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"Alain Souchon, le chanteur d’à côté" (sur France 3).





A voir ce lundi 1er décembre sur France 3 en prime time, un portrait d' Alain Souchon.




Qui n’a jamais fredonné « Y’a d’la rumba dans l’air », « J’ai 10 ans » ou « Foule sentimentale »… ? Proche de nous mais loin du monde, Alain Souchon est un artiste populaire passionnant qui a toujours rechigné à se confier et à regarder derrière lui. C’est pourtant ce qu’il a accepté de faire pour France 3, devant la caméra de Laurent Thessier.




"Abordant pour la première fois tous les aspects de sa vie, le réalisateur nous offre le portrait d’un artiste à la fois hors norme et tout à fait dans son temps, mais aussi celui d’un homme complexe et séduisant, délicat et profond, qui, au fil des conversations, nous laisse entrevoir les fissures qui l’ont construit. Celles d’un homme au destin inattendu et loin d’imaginer que ses chansons intimes et populaires allaient marquer des générations entières.
Alain Souchon, le chanteur d’à côté, c’est, à l’arrivée, le portrait intimiste d’un homme discret, lucide, désespéré et drôle, absolument unique, avec, en creux, un portrait en miroir de Laurent Voulzy, son alter ego, son complice en mélodies, celui grâce à qui ses plus belles chansons sont nées !"




Les intervenants : Françoise Souchon, son épouse ; Laurent Voulzy, chanteur ; Charles et Pierre Souchon, ses fils ; Bob Socquet, directeur artistique du label RCA en 1973 ; Michel Jonasz, chanteur ; Vincent Delerm, chanteur ; Edouard Baer, comédien ; Jean Becker, réalisateur ; Dominique Quesseda, écrivain et philosophe.




Alain Souchon à propos de ce documentaire : "J’ai hésité longtemps, parce que je trouve l’exercice un peu impudique et vain. Mais, en même temps, moi qui aime tellement les chansons de Georges Brassens ou de Jacques Brel, j’ai été content d’en savoir plus sur la jeunesse un peu sombre de Brel, dans cette cartonnerie où sa vie d’industriel était toute tracée… j’étais content de savoir ça. Et aussi que Georges Brassens était né à Sète, dans une famille d’ouvriers, qu’il avait fui tout cela, la manière dont ça c’était passé… Je me suis dit que dans le fond les gens qui aiment mes chansons aimeraient peut-être en savoir plus… finalement je me suis dit : allons-y et tant pis pour la vanité !"




Au sujet du tournage : "Ça dépend comment ça se passe. C’est comme un ami ou une amie qui vous parle dans une soirée… Vous pouvez vous confier à certaines personnes, pas à d’autres. J’aime bien Laurent Thessier, ça fait longtemps que je le croise par ci par là… on avait déjà un peu travaillé ensemble, et quand il m’a proposé ce portrait, j’ai hésité… mais j’ai bien aimé être avec lui, les balades qu’on a faites, les discussions qu’on a eues… C’est un garçon intelligent, élégant dans sa façon d’être et de penser, donc ses questions ne me gênaient pas, ça m’attirait plutôt ! "




Souchon à propos de Voulzy : "Laurent est extraordinaire. Ce qu’il dit dans le film me touche beaucoup, mais je pourrais dire la même chose de lui, car il m’a beaucoup apporté. Lui aussi a été un accélérateur pour moi, pas seulement en matière de musique, mais aussi en tant qu’homme, dans la vie. J’avais tendance à considérer que le cynisme était de l’intelligence et à porter un regard acide sur la société et sur le monde. Il m’a appris la bienveillance… ça et plein d’autres choses. La façon dont il est, l’homme qu’il est, m’ont servi d’exemple. Laurent et moi, on est un vieux couple avec tout ce que ça suppose : on se connaît tellement bien qu’on se comprend sans avoir besoin de parler. C’est agréable, parce que le travail va encore plus vite. J’ai toujours été époustouflé par son extraordinaire savoir pop et rock. Devant lui, quand il prenait sa guitare, j’étais un tout petit garçon. Je le suis toujours. "




Et concernant le 7ème art, "Le cinéma n’était pas fait pour moi. Le travail d’acteur, le travail lui-même, je ne l’ai pas compris. Je vois bien que des gens comme Michel Piccoli ou Gérard Depardieu brûlent d’un feu que je ne connais pas. Et moi, je faisais semblant d’être ceci ou cela, mais ça n’avait pas grand intérêt. En revanche, les rencontres avec les metteurs en scène m’ont beaucoup plu ; j’ai rencontré des gens formidables, comme Granier-Defferre, Mocky, Becker… J’aimais bien les metteurs en scène, les acteurs aussi d’ailleurs, mais le travail d’acteur, je ne sais pas le faire. Je ne le ressentais pas."







 

 

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G
Je viens de voir ce portrait que j'ai trouvé très touchant et subtile. Rien de vaniteux, au contraire. Des moments de grâce parfois. Merci Alain Souchon mais aussi Mr Thessier !
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L
super émission,je me suis surpris a fredonner la plus par des chansons d Alain,çà n ais que du bonheur !
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P
auto-promotion ou soufflage dans l'oreillette, DPAM
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