, va finir son règne dans la déchéance et la haine. Avant de mourir, Louis XIV avait prédit à l'enfant qu'il serait "le plus grand roi du monde". Mais en dépit de son intelligence et de sa vaillance, son arrière-petit-fils est un héritier mélancolique et fragile que le métier de roi ennuie. Dans une atmosphère de fêtes et de plaisirs, de douceur familiale et de libertinage sans frein, il se retrouve aux prises avec un héritage empoisonné : une guerre de longue haleine entre jésuites et jansénistes, ou l'opposition farouche de parlementaires hostiles à toute réforme. La colère sourde du peuple et la frustration de la bourgeoisie n'affleurent au château qu'à travers les mises en garde voilées du chef de la police. C'est le sombre revers de ces brillants débats d'idées qu'un d'Alembert ou un Diderot font résonner jusque dans Versailles. Quinze après la mort du roi, c'est la Révolution française.


A la proposition de jouer Louis XV, Stanley Weber a réagi avec excitation, nervosité et enthousiasme ! "Pouvoir jouer un personnage historique et l’accompagner sur cinquante ans, c’est une chance rare pour un jeune comédien. A toutes les étapes, j’ai eu le bonheur d’être entouré par une équipe formidable et attentive. Une équipe “d’artisans”, de passionnés, d’enthousiastes, emmenée par le grand et délicat metteur en scène qu’est Thierry Binisti. Ce sont là toutes les raisons qui me poussent à faire et à aimer ce métier : le plaisir de “jouer”, au sens premier du mot, s’amuser. Je ne vous cache pas que je suis tout de même anxieux en pensant au soir de la diffusion. Anxieux et impatient…"


Selon Thierry Binisti, ce film commence là où s’arrêtait le précédent ("Versailles, le rêve d'un Roi"), comme un passage de relais : "le tout jeune roi Louis XV, 5 ans, déambule dans la Galerie des Glaces, symbole absolu du règne de son prédécesseur. L’enfant lève les yeux vers cette voûte chargée de toute la magnificence de son bisaïeul – qui lui avait prédit qu’il serait rien de moins que “le plus grand roi du monde” – et l’on sent d’emblée combien cet héritage est écrasant, impossible. C’est toute la question du film : comment vivre, comment exister, derrière le Soleil ?"  Le réalisateur rappelle qu'il n’y a eu, à ce jour, aucun film centré sur Louis XV en tant que personnage principal. "Preuve qu’il était et reste aujourd’hui encore un roi méconnu, mal compris. En parcourant sa vie, depuis le point d’observation privilégié de Versailles – de son enfance solitaire à son goût de la famille, de ses hésitations politiques à ses libertinages, de ses débuts prometteurs à sa déchéance finale –, le film permet de mieux l’appréhender, de mieux le cerner. Avec Le Rêve d’un roi, on avait pu voir comment Louis XIV, menacé enfant par la Fronde, était parti à la reconquête de son pouvoir grâce à Versailles. De même comprend-on maintenant combien Louis XV, roi mélancolique et fragile, s’est montré incapable d’assumer ce Versailles et comment son règne a préparé, quinze ans à peine après, la Révolution française. De Louis XIV à Louis XVI, en trois rois, on est ainsi passé de la constitution de la monarchie absolue à sa destruction. Et Louis XV est un rouage essentiel pour comprendre cet implacable mouvement."


Crédit photo Stalnley Weber © Jacques Pimentel - France 2.



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P
<br /> Je l'ai vu, il est très bon. Bien meilleur que Louis XIV.<br /> <br /> <br />
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