14 Décembre 2011
En 1743, durant la guerre de succession d’Autriche qui oppose, entre autres et une nouvelle fois, la France et l’Angleterre, la jeune Jolanne de Valcourt quitte la pension religieuse, avec son amie Laure, pour retourner au château des Valcourt où son père vient de mourir. Elle y retrouve son demi-frère Philippe, débauché, coureur, joueur… et, ce qu’elle ignore, parricide. Philippe veut se débarrasser d’elle en la mariant contre son gré à un vieux barbon : mais face à la résistance de Jolanne, il va aller beaucoup plus loin dans la perfidie…
Début de la série Rani. A suivre sur France 2 dès ce mercredi 14 décembre à 20h35 avec deux épisodes à la suite.
Réalisé par Arnaud Sélignac.
Scénariste Jean Van Hamme. Avec la complicité de Huguette Marien.
Musique de Fabrice Aboulker.
Décors de Vanessa Clert.
Costumes de David Belugou.
Avec : Mylène Jampanoï (Jolanne de Valcourt), Jean-Hugues Anglade (Philippe de Valcourt), et Rémi Bichet (Craig Walker), Pascal Demolon (Laroche), Antoine Gouy (Charles de Bussy), Yaël Abecassis (Jeanne Dupleix), Jean-Philippe Ecoffey (Joseph-François Dupleix), Emma Reynaud (Laure de Marsac), Doudou Masta (Gabriel), Arnaud Bédouet (Charles de Lallieu), Michaël Abiteboul (Père Barthélémy), Marc Citti (Dr Bontempré), Eric Viellard (Bertrand de la Bourdonnais), Jérémie Covillault (Lieutenant français), Olivier Sitruk (Ranveer Singh), Gabriella Wright (Indra), Haarsh Nagar (Chandi), Hande Kodja (Françoise), Lio (Madame Rose), Hélène de Saint-Père (Isabelle de Marsac), Delphine Rollin (Marja), Bruno Lochet (Notaire François) et Yves Pignot (Charles de Valcourt).
Mylène Jampanoï (photo) dit ce qui l'a décidée à s'engager dans ce projet : "Plusieurs éléments ont été déterminants. D’abord, la lecture du scénario, que j’ai trouvé extraordinairement bien écrit. Jean Van Hamme est un grand scénariste que j’estime. Ensuite, une ferme résolution de faire un film d’époque, ce qui était nouveau pour moi. Le projet m’excitait, j’avais envie de le faire. Grâce à Alain Berliner, qui m’avait un peu auparavant proposé La Peau de chagrin, d’après Balzac, je savais qu’on pouvait faire des choses admirables pour la télévision. Puis, le fait que ce soit tourné en Inde, qui est un pays que j’affectionne et que je connais bien, dans lequel j’ai déjà tourné, où j’ai de la famille, et où j’ai commencé ma carrière de comédienne. Depuis mes débuts, c’est la première fois que je suis sur un tournage prenant autant de risques, dans un pays aussi difficile ; et quand on m’a dit que c’était une fresque qui allait être tournée dans des décors naturels, multiples, allant du nord au sud de l’Inde, j’étais comblée ! Il n’en fallait pas beaucoup plus pour me convaincre, mais j’avais néanmoins besoin d’être rassurée par le réalisateur. Or Arnaud Sélignac est quelqu’un de convaincant, persuasif, qui sait ce qu’il veut et qui il veut. Le projet était énorme et il fallait quelqu’un de costaud à sa tête : plus de 100 jours de tournage, parfois 300 personnes sur le plateau… Alors évidemment, quand en plus Jean-Hugues a dit oui… impossible de refuser ! Il ferait une pub pour du camembert, je la ferais avec lui ! (rires) Tous les éléments de départ étaient réunis pour partir sur ce projet. Après il fallait en être à la hauteur. "
Crédit photo © Julien Cauvin - France télévisions / Son et Lumière.
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