Dès ce 3 décembre sur Canal+, Antoine de Caunes, la vie « rêvée » d'un enfant du rock (résumé des quatre parties).

Dès ce 3 décembre sur Canal+, Antoine de Caunes, la vie « rêvée » d'un enfant du rock (résumé des quatre parties).

Les 3 et 10 décembre sur Canal+, programmation de la série documentaire Antoine de Caunes, la vie « rêvée » d'un enfant du rock. Deux épisodes par soirée. Format 40' pour cette création documentaire Canal+ écrite et réalisée par Bernard de Choisy et Yannick Saillet.

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ÉPISODE 1 : LES SONS DE LA CONTRE-CULTURE

Iggy Pop interroge Antoine à Miami en préambule pour savoir s’il a réussi sa vie… C’est l’ouverture de la série, et une question à laquelle Antoine, bien embarrassé, finit de répondre en réalité à la fin des quatre épisodes. En fait, non, c’est le spectateur qui aura répondu à la place d’Antoine.

Interrogé derrière une batterie – puisqu’il a essayé d’être batteur – dans les studios Ferber à Paris, Antoine nous confie toute sa première vie cathodique. Lorsque, à moins de 25 ans, il était propulsé comme le seul média télévisuel d’une nouvelle culture naissante. De Chorus aux Enfants du rock, jusqu’à Rapido.

Bruce Springsteen a tenu à témoigner de son amitié et de sa relation avec cet "elegant French man". Mais aussi Damon Albarn (Blur et Gorillaz) et son complice Jamie Hewlett, Paul Simonon, bassiste des Clash, Jean-Louis Aubert et Richard Kolinka, etc. En parallèle, la rencontre entre Medhi Maïzi (influenceur musical et animateur radio aujourd’hui sur France Inter) vient éclairer la passerelle entre les générations, Antoine ayant été une sorte d’influenceur des années 1970 et 80.

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ÉPISODE 2 : LE CLOWN CATHODIQUE

Dès 1987, l’enfant du rock s’autorise à repousser les frontières de la bien-pensance en devenant ce clown cathodique que la jeunesse française plébiscitera. C’est l’épisode culte, bien sûr, tant chacun retrouvera ses madeleines préférées. L’accent a été mis sur les fous-rires "feu de savane" de quelques émissions mémorables. Philippe Gildas y trouve sa place, ainsi que Georges de Caunes.

La France ? Oui, mais pas seulement, car ce que nous connaissons moins, c’est l’incroyable succès que ses émissions anglaises ont connu. Antoine de Caunes est aussi célèbre en Grande-Bretagne qu’en France ! José Garcia, Alexandre Astier, Jean-Paul Gaultier, Monsieur Poulpe ou encore Emma de Caunes viennent jeter des pierres sur la légende pour dire quelles aventures – devenues impossibles aujourd’hui – ils ont partagées…

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ÉPISODE 3 : LE PARADOXE DU CLOWN

Après avoir atteint le toit du monde de la télévision, Antoine a envie d’ailleurs, de jouer sur d’autres plateaux… Et le cinéma lui tend les bras. Il revient sur les conditions dans lesquelles il a été happé par cet autre univers, sur ses réussites et sur ses échecs. Car c’est la première fois qu’il ne sera pas tout à fait compris. Après avoir été nommé pour le César du meilleur acteur en 1998, c’est la réalisation de films qui s’offre à lui. Ce sera quatre films au compteur dont un sur Napoléon et un autre sur Coluche.

Les difficultés, les critiques, les questionnements, rien n’est ignoré et Antoine répond avec beaucoup d’honnêteté. Viennent témoigner des réalisateurs, et des acteurs tels que Charlotte Rampling, Elsa Zylberstein, Roschdy Zem, François-Xavier Demaison, mais aussi des musiciens tels que Stephan Eicher. Des moments d’émotion changent parfois le regard que nous portons sur l’homme privé et l’homme public.

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ÉPISODE 4 : ET SI ON ATTAQUAIT L’ARMURE…

Après des mois d’échanges, Antoine a accepté de se livrer comme il ne l’avait jamais fait auparavant. Il revient sur le choc de son départ du Grand Journal en 2015 qui aura des conséquences insoupçonnées dans sa vie. Il parle de ses problèmes de dépression, du deuil de ses parents, pionniers de l’ORTF… De son hyperactivité, aussi, qui le maintien à flot : ses multiples projets, ses espoirs, ses rêves. Cet éternel jeune homme de 71 ans demeure un être complexe, mal connu du grand public, lequel le découvrira sous un autre jour.

Malgré tout, on retrouve quand même l’Antoine des années 1990, son sens de l’humour british, son irrévérence et son désir de s’amuser presque intact. Après Elisabeth Quin, Bruce Springsteen et d’autres, Philippe Djian témoigne enfin sur la signature de Caunes : "Voilà quelqu’un qui est mon ami et qui passe par l’entertaiment pour dire des choses, sans jamais avoir besoin de les asséner".

 

Crédit photo © AEDEN Films

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F
C'est marrant ce nombrilisme : "Lorsque, à moins de 25 ans, il était propulsé comme le seul média télévisuel d’une nouvelle culture naissante". T'avais " l'echo des bananes" sur France 3 ( premier concert de Depeche Mode) "Chewing rock" sur télé luxembourg; Patrick Allenbach sur la télé Suisse (qui finira mal!). C'est plutôt un enfant de la télé (népotisme) !
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