4 Février 2019
Le journaliste Alain Thiesse est l'auteur d'un récit titré Elle s'appelait Emma. « C'était ma fille. Mon seul et unique enfant. Mon trésor, mon amour. 720 grammes, 30 centimètres... Elle n'a attendu que 5 mois de grossesse pour venir voir à quoi ressemblait le monde. Un bébé né trop tôt. En état de mort apparente. Elle sera réanimée par les médecins de l'unité de néonatologie à la naissance. Sans qu'on me demande mon avis. Je les avais prévenus. »
Ce dimanche, Alain Thiesse a témoigné au cours de l'émission hebdomadaire Sept à Huit. Peu avant 19h30 sur TF1.
J'aurais préféré ne pas la rencontrer, Emma, dit son père. "J'aurais préféré ne pas la connaître pendant six ans et demi. J'aurais préféré que les médecins ne s'acharnent pas (...). Sa vie n'a été qu'un calvaire et la nôtre aussi".
Extrait :
Emma a survécu 6 ans et demi. Née grande prématurée, les médecins se sont acharnés à la maintenir en vie sans en avertir les parents. Alain, son père, témoigne de l’amour pour sa fille qu’il aurait préféré de pas voir souffrir. Dimanche à 19h30 dans #SeptÀHuit sur @TF1 pic.twitter.com/O60jnxUEud
— Sept à Huit (@7a8) February 1, 2019
Entretien intégral :
Les éditions Mareuil présentent ainsi le livre vendu environ 15 euros :
Elle s’appelait Emma est l’histoire émouvante d’un bébé né trop tôt, grand prématuré, que l’on n’arrivera pas à sauver et qui s’éteindra dans sa sixième année. Son père, Alain Thiesse, est journaliste à l’Est Républicain. Dans un vibrant hommage à sa fille Emma, il raconte son calvaire entre espoir et désespoir, réanimation, acharnement thérapeutique et handicap.
À l’heure où les débats sur la fin de vie des grands prématurés commencent à trouver un large écho, ce livre poignant a le mérite de poser les vraies questions : celles qui dérangent mais qui sont nécessaires à la prise en compte d’une meilleure communication et de plus d’humanité et d’écoute de la part du monde médical envers les patients et leur famille.
Dans cette édition actualisée, Alain Thiesse raconte dans un nouveau chapitre comment, après le décès d’Emma, lui et sa compagne continuèrent à mener un combat judiciaire acharné : douze ans de batailles, de procédures pénales et administratives. Douze ans de lutte effrénée. C’est deux fois plus de temps temps qu’il ne put en passer avec Emma.
Actu des médias par 2 passionnés, amateurs. Et tweets perso.
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