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Publié par François 05/02/2014 7H55

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Le débat « Sortir de l’enfer de la violence conjugale », animé par le journaliste Benoît Duquesne, est proposé aux téléspectateurs dans le cadre d'une soirée spéciale ce mercredi sur France 2 : à 22h15 après le téléfilm C'est pas de l'amour.

 

Seront présents sur le plateau :

 

- Najat Vallaud-Belkacem, ministre des droits des femmes. Elle évoquera notamment le plan triennal (2014-2016) de lutte contre les violences faites aux femmes, avec un objectif affiché : ne laisser "aucune violence déclarée sans réponse pénale, sanitaire et sociale".

 

- Pr Sophie Gromb-Monnoyeur, Chef du service de médecine légale du CHU de Bordeaux, Experte auprès de la Cour de cassation. En 1999, elle crée le CAUVA, le Centre d'Accueil en Urgences des Victimes d'Agressions. Aujourd'hui la structure poursuit sa mission d'accueil en urgence, 24 h sur 24, et offre à la victime de violence conjugale une prise en charge médicale, psychologique et judiciaire, en milieu hospitalier

 

- Luc Frémiot, avocat général près les cours d’Assises du Nord et du Pas-de-Calais. Cela fait plus de dix ans qu’il se bat contre les violences conjugales et qu’il a mis en place un véritable arsenal pour lutter contre ce fléau. Parmi ces mesures, le placement du conjoint violent dans un foyer de SDF pour provoquer chez lui un électrochoc.

 

- Marie Guillard, actrice, Prix de la meilleure interprétation féminine au 15ème Festival de la fiction TV de La Rochelle pour son rôle dans « C’est pas de l’amour ». Elle viendra nous confier la manière dont elle a appréhendé son rôle de victime de violence conjugale dans le téléfilm.

 

- Un psychiatre, spécialiste de la prise en charge des hommes violents sera aussi sur notre plateau. Enfin des femmes victimes de violences conjugales viendront nous faire part de leur parcours et de leur combat pour sortir de cet enfer.

 

Photo extraite du téléfilm C'est pas de l'amour © Thierry VALLETOUX / Europacorp - Télévision

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... 06/02/2014 17:03


J'ai regardé France2tv hier soir sur les femmes violenté j'ai vécu la même vie pendand 8ans je n'étais pas marié il m'a manipulé frappé devant sa propre mère et son fils il avait 12ans toute
violence n'était sans motif personne m'a aidé ni sa propre famille je suis une personne qui est éduquer me jalousais de peur de perdre sa moitié ses hommes on un grand problème de personnalité on
devrait les mettre au pied du mur comme disait un avocat je me rappelle plus du nom je voulais rester dans la maison et porter plainte mais ce n'était pas possible il faut qu'il arrive a leur
fin. Donc on part question de survit je sous partie dans un foyer de peur d'aller chez mon fils ce qui était déjà le cas ou il est venu me chercher en pleurant il revienne pour vous tuer Sacher
le il on un problème d'abandon c'est pourquoi c'est difficile de ce défendre j'ai porté plainte ça a été accepté j'ai pleuré toutes les larmes de mon corp .ensuite je pense qu'il a des
connaissances qui l'on soutenue et il les a manipuler aussi je me suis résigné et vie aujourd'hui encore dans la peur je regarde les voitures s'il est assis dedans il me menacais pendand 1an au
téléphone j'ai 3fois de téléphone j'ai changer 3fois de compte bancaire j'ai dormi avec mon sac a main pendant des années et mes habits dans la voiture j'ai dormi au sous sol pour survivre avant
que je puisse partir il me disait tu ne trouvera j'aimais d'appartement tu ne travaille c'était impossible de communiqué ces hommes pourrais changer il ne veulent pas il ne se remette pas en
question 

(anonyme) 06/02/2014 17:02


J'ai visionné le film hier soir et j'ai regretté qu'une fois de plus une certaine part trop belle soit faite à la violence physique ! Quid de la violence morale, du harcèlement qui s'opère jour
après jour, insidieusement, silencieusement presque et surtout qui ne laisse aucune trace visible ? j'ai vécu cela plus de quinze ans quotidiennement, nuit après nuit, harcèlement moral, sexuel
sans violence physique mais les mots, les regards, les relations sexuelles obligées, imposées, les petites réflexions tuent et détruisent aussi et isolent. 15 ans après je suis encore
traumatisée même s'il ne partage plus ma vie.


de cette violence là il faut aussi abondamment parler. J'ai regretté parfois je le reconnais qu'il ne "me tape pas dessus" ! au moins cela se serait vu !

WETZELMEYER 06/02/2014 00:09


Je suis OUTREE par les disposotions prises pour accueillir et protéger les personnes victimes de violences (qu'elles soient conjugales, dans le cercle de leur vie privée ou au travail).


NON, les personnes victime de violence ne doivent pas bénéficier d'un logement dans un foyer pour être protéger MAIS les personnes violentes doivent être éloignées avec interdition de circuler
dans la zone où habite la personne victime de violence. C'EST LE FAUTEUR QUI DOIT PARTIR PAS LA VICTIME SINON CA CORRESPOND A UNE DOUBLE AGRESSION


NON, les victimes de violences n'ont pas besoin d'assistantes sociales, de psys et autres soutiens à a noix qui ne servent à rien. Les victimes de violence ont juste besoin des medecins chargés
de constater "les dégâts" et d'être entendue par les forces de l'ordre chargées d'arrêter les violents, de leur faire passer de quelques heures à une nuit en cellules. Et si les violents
recommencent c'est leur bouot de les arrêter et de les déferer devant la justice et NON DEVANT UNE ASSOCIATION POUR VICTIMES DE VIOLENCES OU LE VIOLENT EST EXCUSE DE SA VIOLENCE ! 


