21 Mars 2026
Dans les salles dès le mercredi 17 septembre 2025, Nino, a attiré environ 130.000 spectateurs. Ce drame avec Théodore Pellerin, récemment Césarisé pour sa prestation, William Lebghil, Salomé Dewaels, Jeanne Balibar, est disponible dès ce samedi sur myCANAL. Il sera diffusé ce soir sur Ciné+ OCS.
Long-métrage de Pauline Loquès.
Dans trois jours, Nino devra affronter une grande épreuve. D’ici là, les médecins lui ont confié deux missions. Deux impératifs qui vont mener le jeune homme à travers Paris, le pousser à refaire corps avec les autres et avec lui-même.
Pauline Loquès à propos des comédiens choisis :
"C’est la directrice de casting, Youna de Peretti, qui a eu l’instinct très fort qu’il fallait que je rencontre Théodore Pellerin. Au-delà d’être un acteur prodigieux, un génie du jeu, Théodore a tous les contrastes en lui : la sensibilité et la force, l’intelligence et l’animalité, la pudeur et la générosité. Il est envoûtant sans jamais chercher à l’être, et c’était important, car il est de toutes les scènes pendant une heure trente. J’aimais aussi son visage si singulier et sa carrure majestueuse. Je voulais que la vulnérabilité de ce personnage ne soit qu’intérieure, que la maladie s’attaque à un corps vaillant.
Pour l’entourage de Nino, nous avons cherché des comédiennes et comédiens que je souhaitais aussi talentueux que gentils. Il fallait aussi qu’ils acceptent de venir pour peu de scènes, et toutes et tous ont tellement aimé Nino qu’ils ont eu envie de l’accompagner. Ils ont tous en commun une singularité, une forte personnalité, ce qui était important pour imprégner le film de leur présence en peu de temps.
Salomé Dewaels, c’est un petit gabarit d’apparence juvénile qui dégage, en fait, une grande puissance. J’aimais qu’elle impressionne Nino par son vécu et son expérience. Camille Rutherford, qui incarne son ex, arrive à passer de la mélancolie à la drôlerie en un quart de seconde. Elle exprime tout ce qui charge une ancienne relation amoureuse : la douce nostalgie et l’amertume tenace... Estelle Meyer, c’est la femme et la mère en même temps. Elle était l’actrice idéale pour cette séquence où son personnage se pique aux hormones. Sa présence est chargée d’un côté maternel dépouillé de toute sexualité, qui m’était précieux pour cette scène.
William Lebghil dégage une immense tendresse, il peut jouer tous les sentiments, même les moins nobles, il reste irrésistible. C’était important pour qu’on puisse pardonner à son personnage sa maladresse lorsque Nino lui annonce sa maladie. Jeanne Balibar a été une évidence aussi. Elle et Théodore se ressemblent un peu. J’aime la fantaisie que Jeanne dégage et qui fait écho à celle que j’associais à ce personnage de mère tendre, mais à côté de la plaque. Je trouve qu’elle synthétise tous les sentiments ambivalents qu’on peut éprouver à l’égard d’une mère. Quant à cet homme mystérieux et loufoque que rencontre Nino par hasard, je répétais à ma directrice de casting : « Il faut trouver une sorte de Mathieu Amalric ! » Il est tellement unique qu’on a fini par lui demander à lui... J’ai eu beaucoup de chance qu’il accepte. Mathieu, c’est un regard d’enfant, toujours émerveillé par les histoires, les personnages, la fabrication d’un film..."
Crédit photo César 2026 Mathieu Ninat - Canal+.
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