Ce que les médaillés français aux J.O. de Londres vont faire de leurs primes.

 

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La rédaction de l'hebdomadaire Le journal du dimanche a demandé aux sportifs français médaillés aux Jeux olympiques de Londres ce qu'ils allaient faire de leurs primes. Pour rappel, 50.000 euros pour un titre olympique, 20.000 euros pour l'argent, 13.000 euros pour le bronze (et d'éventuelles primes de fédérations ou de sponsors).

 

Tony Estanguet, médaillé d'or, va partager la prime en trois, avec ses deux entraîneurs. Pour sa part, il se fera 100% plaisir : vacances en famille, au soleil.

 

Emilie Fer, médaillée or en kayak, va s'offrir une semaine de vacances en Thaïlande et une montre. Et devenir son propre sponsor. "Mon contrat avec le Ministère de la Défense n'étant pas renouvelé, je n'étais pas sûre de pouvoir continuer sans médaille".

 

Teddy Riner, médaillé d'or, veut faire plaisir à ses proches venus le soutenir à Londres, et tout comme Lucie Décosse, en garder pour la...prochaine tranche d'impôts...

 

Yannick Agnel, double médaillé d'or et médaillé d'argent, compte placer cet argent et s'en servir plus tard.

 

Grégory Baugé (photo), médaillé d'argent en cyclisme sur piste, dit ne pas être du genre à flamber. "Après Pékin, j'avais consacré cet argent pour payer en partie ma maison. Là aussi, ce sera une dépense sérieuse".

 

Hamilton Sabot, médaillé de bronze en gym, veut acquérir une belle montre. "Je vais prendre une Bell & Ross ou une Tag-Heuer, ça vaut 2.500 euros".

 

Jérémy Stravius, médaillé or et argent en natation en relais, pense ouvrir un centre d'accueil pour chiens et chats avec son cousin qui suit une formation d'animalier.

 

Florent Manaudou veut acheter un appartement à Ambérieu-en-Bugey, "c'est moins cher qu'à Marseille". Son collègue nageur Fabien Gilot, médaillé or en relais, investirait bien dans un appart pour lui à Marseille, ou ailleurs pour le louer.

 

Gévrise Emane, médaillée de bronze en judo, souhaite acheter une voiture à son père.

 

Jonathan Lobert, médaillé de bronze en voile, rappelle sa solde de matelot, 1.200 euros/mois. "Cela va mettre du beurre dans les épinards (...). J'ai besoin d'un meuble de salle de bains, de vaisselle et d'un nouveau lit. Le reste, je l'épargne. L'écran plat et la voiture attendront, je reste à vélo".

 

Crédit photo © Marie-Laurence Harot - France télévisions.

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Y
<br /> C'est du sport amateur, Actarus, faut redescendre des étoiles, ça n'a rien à voir avec les footeux. Ces gens là bossent à côté, à moins, comme certains, de bosser dans de grandes entreprises ou<br /> des administrations. Autrement dit, avec des salaires minables pour la plupart (La fonction publique ça ne paye pas, faudrait pas l'oublier).<br /> <br /> <br /> Alors leurs primes, ça va surtout les aider à continuer, comme le dit la vététiste, je crois.<br />
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A
<br /> La France est un des rares pays à leur filer du fric en cas de médaille. Avec la crise, on aurait pu s'en passer d'autant qu'ils bossent quasiment tous dans la fonction publique. Et pas un qui<br /> dise qu'il va reverser cette somme à une œuvre humanitaire. Comme quoi entre eux et les footeux, y'a pas de différence.<br />
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C
des envies saines et normales ils sont bien je trouve chacun d'entre eux ont un bon esprit ! que certains en prennent de la graine je croyais que leur primes etaient net d'impot
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F
<br /> C'était pas plus avant, le montant des primes ?<br />
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A
<br /> Ce qui est dégueulasse pour eux, c'est que ça ne soit pas exonéré d'impots. Ceux qui touchent 13000€ par exemple ne vont pas seulement en reverser une partie mais surtout basculer certainement<br /> dans la tranche supérieure.<br />
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