Ce 8 mars, Planète propose en première partie un document inédit. Dans DAKINIS, LE
FÉMININ DE LA SAGESSE, la comédienne Véronique Jeannot passe derrière la caméra et dresse six portraits de femmes d'exception qui œuvrent pour la préservation de la
culture tibétaine, et plus largement, pour la paix et l'épanouissement de l'humanité.
Etymologiquement, « Dakinis » signifie « celles qui dansent dans l’espace ». Ce mot désigne à la fois les anges féminins de la culture tibétaine mais aussi les femmes des lamas. La comédienne
Véronique Jannot est partie à la rencontre de ces dernières au Népal et dans l’Etat indien du Sikkim. Elles lui expliquent en quoi consiste leur rôle dans la société. Leur seul souci est de
soulager la souffrance d’autrui. Elles ont pour armes la foi, l’amour et la compassion. Grâce à l’enseignement bouddhiste, elles ont appris à effacer leur ego et se mettent dorénavant au service
des plus démunis. Certaines ont connu les terribles geôles maoïstes et les tortures mais gardent une confiance inébranlable en l’humanité. Elles oeuvrent aujourd’hui dans des centres pour orphelins
ou des cliniques. Certaines Dakinis ont pour seule activité de prier dans les temples pour la paix dans le monde.
Plus qu’un voyage, plus qu’une quête, c’est une véritable leçon d’humanité que filme ici Véronique Jannot, selon la chaîne Planète. Du fin fond de leur exil, les Tibétaines continuent de se battre
pour que survive les valeurs de compassion et de respect de l’individu chères au bouddhisme.