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À voir dès ce mercredi : le très chouette Mauvaises herbes, de et avec Kheiron.

À voir dès ce mercredi : le très chouette Mauvaises herbes, de et avec Kheiron.

Dans les salles dès ce 21 novembre : Mauvaises herbes. Un film plein d'humanité, tendre, drôle où l'émotion n'est par ailleurs pas absente.

Waël, un ancien enfant des rues, vit en banlieue parisienne de petites arnaques qu’il commet avec Monique, une femme à la retraite qui tient visiblement beaucoup à lui. Sa vie prend un tournant le jour où un ami de cette dernière, Victor, lui offre, sur insistance de Monique, un petit job bénévole dans son centre d’enfants exclus du système scolaire. Waël se retrouve peu à peu responsable d’un groupe de six adolescents expulsés pour absentéisme, insolence ou encore port d’arme. De cette rencontre explosive entre « mauvaises herbes » va naître un véritable miracle.

De et avec Kheiron. Avec Catherine Deneuve et André Dussollier. Et avec Louison Blivet, Adil Dehbi, Hakou Benosmane, Youssouf Wague, Ouassima Zrouki, Joseph Jovanovic, Leila Boumedjane, Alban Lenoir et le jeune Aymen Wardane.

Kheiron à propos du groupe de jeunes : "Je voulais un groupe homogène et réaliste. Car dès qu'on voit des jeunes de banlieue dans un film, soit ils sont enfermés dans une réalité très sombre, soit ils sont débiles. Je voulais des jeunes attachants qui aient des failles et qui soient intelligents car l’immense majorité des gosses que j'ai connus est comme ça ! Des gamines comme Nadia la surdouée, en décalage avec le reste de la classe, j'en ai connues. Shana s'inspire d'une véritable histoire. L'illettrisme du petit Jimmy, issu de la communauté des gens du voyage, est tout aussi réel : l'histoire se transmet par l'oralité chez les gitans. Ludo, qui a des accointances avec la police et se retrouve embarqué dans une affaire qui le dépasse, s'inspire d’un cas auquel un collègue a été confronté. Quant à Karim, sa présence permet de mettre en exergue la dimension «guerre de quartiers». C'est quelque chose que j'ai vraiment connu : quand je vivais à Pierrefitte, il y avait deux quartiers – le Nord et le Sud – qui se haïssaient. À l'époque – j'avais 24 ans –, la mairie avait instauré un couvre-feu et on avait organisé une médiation en disant aux jeunes : «Vous vous prenez la tête pour une histoire de boîte aux lettres». C'est une thématique qui perdure encore aujourd'hui."

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