11 Février 2011
Pilote de série ce vendredi 11 février à 20h35 sur France 2 : Rouge diamant. Une fiction inédite, coproduction internationale, avec un voleur de bijoux recherché par toutes les polices et qui est le cauchemar des compagnies d’assurances.
Réalisé par Hervé Renoh. Scénario de Peter Hume.
Avec : Jean-Yves Berteloot (Pascal Leroy alias " Scallie "), John Bregar (Campbell Lassiter), Charlotte Legault (Shaylen Lassiter, sœur de Campbell), Susie Almgren (Grace Lassiter, mère de Campbell), David Gow (David Lassiter, père de Campbell), Sarah Smyth (Lane Merrin), Daniel Lundh (Javier " Javi " Rodrigo), James A. Woods (Brandt Beck), Gabriella Wright (Nadia Raminez, ex-femme de Scallie), Jayne Heitmeyer (Candice Faber) et Paul Hopkins (Vance Vartan).
Un lieu de villégiature, fréquenté par la classe huppée new-yorkaise en quête de loisirs et de détente. Et aussi par Scallie, voleur de bijoux émérite, qui signe ses exploits d'un valet de carreau. Sorte de gentleman cambrioleur moderne - c'est son côté français - , il est un adepte du fric-frac en douceur, sans violence. De son côté, Campbell Lassiter, un jeune tennisman qui a dû quitter le circuit professionnel pour être auprès de son père malade, David, gagne sa vie en donnant des leçons de tennis à de jeunes et belles oisives. Sa sœur Shaylen poursuit de brillantes études de violon. Tous deux ignorent encore que les soins médicaux de David ont considérablement endetté sa famille, et que seule la prime de son contrat d'assurance-vie leur permettra de s'en sortir. Campbell va surprendre Scallie en plein cambriolage. La rencontre tourne court, mais des évènements dramatiques vont bientôt amener les deux hommes, évoluant dans des sphères pourtant si différentes, à se retrouver et même à s'associer…
Jean-Yves Berteloot à propos de son personnage de " Scallie " : "C’est un artiste de la cambriole. Il prend du plaisir à organiser le coup parfait et bien sûr à le réussir. J’aime son côté Robin des Bois, à la frontière de la morale et de la loi. A partir de sa rencontre avec Campbell, il va clairement s’orienter dans une direction : rendre justice. Ce n’est pas un justicier des temps modernes, mais il est sensible à l’injustice dont sont victimes certains de ses concitoyens. J’aime aussi la part de mystère du personnage : on sait peu de choses sur lui, sur son passé, sur ses motivations, ses centres d’intérêt… Il a en lui une sorte de violence larvée, mais il ne fait jamais usage de la force lorsqu’il "travaille". Au fond, on peut faire un parallèle entre la façon dont Scallie travaille et sa gestion du restaurant : tout est dans la préparation. Rapidité, élégance et finesse sont les ingrédients qui lui permettent de réussir et d’en être satisfait".
Crédit photo © Philippe Bossé - France 2.
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