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Publié par Pascal 16/11 6h43

 

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TVNEWS teleFrance 2 enchaîne les ficitons policières inédites le vendredi en première partie de soirée. Dès ce 16 novembre, place à Main courante.

 

Un commissariat, dans la banlieue de Nantes. Un commissariat dans ses moments d’urgence qui ne laissent pas un seul instant aux flics pour souffler. Des histoires qui se croisent, se chevauchent. Le drame interrompu par le dérisoire et le comique à moins que ce ne soit le contraire. Pas le temps de s’asseoir, pas le temps de se poser : le mouvement perpétuel. Pas le temps d’enquêter. Quelques convocations pour démêler l’écheveau des vérités et des mensonges… Des sorties en urgence toujours, pour essayer d’éviter que le drame ne vire à la tragédie… C’est souvent le cas. On ne peut rien contre la bêtise, la méchanceté, la malchance, le destin… Les flics ne sont pas des héros. Ils sont une dizaine sous la houlette d’une commandant de 48 ans qui prétend être désabusée et se contenter d’écoper pour maintenir le navire à flots c’est à dire la société en plus ou moins mauvais état de marche, mais qui ne peut s’empêcher encore et toujours de s’investir dans la vie des autres.

 

Série réalisée par Jean-Marc Thérin. Créée par Marie Guilmineau. Scénario de Marie Guilmineau. Produite par Mandarin Télévision.

 

Avec : Marie Bunel (Kreusky), Jean-Baptiste Puech (Sam), Juliette Navis (Karine), Michael Vander-Meiren (Cliquot), Leslie Lipkins (Manon) et Benjamin Egner (Mercier).

 

 

Les personnages :

 

Doriane Kreusky, 48 ans, commandant

Elle se fait appeler Kreusky, elle déteste son prénom. Commandant de 48 ans, elle a l’impression d’être flic depuis l’éternité. Fille de commerçants, elle a traîné en fac de droit avant de se décider à passer les concours administratifs. Elle a réussi celui de flics. Flic, pourquoi pas ? Elle pensait à l’époque que les flics étaient tous des salauds et qu’il fallait changer les choses de l’intérieur. Maintenant, c’est elle qui a changé. Elle ne croit plus à sa "mission". Elle est juste pragmatique. Elle écope. Comme on ferait le ménage pour que ce soit à peu près propre. Elle ne comprend pas comment on a pu en arriver là, comment la société a pu se déliter ainsi… Constat qui ne la met pas de bonne humeur. Elle a un foutu sale caractère. Elle pique volontiers des coups de gueule quand tout ne va pas comme elle veut, et c’est souvent ! En somme, le monde l’énerve. Côté privé, ça ne va pas beaucoup mieux. Elle a épousé, il y a maintenant vingt ans, un prof d’histoire-géo et ils parlent de se séparer… Pourquoi ? Lassitude… Ils n’ont pas eu d’enfants ! Elle prétend qu’elle n’en voulait pas. Ils ne l’intéressent pas. Pourtant, dans le fond, il n’y a que l’humain qui intéresse Kreusky.

 

Samuel Laurent, 35 ans, lieutenant

Il a glandé longtemps. Il est devenu flic à la suite d’un pari avec ses potes. Du moins, c’est ce qu’il prétend, ce n’est pas forcément la vérité. Dernier-né d’une famille bourgeoise de Nantes, élevé dans un cocon, il a eu enfin l’impression de toucher la réalité. Il aime beaucoup son job. Il a gardé de sa longue période bohème le goût de la paresse. Ce traînard adore les cafés, l’ambiance chaude des soirées qui n’en finissent pas, Il fréquente avec le même calme et apparemment la même indifférence, les flics, les petits voyous, les malfaisants… et les bienfaisants. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, ce décontracté est efficace. Sur le terrain, il révèle des qualités fort appréciables : un courage étonnant, une ténacité sans égale et un flegme à toute épreuve. Il peut se "faire la porte" lors d'une arrestation avec la même tranquillité que s'il sonnait chez sa copine. A ce propos, il en change souvent de copine. Lâche, inconstant, inconsistant – c’est lui qui le dit – il les fatigue vite. Et il s’en fout. Il n’a aucune envie de se ranger. Son angoisse : fonder une famille. Il faut croire que la sienne lui a laissé de mauvais souvenirs. Et il aime trop les femmes, toutes les femmes.

