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Diffusé - malheureusement à 22h45...- le mardi 7 novembre sur Arte, le téléfilm français "Pour l'amour de Dieu" ( de Zakia et Ahmed Bouchaâla ) a obtenu ce week-end le Grand Prix du Meilleur Film Européen au Festival de New York.
Le téléfilm conte la descente dans l'enfer du fanatisme d'un jeune lycéen issu de la troisième génération d'immigrés algériens.
Le synopsis de cette fiction, avec entre autres Smaïn :
Paris, un adolescent issu de l’immigration s’éprend d’une jeune musulmane de sa classe, avant de dériver dans l’islamisme. Un parcours vertigineux où la confusion des sentiments pose la question de l’intégration et de l’identité musulmane en France.
Kévin-Mohammed Ziani, lycéen de 17 ans, vit à Ménilmontant, à Paris. Solitaire et secret, il a pour seul ami Léo, un gardien de cimetière auquel il livre de rares confidences. En décalage avec ses parents, Abdel et Saïda, immigrés de la deuxième génération taraudés par le désir de s’intégrer, l’adolescent découvre l’islam à travers le regard lumineux de Mériem, une camarade de classe.
Fasciné par la jeune musulmane brillante et épanouie, le jeune homme est peu à peu récupéré par un groupe de fondamentalistes salafistes, qui l’entraîne dans une dangereuse dérive.
Le téléfilm suit pas à pas la dérive de Kévin, adolescent sans histoire au visage d’ange inquiétant. Dans un Paris baigné d’une lumière hivernale, sa rencontre éblouie avec Mériem, qui porte le voile à l’insu de sa famille, va le confronter brutalement au silence de ses parents à propos de leur passé.
Grâce à la jeune fille, Kévin (qui porte le nom du héros de la série préférée de sa mère) apprend entre autres que Mohammed ne désigne pas seulement l’épicier du coin : c’est aussi son vrai prénom.
L’histoire d’amour que Kévin-Mohammed vit avec Mériem, toute de pudeur, l’éclaire sur sa culture d'origine, avant de le précipiter dans une longue descente aux enfers.