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A voir sur France 3 ce soir : Le téléfilm inédit Les Robins des pauvres.

 

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Tourné l'automne 2010 à Aurillac, Clermont-Ferrand et leurs environs, Les Robins des pauvres est proposé ce mardi à 20h35 sur France 3.

 

Et cette fiction inédite ne pouvait redouter pire concurrence ! Les experts, Desperate housewives et le doc évènement Apocalypse... 

 

De milieu modeste, issus d’une famille modeste d’agriculteurs du Cantal ,Franck et Régis Delmas braquent des banques pour redistribuer l'argent aux plus démunis. Ces « Robins des pauvres » détroussent les établissements bancaires au nez et à la barbe de la police qui fait chou blanc, jusqu'à l'arrivée du commandant Viennot, un flic patient et fûté…

 

Signé Omar Ladgham, le scénario de cette histoire, réalisée par Frédéric Tellier, s'inspire d'un fait divers qui s'est déroulé en Grèce il y a quelques années

 

Réalisation de Frédéric Tellier.

Scénario de Omar Ladgham.

Ecrit par Omar Ladgham, Gaëlle Bellan, François Avard.

 

Avec :

Nicolas Giraud (Franck),

Aurélien Wiik (Régis),

Hippolyte Girardot (Viennot),

Michel Duchaussoy (Roger),

Clémentine Poidatz (Selma),

Cédric Vieira (Michel),

Alice Butaud.

 

Voici la bande-annonce :

 

 

Interview croisée de Nicolas Giraud (Franck Delmas) et Aurélien Wiik (Régis Delmas) par Agnès Juglar :

 

Comment décririez-vous votre personnage ? Naïf, idéaliste ?

- Nicolas Giraud : Les deux frères sont différents, Franck Delmas que j’interprète n’est certainement pas naïf. Et, bien sûr, il faut être idéaliste pour s’engager de manière aussi risquée qu’il le fait et bousculer l’ordre établi.

- Aurélien Wiik : Mon personnage, Régis Delmas, est opportuniste. L’idée du passage à l’action ne vient pas de lui mais cela l'amuse. C’est le challenge, l’argent facile, être perçu comme quelqu’un qui réussit ce qu’il entreprend, qui le motivent. C’est davantage le jeu que la cause qui guide son action.

 

Épousez-vous les idées que le film défend ?

- Nicolas Giraud : Bien sûr et, depuis ce film, je suis plus sensible à la détresse et à la précarité des gens. Je vois de plus en plus de personnes dormir dehors, regarder dans les poubelles pour se nourrir, surtout à Paris. Et cela me frappe d’autant plus que je n’y vis pas en permanence. Je suis aussi sensible aux idées de Franck, je me sens comme son cousin, et c’est d’ailleurs souvent le rapport que j’entretiens avec les personnages que j’interprète. Est-ce que j’aurais l’audace de faire ce qu’il a fait ? Je ne peux pas le savoir, je ne vis pas dans le Cantal, et je suis occupé à faire mon métier. Mais on va dire que mes idées ne sont pas opposées à celles de Franck.

- Aurélien Wiik : Mon personnage n’a pas d’idées politiques. Il est juste énervé au début du film quand son ami se fait expulser, mais il n’a pas de convictions à proprement parler. En mon nom propre, je dirais que la crise que nous traversons est probablement une période difficile de l’histoire que nous ayons à vivre. Parce que ceux qui pourraient faire avancer les choses semblent plus obnubilés par le pouvoir que par le bien public.

 

Dans la vie, êtes-vous militant ou résigné ?

- Nicolas Giraud : Je suis militant. Je ne suis absolument pas résigné. J’ai traversé, je traverse et je traverserai des moments délicats ou fragiles, mais je ne me résignerai pas. Je ne deviendrai pas cynique ou amer. Je veux rester un combattant au service de mes idées et d’un idéal. C’est à travers mes personnages, comme celui de Franck, que finalement je me raconte aussi.

- Aurélien Wiik : Je suis militant dans mon travail, je suis résigné en politique. Je ne crois pas au changement. En revanche, la plupart de mes choix de carrière ont été faits en fonction du message qu’ils délivraient. On vit une crise économique mais aussi une crise de foi.

 

Les dialogues sont empreints d’une grande modernité, y avait-il une place laissée à l’improvisation ?

- Nicolas Giraud : C’est mon travail d’acteur de comprendre et de mettre en bouche les mots, de servir la ponctuation. C’est le propre de l’interprétation, de l’incarnation. C’est aussi le talent, l’intelligence et la délicatesse du metteur en scène Frédéric Tellier de servir le très beau scénario d’Omar Ladgham.

- Aurélien Wiik : Les dialogues étaient très écrits. Mais, en fin de séquences, Frédéric Tellier laissait plus de liberté et de naturel aux acteurs. Comme les dialogues et les explications de l’intrigue étaient à l’économie, et ce par choix, nous avons respecté les textes qui étaient très bien écrits.

 

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Commenter cet article
C
<br /> <br /> Une idée originale et intéressante dans ce qu'elle a de " politique " ( le politique et non la politique ) , un joli casting regroupant des noms qui n'ont plus rien à prouver ( Girardot<br /> ou Duchaussoy ) à des plus jeunes déjà chevronnés, Wiik et Giraud ( à ce sujet, je suis très heureux de retrouver Nicolas Giraud qui fut pendant de nombreuses années l'adjoint du Lieutenant Marie<br /> Balaguère dans Femmes de Loi, Balaguère, autrement dit Ingrid Chauvin ... ), bref, j'y serai ! <br /> <br /> <br /> <br />
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