 

Pierre Cliquot, 46 ans, capitaine

Eternel insatisfait, il a essayé de faire de cette caractéristique un avantage. Il s’est syndiqué en pensant qu’il pourrait râler tout à loisir contre tout, tout le temps et buller tranquille tout en menant son petit monde par le bout du nez. Malheureusement pour lui, il n’a réussi qu’à épuiser les centrales syndicales. De la gauche à la droite, il a tout essayé avant de se dégoûter de tout. Maintenant, il n’a plus aucune carte et gueule à loisir sur tous les partis. A sa décharge, une mauvaise blessure lors d’une intervention, il y a dix ans, lui a laissé un goût amer et un rhumatisme précoce. Traumatisé comme souvent les flics blessés, il ne met plus jamais le nez dehors ; le commissariat est son refuge. Il y dort parfois quand il a trop bu… Pourquoi rentrer dans une maison vide ?

 

Karine Verboit, 28 ans, lieutenant.

Elevée à Bobigny, fille et petite fille de prolos dont quelques immigrés du côté de sa mère, elle a une idée préconçue du monde. Elle a vu des dealers continuer leur trafic alors que tout le quartier et même les flics les connaissaient. Elle a vu des petits durs entraîner des gamins dans des coups tordus. Elle a vu le désespoir des gens au chômage, les générations successives de "sans travail". Tout cela aurait dû la rendre indulgente ! Au contraire, ce trop plein de misère et d’injustice l’a durcie : elle estime qu’il est grand temps de passer le karcher. Elle croit qu’il y a des bons et des méchants et qu’il suffit de séparer les uns des autres pour que tout aille mieux. Enfin, elle croyait. Ses certitudes commencent à vaciller. Elle est une catastrophe avec les mecs, mais fait preuve d’une gentillesse excessive à l’égard de Manon, sa copine, gardien de la paix. Karine est une boule de paradoxes.

 

Manon, 23 ans, gardien de la paix.

La jolie Manon, la douce Manon est évidemment tombée sur l’homme qu’il ne fallait pas. Elle est folle amoureuse d’un certain Vincent (qui se fait appeler Vince, c’est tout dire du personnage). Les hauts et les bas de son couple sont au centre des préoccupations du commissariat. Chacun protège Manon… qui continue à n’en faire qu’à sa tête.

 

Stéphane Mercier, 39 ans, commissaire.

Le patron de la taule, commissaire. Il a fait de brillantes études et espère bien ne pas s’arrêter là. Fils de profs plutôt babas, il a opéré un virage à 180 degrés et déteste tout ce prétendu gauchisme. Ambitieux, un peu sec, un peu rigide, il paraît davantage préoccupé par les statistiques que par l’état du monde et à fortiori celui de la police. Sauf que voilà, la vie n’est pas si simple. Il s’est déjà tapé un échec déstabilisant : son mariage. Il a un fils, ce qui l’oblige à revoir son ex qui en profite pour lui gâcher la vie. Bref, il est malheureux. Et maintenant, le commissariat, ce qu’il n’avait pas imaginé pour sa carrière. Il ne connaît rien au terrain, n’est pas fait pour ça. Il a l’impression d’être tombé dans une maison de fous. Plus Kreusky… qui lui pourrit sa vie professionnelle. Mercier n’a pas de chance avec les femmes. Il va évoluer lui aussi, doucement… et douloureusement !

 

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charles 16/11/2012 07:23


Ravi de retrouver Marie Bunel plus ou moins absente du petit écran depuis La cour des grands !