Victime de violences (menaces de mort avec témoins ) et de violences chez moi sur mon invité par le fils de mon propriétaitre, noussommes allés porter plainte à 3. Lors d'une convocation suivante
à la gendarerie  deux gendarmes n'ont airés "vous avez couché avec M .X" (repété jusqu'à ce que ça me rentre dans le crane ! 


M.le violent n'a connu aucun problème et a recommencé durant 11 ans!


11 ans de protection de ce violent par les flics et par l'assoiation APERS pour les personnes victimes de violences ! 

stéph 05/02/2014 23:28


bonjour,


je suis en procédure de divorce. J'ai vécu 18 ans une relation qui petit à petit a fini par me consummer. Autour de moi, il a fait le vide, sans cesse j'ai entendu des insultes, me suis fait
rabaissée pour finir par me faire menacer de mort, me faire insulter de pute salope, manipulatrice, mauvaise mère, propos tenus devant nos enfants parce qu'enfin j'avais oser entamer une
procédure de divorce. Suite à un appel à la gendarmerie pour violences physiques ( étranglement), monsiuer a été enjoint à quitter le domicile. Lors de l'intervention de la gendarmerie, j'ai
informé le gendarme que depuis 3 mois je disposais d'enregistrements vocaux prouvent les insultes, le chantage, l'intimidation faites devant les enfants et hors de leur présence ainsi que les
propos de menaces de mort. le gendarme m'a informé que je n'avais pas le droit de me servir de cet enregistrement. Nos enfants ont été entendus puisqu'ils avaient vu et entendus, histoire
confirmée par les enfants.


Mauvaise informations de manière générale. j'ai appris bien plus tard que je pouvais sur une procédure pénale utiliser ces enregsitrements. Depuis le dossier a été classé sans suite pour absence
d'infraction, Monsiuer ayant dit que c'était moi qui l'avait agressé et qu'il n'avait fait que se défendre. Hors sur cet enregistrement on entend de manière très audible son intention de
frapper le premier. Décision judiciaire prise sans même avoir été entendu par le procureur.


Aujourd'hui je tente de me reconctruire mais Monsieur continue de me salir auprès de chaque personne qu'il rencontre en toute imunité et me transmet des messages très "gentils" pour laisser des
traces alors que lorsque nous sommes physiquement en présence l'un de l'autre, il ne parle jamais, et refuse toute communication.


Difficile de passer à autre chose lorsque la personne que vous avez devant refuse de reconnaître ce qu'il fait, lorsque la justice ne vous reconnait pas victime.


Alors oui je partage aisément le fait que les professionnels tel que les gendarmes et policiers manquent de formation, que la justice n'est pas toujours  au clair avec le soutien a
apporter aux victimes et qu'il manque des outils pour déceler ces comportements pervers, manipulateurs.


 

FIEMS 05/02/2014 23:08


La justice et les services sociaux sont incompétents face à la violence conjugale...de statut  de victime d'un homme , on devient victime de la société , donc double peine ..il
en résulte , un manque de confiance en soi, des dettes , et un grand vide affectif..


Des débats depuis 1999 ( date de mon histoire) à aujourd'hui, rien n'a changé....

nezzar 05/02/2014 23:08


bonsoir,


le profil de ces hommes est toujours le même, pervers manipulateur, la police doute de vos plaintes, encore une autre violence et en fin les magistrats relaxent ces individus dans une grande
partie, encore une autre violence faite aux femmes et le pire ces hommes ne sont jamais inquiétés par la justice.

sab 05/02/2014 22:42


Bonjour,


Le plus dramatique c'est l'accueil fait par la police lors d'un dépot de plainte ou d'une main courante.

ecorchard 05/02/2014 22:35


La violence de mon mari a duré une dizaine d'années.


Autour de moi personne ne savait, il s'arrangeait de me taper aux endroits qui ne pouvaient pas se voir, je ne dormais pas de peur,


Mes voisins devaient  entendre cette violence, j'habitais en immeuble réservé à des enseignants étant enseignante moi-même.


Il me faisait tellement peur que je ne réagissais pas.


Je suis partie quand ma fille de 9 ans qui vivait cette violence a tenu tête à son père et en me disant devant lui que je devrais divorcer;


J'étais sur mes gardes et ayant un couteau en main et j'ai ressenti mon instinct de mère et j'aurais agressé le père s'il avait touché ma fille. 


le soir même, j'ai quitté le domicile avec ma fille


Je pense qu'à un moment donné un déclic se fait et on n'accepte plus .


Mais au long de ces 10 ans, j'avais honte , je vivais ma vie comme un échec et dans les années 70 ,il était mal vue de divorcer , de porter plainte contre son mari.


Rien à cette époque ne donnait d'aide aux femmes battues

Sophie Gromb 01/01/2019 22:38

le taux de la violence en France est en nette progression, on estime pour 2017 le nombre de femmes agressées a 225000. Le centre le CAUVA accueil presque 4000 victimes chaque année